Quel prix pour un article sponsorisé sur un blog ?


Aujourd’hui, les articles sponsorisés sont une pratique plutôt répandue dans la blogosphère. C’est l’équivalent web du publi-rédactionnel de la presse écrite : un annonceur paie un blogueur pour qu’il poste un certain contenu sur son site. C’est pour la marque un moyen d’augmenter sa notoriété ou d’obtenir des liens vers son site web, ce qui profite à son référencement.

Mais les blogueurs sont souvent perdus face à ce type de sollicitation. Comment fixer le prix d’un article sponsorisé ? Quels tarifs sont raisonnables pour un blog ? Sur quels critères s’appuient les marques ou les agences de référencement pour déterminer le prix qu’elles vous proposent ? Eléments de réponse dans cet article !

Un ordinateur portable et une plante vus de dessus

Deux critères dominants : notoriété et influence

Les marques qui prennent contact avec des blogueurs s’appuient souvent sur deux critères pour proposer le tarif d’un article sponsorisé.

La notoriété du blogueur

La marque a tendance à se tourner vers un blogueur visible, en particulier si son objectif est de développer son image ou de se faire connaître auprès d’une certaine cible. La visibilité peut se mesurer de manière chiffrée, en regardant par exemple le nombre d’abonnés que vous avez sur les réseaux sociaux et le trafic que reçoit votre blog (nombre de visiteurs uniques par mois).

Il existe aussi des indicateurs plus subtils : par exemple, votre positionnement Google sur certains mots clés qui intéressent la marque.

Votre influence

L’influence est une notion souvent négligée lorsqu’il s’agit d’articles sponsorisés. Or, ce n’est pas parce qu’un blog a du trafic que ce trafic est de qualité. L’influence peut se mesurer à travers des indicateurs comme…

  • L’engagement – Le volume et la qualité des interactions que vous avez sur votre blog ou sur les réseaux sociaux (commentaires, likes, partages, etc) ;
  • La portée – Combien de personnes touchez-vous à chaque publication ? Ça peut être un nombre de pages vues, le célèbre « reach » Facebook, etc.
  • Le nombre de sites qui parlent de vous – Si vous êtes influent, il y a des chances que beaucoup de gens citent votre blog, vous mentionnent dans leurs posts.
  • Le type de sites qui ont parlé de vous – S’agit-il de sites qui font autorité dans leur domaine ?
  • Le taux de rebond du blog : les gens qui y viennent consultent-ils plusieurs pages ou repartent-ils après avoir lu une seule page ?

Les agences de référencement, elles, regarderont souvent votre domain authority. C’est un score compris entre 0 et 100, qui mesure la probabilité d’un site d’être bien référencé. Il prend notamment en compte tous les liens qui sont faits vers votre site (quantité et qualité). Son échelle est logarithmique : autrement dit, il est facile de progresser au début (on peut passer de 10 à 20 plutôt facilement) mais ça devient de plus en plus dur quand le score monte.

Vous pouvez le mesurer sur le site de MOZ en entrant l’URL de votre site.

Fixer le prix d’un article sponsorisé

Le terme « article sponsorisé » couvre en réalité deux pratiques :

  • La marque vous envoie un article tout prêt que vous n’avez qu’à poster ;
  • C’est vous qui rédigez un article sur commande.

Je ne parlerai pas de la première situation car la valeur ajoutée apportée à vos lecteurs est tellement faible que je trouve la pratique obsolète dans la blogosphère actuelle. Mieux vaut refuser ce genre de proposition. Je voudrais surtout vous parler du cas où vous écrivez l’article.

Le bon prix d’un article sponsorisé est celui qui va prendre en compte les indicateurs « factuels » incontestables que j’ai mentionnés… mais aussi des indicateurs plus personnels comme le temps que vous passez en moyenne à écrire et promouvoir un article, ou la thématique du post demandé.

Etape 1 : la valeur de votre travail de rédaction

Concrètement, je vous conseille d’abord d’évaluer votre taux horaire : quelle somme souhaitez-vous gagner par heure, après déduction de vos charges ? Il ne faut pas oublier que pour facturer un article sponsorisé, vous devez avoir un statut (micro-entrepreneuriat, portage salarial, etc). Vous allez donc « perdre » entre 30 et 50% de vos gains en charges. Pour schématiser, si vous souhaitez gagner 15€ nets de l’heure, vous devrez facturer 30€ de l’heure.

