Comment créer un cocon sémantique pour mettre en valeur vos contenus ?


Aujourd’hui, j’ai l’immense plaisir (oui, rien que ça !) d’accueillir sur le blog Christian Méline. Christian réalise des travaux captivants sur le référencement… et plus particulièrement sur un aspect qui m’est cher : la sémantique.

Comment faire en sorte de proposer aux internautes un contenu qui ait du sens, de l’intérêt, comment créer des liens logiques entre vos articles pour les mettre en valeur ? Les articles et les recherches de Christian Méline sont littéralement passionnants et quand je l’ai lu pour la première fois, j’ai eu l’impression d’être touuuute petite, de découvrir un monde à part entière.

Je lui laisse la parole aujourd’hui pour vous parler de « cocon sémantique »… une manière très particulière de créer des liens entre vos articles. Et évidemment, je vous recommande la lecture de son blog sur le référencement, vous y apprendrez beaucoup !

Dans cet article, nous allons explorer le cocon sémantique avec une mise en pratique.

Le cocon sémantique a été proposé par Laurent Bourrelly il y a de nombreuses années, mais sa (fausse) ressemblance avec les techniques de siloing a fait passer de nombreuses personnes à côté de ce qu’apportait réellement ledit cocon sémantique.

Le cocon sémantique est une technique de maillage interne extrêmement puissante quand elle est bien utilisée.

Je vous explique tout cela…

Historiquement…

Il y a un peu moins de dix ans, un des « modèles » les plus en vogue était la linkwheel (retrouvez plus d’explications en fin d’article en vous référant au (1)) qui ressemble, visuellement, à s’y méprendre à un cocon avec trois différences notables toutefois :

  • La linkwheel utilise plusieurs sites, le cocon, le plus souvent, uniquement votre site ;
  • Le cocon ajoute l’aspect sémantique indispensable pour que les liens fonctionnent correctement ;
  • La linkwheel est une technique black-hat, ce qui n’est pas le cas d’un cocon sémantique qui reste white-hat.

De la linkwheel…

La linkwheel, une ancienne méthode de maillage interne
La linkwheel, une ancienne méthode de maillage interne

… au cocon sémantique :

Visualisation d'un cocon sémantique
Visualisation d’un cocon sémantique

Comment marche un cocon sémantique ?

De quoi parlons-nous en parlant de cocon sémantique ?

Un cocon sémantique est un ensemble de pages posées sur votre site et visant à aider à la visibilité d’une autre page qui vous tient à cœur. Cette page est souvent appelée la page cible du cocon ou la tête du cocon.

Il y a 2 facettes à un cocon sémantique : la facette structurelle et la facette sémantique.

  • La facette structurelle est ce qui se voit dans un outil de visualisation ;
  • La facette sémantique : il faut que lorsque 2 pages d’un cocon sont reliées qu’elles aient une bonne raison de l’être.

Jusqu’ici, la différence avec un maillage interne ne vous saute pas obligatoirement aux yeux. Toutefois le maillage d’un cocon sémantique va être savamment élaboré.

Une autre différence avec un maillage interne classique, si la page cible d’un cocon existe déjà, les pages du cocon lui-même n’existent pas encore. C’est précisément parce que nous partons d’une feuille blanche que nous allons pouvoir construire quelque chose de performant.

A quoi ressemble structurellement un cocon ?

Au départ nous avons un motif de base. Ce motif va être répété autant de fois que nécessaire.

Je vous propose ce motif de base :

Motif de base du cocon sémantique
Motif de base du cocon sémantique

Nous avons ici 3 pages , dites « pages poussantes », qui font des liens vers une 4e : notre page cible. Pour le moment, même si d’autres liens existent dans un cocon, ne considérons que les liens descendants vers la page cible.

Notez que cette représentation fait penser à une arborescence, pourtant, nous avons juste voulu montrer les pages qui envoient des liens et celle qui les reçoit.

Nous sommes d’accord que quand une page reçoit des liens, elle gagne en puissance. Donc, ici, la page cible gagne en puissance grâce aux 3 pages poussantes.

La puissance reçue par la page cible est dépendante de la puissance de chaque page poussante. Plus les pages poussantes sont puissantes, plus la page cible va y gagner…

En effet, le « jus » transmis par un lien est majoré par la puissance même de la page émettrice du lien. Attention toutefois à une fausse idée : le jus émis n’est pas retiré de la page émettrice, mais il demeure plafonné par la puissance de celle-ci.

Donc, si nous augmentons la puissance de la « page poussante 1 », par exemple, ce sera également bénéfique à la page cible. Logique.

Booster la page cible grâce aux pages poussantes
Booster la page cible grâce aux pages poussantes

Et ainsi de proche en proche, nous pouvons construire un système qui augmente considérablement la puissance de la page cible et uniquement à partir de pages déposées sur votre site…

Jusqu’ici, tout le monde comprend l’idée, je pense… Mais, pourquoi les pages poussantes « transversales » ne s’aideraient pas aussi entre elles ? Ainsi, elles gagneraient de la puissance, puissance alors transmissible également à la page cible.

