Hivency, une agence pour recevoir des produits gratuits grâce à son blog ou ses réseaux sociaux


Certains blogueurs décident, à un stade de leur parcours, d’accepter de recevoir des produits gratuits. C’est souvent l’occasion de proposer davantage de contenu à son lectorat sans augmenter ses investissements et de découvrir parfois des marques que l’on ne connaissait pas.

Certaines agences se sont spécialisées dans ce domaine, à l’instar d’Hivency, qui met en relation des marques et des créateurs de contenu.

J’ai rejoint cette agence l’an dernier pour mon blog voyage et ai donc décidé de vous présenter son fonctionnement et l’intérêt qu’elle peut avoir pour vous en tant que blogueur.

L'agence Hivency, trait d'union entre marques et créateurs de contenu
L’agence Hivency, trait d’union entre marques et créateurs de contenu

Hivency : encadrer les liens entre marques et influenceurs

Hivency joue le rôle d’intermédiaire entre deux parties prenantes :

  • Un influenceur, qui s’inscrit gratuitement sur la plateforme pour intégrer la base de données Hivency. Vous remarquerez que je parle d’influenceur et pas seulement de blogueur : en effet, l’agence est ouverte aussi bien aux profils « mixtes » (blog + réseaux sociaux) qu’aux profils 100% blogs ou 100% réseaux sociaux.
  • Une marque (ou un créateur indépendant), qui paie pour mener une campagne ponctuelle ou des campagnes régulières sur Hivency avec des influenceurs.

Hivency se charge d’encadrer les échanges afin que les envois de produits gratuits et les collaborations se passent au mieux : côté marque, pour que celle-ci en retire la visibilité et les performances attendues ; côté influenceur, pour s’assurer que les produits gratuits soient bien envoyés et que la marque s’implique bien dans le partenariat.

Quand une marque décide d’offrir des produits gratuits

Sur Hivency, une marque peut définir les critères de ciblage de son choix (ou faire confiance à l’algorithme d’Hivency, capable de proposer des recommandations) : une zone géographique, un genre, un âge, une présence sur certains réseaux en particulier, des exigences statistiques (taux d’engagement, nombre d’abonnés, etc)…

Sur la base de ces critères, la marque va proposer des produits gratuits et imposer des exigences aux personnes qui souhaiteraient éventuellement les recevoir.

Le brief peut par exemple…

  • Imposer l’usage de tel ou tel hashtag.
  • Demander l’ajout d’un lien vers le site de la marque ou ses réseaux sociaux.
  • Inclure un code promo que l’influenceur peut partager avec ses abonnés.
  • Insister sur un aspect éditorial à mettre en avant : par exemple, la marque peut vous demander d’insister sur la composition naturelle d’un produit de beauté, sur le packaging d’un autre, etc.
  • Demander un certain type de photo : par exemple, certaines marques souhaitent que le produit soit présenté « en contexte » (ex : que vous portiez un vêtement au lieu de le montrer étalé sur votre lit ou posé sur un cintre).

Les exigences varient selon la campagne et sont clairement communiquées, par écrit.

Le flatlay, une tendance photo prisée par les blogs lifestyle
Le flatlay, une tendance photo prisée par les blogs lifestyle

Quand un blogueur souhaite recevoir des produits gratuits : créer son profil

Hivency fonctionne comme une boutique en ligne. Vous commencez par créer un compte puis vous allez pouvoir consulter un catalogue produit, passer commande et laisser votre avis sur les produits reçus.

Création et personnalisation du profil

Dans un premier temps, vous devez créer votre compte sur le site en renseignant votre adresse e-mail et votre nom. C’est gratuit et très simple… mais pour commencer à utiliser la plate-forme, il faut ensuite compléter votre profil.

Vous fournissez d’abord des informations sur votre identité : photo, date de naissance, marques préférées, centres d’intérêt, type de contenu que vous partagez habituellement sur vos réseaux (déco, food, sport, beauté, mode, enfants, lifestyle, high-tech, voyage, photographie…).

Vous renseignez également votre adresse postale complète (pour recevoir les produits gratuits) et pouvez définir vos préférences de communication, ainsi que le délai au bout duquel une commande expire si la marque ne vous répond pas. J’y reviendrai un peu plus tard.