Si vous avez des propositions ponctuelles d’articles sponsorisés, le portage salarial permet de déclarer ses revenus légalement et d’émettre une facture sans pour autant avoir à créer une société ou à gérer de l’administratif.

Une fois cette question réglée, estimez combien de temps vous demande la rédaction d’un article en fonction des exigences de la marque (nombre de mots, présence de photos, etc). Tous les blogueurs ne mettent pas le même temps pour écrire un article, ne proposent pas des contenus de la même longueur et c’est un facteur qui peut peser dans la balance quand il s’agit de calculer des coûts.

Vous allez obtenir un prix de base qui correspond uniquement au « coût de rédaction ». Pour vous rassurer sur le budget ainsi obtenu, sachez qu’aujourd’hui, dans le monde de la rédaction web, le tarif moyen d’un article de 500 mots est compris entre 60 et 150€ en général (selon l’expérience du rédacteur, la complexité du sujet et les recherches qu’il exige, etc). C’est une référence intéressante à garder en tête afin de ne pas brader votre travail.

Écrire un article sponsorisé n’est pas anodin… donc ne vous dévaluez pas ! Je vous conseille d’ailleurs de lire l’excellent article de Delphine que j’avais partagé sur Twitter : Pourquoi il faut payer les blogueurs quand on travaille avec eux.

Etape 2 : la valeur de votre influence & de votre notoriété

Ne vous limitez pas à ce calcul. La marque n’achète pas votre plume. Si c’était le cas, elle aurait juste embauché un rédacteur web. Elle achète soit votre potentiel en termes de référencement (domain authority, etc), soit votre lectorat, votre influence et votre capacité à jouer un rôle dans son image de marque. Ne bradez pas vos lecteurs ;)

C’est là que l’évaluation est la plus subjective. Certains choisiront de doubler le « tarif de base » qu’ils ont identifié, d’autres le multiplieront par 5… Essayez de vous appuyer sur des indicateurs réalistes : si vous vous comparez avec d’autres blogueurs sur le même sujet, recevez-vous autant de commentaires, êtes-vous autant/plus/moins suivi sur les réseaux sociaux ? Il sera plus facile de justifier votre tarif si vous pouvez avancer des arguments factuels.

Les formules de calcul « à l’américaine »

Les blogs américains sont de grands adeptes des formules de calcul pour établir le tarif d’un article sponsorisé ! J’ai par exemple trouvé cette formule sur un blog de cuisine aujourd’hui disparu : (Temps passé x taux horaire) + [(nombre moyen de pages vues par post/1000) x taux publicitaire].

Le nombre moyen de pages vues par post correspond au nombre de fois où un nouvel article est lu en moyenne pendant les 6 à 8 semaines qui suivent sa publication. Le taux publicitaire correspond à la valeur que vous donnez à 1000 pages vues sur votre blog (la blogueuse en question l’estimait à 20€ environ à ses débuts, à 70€ une fois que son blog a atteint une notoriété plus conséquente).

Par exemple, si vous passez 2h à écrire un article, que votre taux horaire est de 50€, que chacun de vos posts est vu en moyenne 800 fois pendant les 8 premières semaines après publication et que vous fixez le taux publicitaire à 30€, ça nous donne : (2*50) + [(800/1000)*30] = 124€.

Je ne sais pas si ce type de formule peut vous être utile ou si vous préférez estimer votre influence « à l’instinct »… mais ça peut néanmoins vous donner une idée générale.

CONCLUSION

Il existe pour finir une manière très simple de fixer les prix d’un article sponsorisé : l’essai-erreur ! Commencez par définir un prix pour votre premier article. Si la marque accepte sans négociation, augmentez les prix pour les articles suivants.

Il y a toujours des marques qui contesteront un tarif : parce qu’elles ne connaissent pas les prix du marché, parce qu’elles pensent rémunérer « juste un lien » alors qu’elles achètent aussi un travail de rédaction parfois conséquent et une influence ou parce qu’elles sont tout simplement de mauvaise foi… C’est alors la responsabilité du blogueur de dire non :)

Avez-vous déjà dû fixer les tarifs d’un article sponsorisé ?

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39 commentaires sur “Quel prix pour un article sponsorisé sur un blog ?

  • Aurore

    Hello Marlène ! Je vois de plus en plus de personnes parlaient de Moz et du Domain Authority. Est-ce que tu pourrais faire un article sur le sujet ? J’avais vu une demande partenariat ou l’entreprise exigeait un DA supérieur à 30. Le mien est actuellement à 23 et mon PA à 35. Aucune idée de la signification et de comment je suis arrivée là…

    Répondre à Aurore
    • Marlène

      Hello, je ne sais pas si ça mérite un article entier mais c’est un indicateur statistique comme un autre, qui s’appuie surtout sur le nombre de liens que reçoit un site et sur la nature de ces liens (est-ce que le site est cité par des sources « prestigieuses »). En réalité, c’est un indicateur qui a ses limites… car par exemple, mon blog culture a un domain authority ridicule (17 je crois) et reçoit pourtant 90% de son trafic via le référencement, avec des mois où il atteint plus de 260000 visiteurs uniques… donc pas vraiment un petit site inconnu !

      Ce qui est souvent vrai en revanche, c’est qu’un site avec un DA élevé est un site « bien installé », avec une certaine histoire et assez de contenu pour recevoir des liens. Mais là aussi, à prendre avec des pincettes car il y a des gens qui trichent en rachetant de vieux domaines avec un bon DA… pour y créer un nouveau site qui profite ainsi du DA acquis par le précédent.

      C’est un indicateur que j’utilise aussi… mais toujours en complément d’autres sources d’information sur un site !

      Répondre à Marlène
  • Julie

    Bonjour Marlène,

    Merci pour cet article très utile.
    J’ai une question un peu en dehors du sujet, mais j’ai du mal à trouver ma réponse sur le web : j’ai compris que, dans la relation bloggueur/marque, parfois les marques contactaient directement les bloggeurs afin qu’ils/elles parlent d’un produit, et qu’il existait aussi des plateformes (comme blogbang) qui facilitaient la mise en relation. Mais est-il possible, si j’ai un blog (avec un nombre conséquent de visites mensuelles) d’aller démarcher directement les marques qui nous plaisent et de leur proposer un partenariat ? As-tu déjà entendu parler d’une telle pratique ?
    Merci
    A bientôt

    Julie

    Répondre à Julie
    • Marlène

      Hello Julie, c’est une question intéressante et j’ai justement écrit tout un article sur les partenariats avec les marques, que je compte publier dans les mois à venir. J’y aborde cette question et de mon point de vue, il n’y a pas de frein à démarcher une marque quand on a une vraie valeur ajoutée à apporter, en termes de visibilité et de qualité. Au pire, on essuie un simple refus ou une non-réponse mais je pense qu’un blogueur qui arrive avec des arguments et se montre poli ne risque pas du tout de se faire « mal voir » :)

      Répondre à Marlène
  • Congo Webmaster

    Salut,
    J’ai récemment été invité par une entreprise des softwares pour créer des articles sponsorisés sur leur produits mais je ne savais pas comment fixé le prix. C’est sûr qu’ils ont été influencé par le classement, le domain autority mais aussi l’influence de mon blog.
    Grâce à ces méthodes citées dans cette article, je pense même créer une page de tarif sur mon blog pour les articles sponsorisés.
    Je veux devenir un blogueur charismatique.

    Répondre à Congo
    • Marlène

      Pour ma part je trouve qu’il est préférable d’adapter le tarif à la demande reçue car toutes les marques n’ont pas les mêmes exigences (longueur de l’article, thématique plus ou moins complexe exigeant plus ou moins de recherches, avec ou sans visuels, etc).

      Répondre à Marlène
  • Isabelle Camus

    Grazie mille Marlène !

    Très bon article qui met des mots là où on en met pas toujours ou mal.
    La difficulté étant d’un côté de savoir s’auto-évaluer et de savoir valoriser ce que l’on fait dans une société où la gratuité est de mise.
    Et de l’autre, la méconnaissance de ce que représente tout ce qu’il y a derrière un article en amont et en aval avec du coup, la tentation pour le freelance de se brader.

    Répondre à Isabelle
    • Marlène

      Je ne pense pas que la gratuité soit de mise partout… mais plutôt qu’il faut savoir faire preuve de fermeté dans un discours pour que le « travail » soit reconnu comme un travail. Savoir refuser une proposition déraisonnable (j’ai déjà entendu des blogueurs qui ont accepté… 10€ pour un article sponsorisé !), savoir expliquer que non, si un article demande 3h de travail, ça ne coûtera pas 30€ parce qu’on paie des charges, qu’on vend plus que de la rédaction.