Un profil Hivency complété
Un profil Hivency complété

Connexion de vos réseaux sociaux

Vous devez ensuite relier vos réseaux sociaux et/ou votre compte Google Analytics à votre profil Hivency. Ça permet à la plateforme d’avoir accès à vos statistiques et donc de les garantir aux marques.

La procédure est simple : vous cliquez sur le réseau choisi, vous donnez l’autorisation à Hivency d’accéder aux données… et la connexion est ainsi validée. Notez au passage que si vous avez plusieurs propriétés sur un même compte Google, elles apparaîtront toutes sur Hivency. Par ailleurs, Facebook ne figure pas dans la liste des réseaux proposés.

Connecter ses réseaux à Hivency
Connecter ses réseaux à Hivency

Le principe du magasin et des commandes de produits gratuits

Une fois votre profil complété et vos réseaux connectés, vous vous retrouvez à la tête d’un capital de 3 crédits. Ces crédits vous donnent le droit de passer 3 commandes de produits gratuits.

Si votre profil correspond au ciblage défini par des marques qui réalisent des campagnes sur Hivency, vous allez voir apparaître des produits dans la rubrique « Mon magasin » du menu. Sur chaque « carte produit », vous voyez :

  • Le réseau où vous devrez publier si vous décidez de recevoir le produit gratuit.
  • Le visuel et une description courte du produit.
  • La valeur commerciale du produit.

La valeur commerciale est intéressante car elle permet de mettre en rapport les exigences de la marque et la valeur réelle du produit. Par ailleurs, quand vous acceptez des collaborations, ça s’affiche ensuite sous forme de total financier sur votre profil… ce qui peut sûrement inspirer confiance à d’autres marques.

Un produit gratuit proposé par Hivency
Un produit gratuit proposé par Hivency

Les exigences associées à une commande

Vous pouvez cliquer sur la « carte d’un produit » dans la boutique Hivency pour accéder au détail de la collaboration. L’onglet « Conditions » est le plus important car c’est là que la marque communique ses exigences et, parfois aussi, des informations utiles qui peuvent vous aider dans la rédaction de votre article. Le délai de publication imposé est généralement de 21 jours après réception du produit.

Si les exigences vous conviennent et que le produit vous plaît, vous pouvez passer commande.

Cette démarche est un engagement. J’avais déjà expliqué dans un article sur les cadeaux offerts par les marques qu’un « cadeau » était en réalité rarement désintéressé… et qu’une collaboration était un engagement mutuel. C’est sur ce principe que fonctionne Hivency.

Chaque fois que vous passez commande, vous consommez un crédit sur les 3 qui vous sont alloués. Pour récupérer ce crédit et en gagner d’autres, il faut impérativement publier l’article pour lequel vous avez reçu un produit gratuit… ou il faut que la marque ne donne pas suite à votre commande.

La commande : une offre… mais pas une certitude !

Sur Hivency, la commande équivaut à une candidature : vous vous portez candidat pour recevoir le produit. Ensuite, c’est la marque qui choisit à qui elle l’envoie, en retenant les candidatures les plus intéressantes.

Ce n’est pas forcément une simple histoire de visibilité, ça peut aussi se jouer sur l’affinité avec le produit car parfois, un ambassadeur très passionné mais un peu moins suivi vaut mieux qu’une visibilité sans passion ! C’est pour cette raison qu’il est utile d’adresser un message à la marque lorsque vous passez commande d’un produit. Cette mini « lettre de motivation » peut mettre en valeur votre manière de vous exprimer et votre intérêt pour le produit.

Souvenez-vous, en paramétrant votre profil sur Hivency, vous avez défini un délai au bout duquel les commandes expirent automatiquement : si la marque n’a pas rendu son verdict et sélectionné votre candidature dans le délai choisi, la commande expire automatiquement et vous récupérez votre crédit pour pouvoir passer de nouvelles commandes.

La publication de l’article

Les produits gratuits sont généralement envoyés dans un délai de 7 à 14 jours après acceptation et vous recevez une confirmation d’expédition. A réception, vous disposez de 21 jours pour rédiger votre contenu et prendre les photos. C’est pour cette raison qu’il est important de bien s’assurer en amont que l’on dispose du temps nécessaire pour mener à bien la rédaction.

Une fois l’article publié, vous devez renseigner le lien dans la rubrique Vos Commandes > A publier d’Hivency pour récupérer vos crédits et finaliser la collaboration. Vous pouvez également noter l’expérience.