      Ensuite, si une personne ne reconnaît pas cette valeur… tant pis pour elle. A vrai dire, le simple fait qu’elle soit intéressée par un post sponsorisé montre qu’elle vient chercher une valeur :)

      Répondre à Marlène
  • mathieu

    Il ne faut pas oublier que pour facturer un article sponsorisé, vous devez avoir un statut (micro-entrepreneuriat, portage salarial, etc)
    C’est parfaitement inexact.
    Il suffit d’indiquer votre gain dans la case correspondante de votre déclaration de revenus.

    Pour un article sponsorisé, il vaut mieux se fonder sur le calcul de l’espérance de bénéfice généré pour l’annonceur. Prendre de 12% à 30% s’il s’agit d’une prestation de service (par ex une formation), jusqu’à 50% si le service en tant que tel est scalable (par un exemple une appli ou un livre) et 5% s’il s’agit d’un produit industriel.
    La norme de 150e est indexée sur le revenu minimum. Pour établir ce prix, on a estimé que, grosso modo, un blogueur dispose de 430e/mois (RSA) ou d’un SMIC minimum (1150e), et qu’il ne pourra pas se permettre de refuser une somme comprise entre 80 et 150 euros. La justification au nb de clics est purement artificielle et ne sert qu’à mieux faire passer la pillule.
    Un article ne devrait pas se monnayer en dessous de 250e.
    Et un article de fonds, necessitant environ 35h de taf, devrait se monnayer 400e, et 4000e s’il devient un « article de référence » sur une thématique donnée dans une langue donnée. Ca c’est le prix du redactionnel. Mais ce n’est pas seulement le redactionnel qu’achete l’annonceur, mais le fait que cet article aura une certaine audience. Il faut donc y ajouter la partie mise à disposition du public/apporteur d’affaires, laquelle devrait etre indexée sur l’espérance de bénéfice escompté. D’où les 2 parties de la remuneration aux US, ce qui est parfaitement normal.

    Répondre à mathieu
    • Marlène

      Bonjour Mathieu, je confirme qu’il faut un statut, du moins en France… Oui, on peut indiquer les revenus ponctuels dans la case correspondante de la feuille d’impôts, les impôts me l’avaient confirmé… mais il y a l’URSSAF aussi, qui bizarrement n’avait pas le même son de cloche ;) Car si on n’a pas de statut, on ne paye pas de cotisation URSSAF donc même si on est en règle avec les impôts, on n’est en réalité qu’à moitié en règle, en tout cas si j’en crois la réponse qui m’a été donnée par l’URSSAF.

      Par ailleurs, concernant le calcul, l’espérance de bénéfice de l’annonceur est un concept extrêmement variable… car n’oublions pas que pas mal de demandes d’articles sponso ne visent pas à générer directement des ventes mais souvent à faire du placement de liens (notoriété, SEO, visibilité pure).

      Je ne suis pas non plus d’accord concernant les tarifs… et dans mon métier, je travaille tous les jours avec des blogueurs et même de grands médias pour des campagnes de liens, je ne vois jamais de tarifs tels que ceux annoncés. A titre d’exemple, j’ai travaillé récemment sur une campagne avec un grand média français à plus de 5 millions de visiteurs uniques par mois, pour 3000€ pièce tu as non seulement un article mais aussi une campagne complète de native advertising autour sur plusieurs mois, des publications sur les réseaux sociaux, un engagement de trafic minimum sur l’article…

      Donc 4000 euros pour le blogueur « moyen » qui n’a certainement pas 5 millions de visiteurs uniques mensuels, je n’y crois pas trop. Si certains arrivent à vendre à ce prix, tant mieux pour eux, tu me diras ;) Les blogueurs avec des communautés de 20000 personnes sur Facebook facturaient autour de 400€ donc un tarif de base à 150€ ne me paraît pas du tout aberrant pour un « petit blogueur ».

      Mais à vrai dire, si un article te demande 35 heures de travail, je comprends que tu ne factures pas 150€, ce serait aberrant :) Tout le monde n’écrit pas à la même vitesse… et pour ma part, je passe rarement plus de 5h sur un article. En 35 heures, je suis plutôt sur un format livre blanc et là, oui, ça se vend plus autour de 6000 à 8000€ mais on n’est plus dans l’article sponso, plutôt dans la rédaction web pure.

      Répondre à Marlène
    • Anne Sidora

      Bonjour Marlène,

      Avant toute chose, merci pour l’article, et aussi pour l’échange qui a suivi, et qui m’interpelle.
      D’où ma question: Si ma page Facebook atteint 300000 abonnés et que je me fixe + ou – sur un prix de post sponso à 400€/20000 abo, la règle de 3, m’amènerait aux alentours de 6000€/post. Est ce juste, ou bien est ce un peu simplifié selon vous ?
      C’est très difficile de fixer un prix lorsque le succès frappe à votre porte, car le temps de travail est le même, et ce qui diffère c’est bien : la notoriété et l’influence comme vous le disiez (j’ai un bon taux de ce côté là). Vous l’aurez deviné de façon générale je ne sais pas très bien valoriser mon travail mais j’apprends !…
      Merci d’avance pour vos réponses qu’elles soient favorables ou non.. :)
      Au plaisir de vous lire,
      Madame Sidora.

      Répondre à Anne
    • Marlène

      Hello Anne, je ne connais pas du tout les tarifs en matière de réseaux sociaux, mon article concerne les posts de blog, sujet que je maîtrise car je travaille dans le référencement, nous collaborons souvent avec des blogueurs sur des articles sponsorisés.

      Répondre à Marlène
    • Anne Sidora

      Bien reçu, merci quand même.

      Répondre à Anne
  • slave 2.0

    Super article vraiment bien construit et riche en infos !
    Une petite question : quand est il quand on vient nous demander des choses comme : merci pour votre site et la qualité de vos articles , j’ai vu que vous faisiez des articles sponsorisés, quelles sont les modalités ?
    Moi je trouve que ça pue l’arnaque et quand je demande où ils ont eu l’info, ils ne répondent plus … Une idée ?

    Répondre à slave
    • Marlène

      Soit c’est un message automatisé, envoyé en série à des dizaines de sites sans ciblage, soit ils ont vu une mention « Article sponsorisé » sur l’un des posts et démarchent ensuite pour connaître les tarifs, les exigences (taille d’article, illustrations, sujet, etc).

      Répondre à Marlène
  • Lady heavenly

    Bel article ! Il est en effet difficile de s’y retrouver lorsqu’on nous demande de donner un tarif pour un article sponsorisé au début. Plusieurs critères entre en compte (la valeur qu’on accorde à son travail, le temps passé, les photos etc.) C’est toujours délicat je trouve. En tout cas, la formule des américains je ne connaissais pas c’est drôle ! Merci pour cette découverte :) Belle journée

    Répondre à Lady
    • Marlène

      Merci ! Il est toujours difficile de définir sa propre valeur quand on n’a pas d’élément de référence… mais je trouve qu’il est surtout important de ne pas se brader en tant que blogueur.

      Répondre à Marlène
  • comptines bébé

    Article très intéressant, merci pour le partage

    Répondre à comptines
  • Le Bloc-Notes de Carmen

    Génial cet article ! Je le garde sous le coude ;)

    Répondre à Le
  • Bernieshoot

    le chapitre est « influence  » est vraiment important. Au passage j’ai découvert le « Domain Authority » il va falloir que je creuse un peu le sujet.
    Pour le tarif lui même tu as tout à fait raison de parler de l’aspect des charges; très souvent et dans bien des domaines les charges sont oubliées et entre le brut et le net il y a effectivement très souvent 50 % d’écart

    Répondre à Bernieshoot
  • Ludo

    Je ne pense pas que le sujet m’est adressé. De une parce que mon blog n’a pas encore d’influence et de deux parce que je crois que c’est très peu le cas dans ma « branche » mais c’était un article très intéressant ! Merci :)

    Répondre à Ludo
    • Marlène

      C’est vrai que dans le milieu littéraire, on voit surtout des services presse et non des posts sponso.

      Répondre à Marlène
  • tania

    Hello Lou
    Merci pr cet article, ça me servira si l occasion se présente dans les mois à venir. Cela permet d avoir une idée plus précise. Qd on n est pas du métier ;-)
    Le blog a peine du mois la ❓ ne s est pas encore posée

    Répondre à tania
    • Marlène

      J’espère que l’article te sera utile si un jour c’est le cas !