Le livre des publications Hivency
Le livre des publications Hivency

Quelques questions-réponses sur l’agence Hivency

Quelles sont les conditions pour s’inscrire sur la plateforme Hivency ?

Aujourd’hui, Hivency n’exige pas de minimum d’abonnés pour s’inscrire en tant qu’influenceur… mais dans la réalité, il y a des seuils en-deçà desquels vous avez peu de chances de recevoir des produits gratuits.

L’agence conseille d’avoir au minimum :

  • 5000 vues par mois sur votre blog.
  • 5000 abonnés Instagram.
  • 5000 abonnés Twitter.
  • 1000 vues par story Snapchat.
  • 1000 vues par vidéo YouTube.

Le ticket d’entrée peut être beaucoup plus haut selon la marque. Ça reste en effet des collaborations dans lesquelles chacun doit trouver son compte, y compris la marque qui en attend (légitimement) une certaine visibilité.

Pourquoi passer par une agence plutôt qu’en direct avec une marque ?

Les deux ne s’opposent pas.

L’agence a l’avantage de vous apporter sur un plateau des marques qui recherchent ce type de collaboration ; elle encadre de manière assez précise les exigences et peut intervenir s’il y a un quelconque problème.

Je l’ai vécu lors de mon premier partenariat avec une marque de coffrets cadeaux : la marque a validé le partenariat mais m’a envoyé le mauvais coffret et est restée aux abonnés absents pendant plus d’un mois. Hivency a fini par débloquer la situation.

Quand on s’investit sur son blog mais que l’on reste « en retrait » sur les réseaux sociaux, ça permet de décrocher quand même des opportunités (oui, aujourd’hui, la plupart des marques se contentent encore de démarcher « bidule qui a le plus de followers » en ignorant ton blog qui est lu par 150000 personnes mais qui n’est pas très actif sur les réseaux sociaux !). C’est comme ça que j’ai pu collaborer avec une marque que j’adore !

Selon votre profil, l’agence n’est pas indispensable mais peut représenter une valeur ajoutée et une source d’opportunités qui exige peu d’efforts en amont.

Des expériences toujours perfectibles

De mon point de vue, ce type d’agence a toujours plusieurs leviers de progression :

  • Développer son catalogue d’annonceurs – Quand j’indique par exemple sur Hivency que mon blog peut traiter de sujets « high-tech », on me propose comme seul et unique produit un jouet de construction pour enfant… On est un peu éloigné des nouvelles technologies ! Il y a souvent un cruel manque d’annonceurs sur certains sujets.
  • S’ouvrir à la notion « d’expérience », plus que de produit gratuit – Hivency le fait un peu, d’autres plateformes pas du tout. Il s’agit de proposer non pas un cadeau matériel mais une expérience (par exemple, un repas dans un restaurant, le test d’un service). C’est particulièrement intéressant pour un blogueur car ça donne l’opportunité d’intervenir sur un format plus riche qu’un simple test produit.
  • Offrir plus d’options pour gérer ses opportunités – Pouvoir indiquer qu’un produit ne nous correspond pas ou le masquer permettrait une meilleure expérience utilisateur au quotidien. Ce n’est pas encore possible sur Hivency à l’heure où j’écris l’article.

En tout cas, si vous voulez élargir vos horizons, découvrir de nouvelles marques et de nouvelles opportunités éditoriales sans y passer trop de temps, Hivency peut constituer un bon point de départ !

Êtes-vous inscrit dans ce type d’agence (Hivency, Octoly, Reech, Influence4Brands, etc) ? Qu’en pensez-vous ?

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9 commentaires sur “Hivency, une agence pour recevoir des produits gratuits grâce à son blog ou ses réseaux sociaux

  • Fran

    Merci pour cet article ultra clair. Je me posais justement des questions sur Hivency, que je vois cité régulièrement. Ton article est rassurant, on peut collaborer sans se vendre visiblement. Mon bb blog ne repond en rien à leurs critères alors laissons le grandir ! Belle journée à toi.

    Répondre à Fran
    • Marlène

      Hello, je crois que dès qu’il est question d’argent, c’est avant tout une histoire de choix et d’éthique ;) Il y a de tout du côté des offres, certaines beaucoup plus exigeantes que d’autres… donc à chacun de faire la part des choses entre l’énergie que lui demande un partenariat et ce qu’il en retire !