      Répondre à Marlène
  • L'Irrégulière

    Il y a encore des gens qui se servent sérieusement de Klout ? Du coup grâce à toi je suis revenue y faire un tour. J’ai eu un bon fou rire en découvrant les domaines dans lesquelles j’étais identifiée comme experte (je suis experte en chaises hautes, j’en suis ravie !)

    Répondre à L'Irrégulière
    • Marlène

      Je suis experte en guitare à ce qu’il paraît ^^ Sinon, oui, il y a des gens qui s’en servent… tout comme il y a des gens qui m’ont dit « Mais pourquoi vous avez un PageRank de 0 ? » Je n’ai accepté à ce jour qu’une seule proposition d’article sponsorisé donc ce type de demande m’importe peu, c’est plutôt l’occasion de faire de la pédagogie en expliquant que le PageRank visible n’est plus mis à jour depuis novembre 2013… et que mon blog a ouvert en juillet 2014. Ou que Klout n’a plus la popularité et la pertinence qu’il avait il y a quelques années (cf d’ailleurs cet article intéressant sur le déclin de Klout et l’évolution de la notion d’influence).

      Répondre à Marlène
  • surunpetitnuage

    Salut ma belle, ça fait un certain temps que je n’ai plus commenté tes articles, je ne sais pas pourquoi … Je n’avais pas envie de commenter ces derniers temps, mais l’envie est de retour héhé.

    J’adore ton article, il est vraiment bien construit et écrit à merveille, tout y est vraiment clair. Et quand on parle d’une chose aussi casse-bonbon alors que si « utile », voir nécessaire pour certaines qui veulent en faire leur métier, c’est toujours agréable de tout comprendre du premier coup. Sans devoir aller faire plusieurs recherches sur Google ou autre pour trouver des informations complémentaires.

    Je viens de m’inscrire à Klout, pour l’instant je suis à 10, ce n’est pas fameux XDD
    Je n’ai plus qu’à attendre 72h pour voir ce qu’ils en disent …

    Bisous ma belle, merci encore pour cet article vraiment très intéressant, que j’ai déjà partagé sur ma page, pour ne pas l’oublier et qu’il soit utile à pas mal de mes abonnées ;)

    A très vite <3

    Répondre à surunpetitnuage
    • Marlène

      En étant franche, je doute que s’inscrire à Klout en 2016 ait encore un intérêt ;) La plateforme était très populaire à une époque mais elle ne reflète plus forcément ce qu’est l’influence sur le web actuel. Personnellement, j’y ai toujours un compte (créé il y a quelques années) et on m’a déjà demandé mon score mais de là à y créer un compte aujourd’hui, je suis plus dubitative.

      Répondre à Marlène
    • surunpetitnuage

      Ok, je pense que Reech est peut être mieux à notre époque.
      En tout cas je le trouve mieux foutu et plus clair, même pour les novices :)

      Bon bah maintenant je serais inscrite, s’ils me donnent quelques conseils pour m’améliorer c’est cool, sinon ça ne va pas changer ma vie ;)

      Bisous.

      Répondre à surunpetitnuage
    • Marlène

      Je m’étais inscrite sur Reech aussi à l’invitation d’une personne de la plateforme, j’avoue que je ne vois pas bien l’intérêt… :) Bon week-end !

      Répondre à Marlène
  • Summer Girl

    Merci pour ton article très complet, j’avais en tête un minimum de 60 € mais je n’ai encore jamais été payée en même temps je n’ai qu’un an de blog derrière moi mais je garderais tout ça dans un coin de ma tête pour le jour où une proposition arrivera ;)

    Répondre à Summer
    • Marlène

      Oui, c’est souvent là qu’on est pris au dépourvu en se disant « Zut, combien ça vaut ce type d’article ? » Il y a peu de communication autour des tarifs pratiqués par chacun donc c’est difficile de savoir où placer la barre !

      Répondre à Marlène
  • prettylittletruth

    Tres interessant cet article (comme toujours), je vais suivre tes conseils :)

    Répondre à prettylittletruth
  • Grace

    Il est vrai que les articles sponsorisés ne sont pas à l’ordre du jour sur mon tout nouveau tout beau blog (un peu de pub ahah) mais cela reste très instructif (comme dab) donc un grand merci :)

    G

    Répondre à Grace
    • Marlène

      Je ne prétends pas détenir la vérité sur le sujet car il n’existe pas de « grille tarifaire officielle » en la matière mais j’espère que ça t’aidera si tu reçois un jour ce genre de proposition !

      Répondre à Marlène
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