      Répondre à Marlène
  • Azilis

    Merci pour cet article, je ne connaissais pas le fonctionnement de cette agence. J’ai beau être encore une « petite » blogueuse, j’ai cessé d’accepter de produire des articles gratuitement en échange de produits offerts. J’estime qu’un article demande du temps : de faire des photos, de les traiter, de rédiger (et dans mon cas de créer une recette, d’acheter les autres ingrédients, de la tester…). Et je trouve qu’un produit gratuit ne vient pas du tout dédommager tout le temps passé à faire tout cela (sans compter que cela ne paye pas le loyer non plus). c’est peut-être spécifique à mon créneau de blog cuisine, mais je sais que l’on est de plus en plus nombreuses à refuser de le faire. Et bien sur, ça n’est que mon opinion, et pas un jugement :)

    Répondre à Azilis
    • Marlène

      Hello, je peux comprendre cette décision… en particulier quand la valeur du produit est très faible. Je partage largement l’idée qu’il faut rémunérer le travail fourni par les blogueurs à sa juste valeur et qu’on ne peut indéfiniment compter sur une manne gratuite (ou bien en-deçà des prix du marché) pour faire sa communication !

      Néanmoins, j’apporte quelques nuances à ce raisonnement… pour nourrir aussi le débat ;)

      1) La « peur du grand méchant loup » : on vit dans un monde où tout se monnaie et où l’on se méfie beaucoup (tant de blogueurs crient au scandale quand une marque ne propose pas de rémunération !)… au point d’oublier que parfois, les gens sont tout simplement mal informés ou eux-mêmes débutants (exemple type de la petite marque qui se lance et pour qui offrir des produits gratuits représente une prise de risque dans son business plan).

      On peut, parce qu’on a un coup de cœur pour une marque, accepter ponctuellement un produit gratuit sans rémunération complémentaire… de la même manière qu’un professionnel accepte parfois de travailler au rabais pour un projet qui l’éclate, pour une noble cause, etc ! Une collaboration de ce type peut apporter d’autres choses que de l’argent : des contacts, un contenu que l’on n’aurait pas forcément fait la démarche de traiter spontanément, du plaisir tout simplement, une collaboration que l’on peut valoriser pour en décrocher d’autres…

      Exemple : via Hivency, je suis partie en week-end à Troyes. Je n’ai pas été payée, la seule contrepartie était de rédiger un article. Au final, cette petite escapade m’en a inspiré 3, je suis n°1 de Google actuellement quand on tape « week-end à Troyes »… et du coup ça me fait à moi aussi beaucoup de visibilité gratuite (sans parler des échanges avec les offices du tourisme qui en ont découlé) ! Il appartient à chacun de saisir des opportunités qu’il peut « convertir » pour les mettre au service de ses propres objectifs.

      2) L’équilibre des choses : il y a un grand écart entre « avoir un blog », « essayer de vivre de collaborations avec des marques » et « vivre de son blog ». Beaucoup de blogueurs ne sont pas pro, n’ont pas l’ambition de l’être et ne perçoivent donc pas d’impératif à gagner de l’argent avec une collaboration. Parfois, c’est même davantage un frein qu’autre chose car ça implique d’avoir un statut, c’est parfois impossible quand on a un métier qui ne permet pas d’avoir une activité complémentaire, etc.

      De même, accepter ponctuellement un produit gratuit ne signifie en aucun cas que ça doit devenir un mode de rémunération (à titre d’exemple, j’ai un job en CDI, mes blogs sont monétisés par ailleurs donc je ne vois pas le produit offert comme un « salaire »). Là aussi, question de mesure… car entre la personne qui accepte 3 collaborations par an et celle qui en place deux par semaine, il y a une marge ;) Et la personne qui fait erreur selon moi, c’est celle qui croit que l’on peut vivre de son blog grâce à des collaborations : vivre d’un site, c’est ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier et ne jamais faire dépendre tous ses revenus d’un tiers (pub, affiliation, etc).

      3) Savoir ce que l’on vaut : chaque blogueur doit apprendre ce qu’il vaut et apprendre à préserver un juste équilibre entre « ce qu’il donne » et « ce qu’il reçoit » (humainement, en temps, en argent, etc). A titre d’exemple, sur mon blog voyage, j’ai plus de 150000 visiteurs, un article me demande beaucoup de travail… donc un simple livre gratuit à 29€ ne serait pas un deal équitable (hormis si j’avais déjà l’intention d’acheter le livre pour en parler !). A l’inverse, il y a sur Hivency d’autres deals de valeur bien supérieure, dont on peut retirer quelque chose par la suite (comme avec mon week-end à Troyes). Le tout étant de faire les bons choix :)

      N’hésite pas à réagir si ça t’inspire des réflexions car je trouve ce débat très intéressant !

      Répondre à Marlène
    • Azilis

      Je ne peux que partager les nuances que tu apportes !
      Mon commentaire n’était pas détaillé, et je comprends en le relisant que tu y ai lu la peur du grand méchant loup. En vrai, je suis plus nuancée^^
      Bien evidemment, pour ma part, j’accepte de recevoir des produits gratuitement et de mettre en lumière des marques qui me plaisent. Et je suis également de l’autre côté de la barrière car j’ai lancé ma marque de pâte à tartiner artisanales, et j’ai démarché quelques blogueuses dans ce sens là, mais sans rien exiger d’elles en retour de cet envoi.
      Là où je tique c’est quand des marques demandent : « une création de recette, trois photo HD avec cession de droits pour le print et le web, 3 publi instagram, 10 stories avec tag et hashtag en échange d’un paquet de poudre de perlimpinpin, tenez voici le contrat en pièce jointe ». Promis, je n’exagère pas, j’en ai tous les jours des propositions comme ça ! Donc, là, dans ces conditions là, non, ça ne me parait pas équitable du tout, que l’on veuille vivre de son blog ou pas d’ailleurs ! Je trouve que ça dévalorise vraiment le travail des créateur·rices de contenu… (je ne sais pas si tu as vu la vidéo de Topito avec le mec qui va à la boulangerie et propose de payer ses baguettes en visibilité, c’est un peu ça^^)
      Mais tu l’auras compris, je ne met pas du tout ce genre de proposition au même niveau qu’une marque qui me dit « je sors un nouveau thé, ça vous dit de le tester ? ».
      Enfin, voilà, comme tu le dis, tout est une affaire d’équilibre et de choix !

      Répondre à Azilis
    • Marlène

      Je sais malheureusement que la situation que tu décris est vraie et j’ai déjà vu passer ce genre de demande sur les plateformes, beaucoup trop « gourmande » par rapport à ce qui est proposé en retour. J’ai un peu la même version sur mon blog voyage avec l’affiliation, ce qui est assez pernicieux : on me propose de faire la promotion d’un service (souvent méconnu, donc je n’ai aucun moyen d’évaluer leur sérieux/fiabilité), avec des exigences (réseaux sociaux, article de 1000 mots minimum, sujet imposé) en échange d’un micro-pourcentage des ventes réalisées via mon site (1 ou 2%).

      Je refuse toujours, en expliquant que je sélectionne quelques partenaires d’affiliation seulement, en me limitant à des sites dont je suis moi-même utilisatrice histoire de savoir ce que ça vaut (et les commissions varient entre 10 et 30% !)… et à chaque fois, on me répond que je passe à côté d’une opportunité de dingue car ma « généreuse » rémunération ne dépend que de mon travail :)

      Répondre à Marlène
    • Azilis

      Ahah, ils sont mignons ! ^^

      Répondre à Azilis
  • Ornella

    Clairement, je ne rentre pas dans la fourchette. A part sur mon blog où je totalise environ 23 000 vues par mois. C’est pas plus mal, je me concentre sur mes propres produits du coup ! ^^

    Répondre à Ornella
    • Marlène

      Je ne suis pas dans la fourchette non plus pour les réseaux sociaux… et je constate d’ailleurs ce que je savais déjà : les marques d’aujourd’hui accordent beaucoup plus de valeur à un chiffre sur les réseaux sociaux qu’à un chiffre de trafic sur un blog. Malgré mes 158000 visiteurs sur mon blog voyage, je n’ai eu à ce jour accès qu’à une infime fraction des offres proposées sur Hivency (la plupart pas dans ma thématique). J’ai tout de même eu deux opportunités intéressantes (un week-end à Troyes et un partenariat avec une marque de photo que j’adore) donc au fond, je me satisfais de cette « rareté qualitative » par rapport à une surabondance de sollicitations :)

      Répondre à Marlène
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