Nous les appelons les pages sœurs. Nous ajoutons alors ces liens dans le système (liens bleu nuit)… Nous ne les avons pas tous représentés, car cela rendrait le graphisme illisible… ce d’autant que nous avons encore des liens à ajouter…

Pages soeurs du cocon sémantique
Pages soeurs du cocon sémantique

Nous avons encore des améliorations possibles. Comme nous sommes sur notre propre site, nous allons aller encore plus loin : les liens peuvent descendre vers la page cible, mais nous pouvons en mettre d’autres qui, eux, remontent ! (les liens ajoutés sont en vert foncé)

Là aussi, je n’en mets que quelques-uns pour que le graphisme reste compréhensible, mais en pratique il faudra tous les mettre.

Créer des liens vers la page cible
Créer des liens vers la page cible

Comme vous le voyez, si le principe est simple, il sera facile de s’y perdre lors de la mise en œuvre. Mais c’est tellement performant que cela vaut la peine de se concentrer un peu ;-).

Il faut faire attention pour que le jus « descende » vers la page cible. Car si nous regardons cela, nous pourrions nous dire qu’au fond, nous avons une suite de liens réciproques. Hors, si nous avions effectivement cela, mathématiquement, la page cible ne prendrait pas autant de jus qu’espéré. Il y a donc un autre point d’importance dans un cocon : l’emplacement des liens au sein du contenu. Nous allons en effet jouer sur « liens en haut », « liens en plein milieu » du contenu, « lien en fin » de contenu.

  • Les liens en haut seront probablement plus « cliqués » par Google, ainsi, ils ont en principe plus de puissance. Nous les utiliserons donc pour les liens descendants, en rouge ici.
  • Les liens en milieu de contenu seront utilisés pour les liens remontants, en vert.
  • Les liens en fin de contenu pour les pages-sœurs entre elles, en bleu.

Attention, contrairement à ce que nous pourrions penser, il n’y a aucune relation « hiérarchique » entre les pages dans un cocon. Il n’y a pas davantage de classifications ou d’arborescence… Ne voyez dans ces visualisations que des liens entre pages. Physiquement, au niveau URL, les pages d’un cocon peuvent être toutes au même niveau de profondeur. Il y a les URLs d’un côté et le maillage de l’autre.

… encore en vie ?

Relier le cocon au site

Il faut que vous fassiez une table des matières qui liste chacune des pages du cocon, qui fasse un lien vers chacune et lier cette table dans votre footer par exemple, partout sur votre site…

En effet, un cocon ne sert à rien si seule la page cible est reliée au reste du site. Par ailleurs, le jus ne doit pas être initialisé en premier par la page cible qui ensuite seulement donnerait du jus à son cocon en espérant que le jus finisse ensuite par redescendre. Le résultat serait tout autre, et ce n’est pas bon du tout.

Donc une page plan du cocon est indispensable.

La facette sémantique

Dans le cas du cocon sémantique, il faut viser l’affinité page-à-page, c’est à dire qu’entre deux pages, il doit exister « quelque chose » qui permette de glisser, de passer naturellement d’une page à l’autre. C’est ce que nous nommons le glissement sémantique.

Attention, nous ne parlons pas d’une appartenance à la même thématique, ce n’est pas suffisant (ni même indispensable). Il faut que l’une des pages soit dans un de ses paragraphes, une sorte d’extension de l’autre page… Faute de quoi, la puissance des liens va être extrêmement faible (ce n’est pas propre aux cocons de nos jours).

Cela oblige quand nous écrivons une page, à penser à ce que nous mettrons dedans et sur ce que nous sortirons de cette page pour être mis sur une autre page.

On s’y fait, ce n’est pas trop compliqué finalement.

Écrire sur ordinateur

Pourquoi un lien sémantique plutôt que l’appartenance à une même thématique ?

Lorsque vous faites un lien, vous devez aider le moteur et l’internaute à deviner de quoi va parler la page pointée… si vous y arrivez, et que Google y arrive aussi, vous aurez 100% du « jus », sinon, à peine 1/3 d’après ma R&D… (sur la plupart des thématiques)

La part de l’importance de la sémantisation du contexte de lien ne cesse d’augmenter. Nous étions à à peine 25% il y a 4 ou 5 ans, aujourd’hui, nous frôlons les 70% !

Toutefois, cela va dépendre des thématiques de sites. Certaines thématiques sont peut-être déjà à plus de 80% de sémantisation des liens, d’autres encore à la moitié seulement.

Qui sait si un jour la plupart des sites d’une thématique donnée se retrouveront par terre et se demanderont ce qu’ils ont bien pu faire de mal. La raison sera alors que le curseur aura été placé à 95% et cela aura l’aspect d’un filtre vu côté webmaster.

Google peut aussi s’amuser avec la molette de réglage pour évaluer les répercussions. Bienvenue dans le monde du machine-learning !

Mais c’est bien par couple de pages que cela se passe, pas par thématique. Une page d’une thématique voisine de la vôtre peut avoir raté son environnement de lien, et du coup, c’est votre thématique qui sera finalement touchée. N’oubliez pas qu’en fait, le lien – et son environnement – est une extension de VOTRE page.

Comment sémantiser un lien ?

Nous allons devoir mettre des indices à proximité du lien pour aider Google à faire des prédictions. Juste une ancre ne suffit plus (ce d’autant qu’en maillage interne elles semblent inactives, mais bon, je n’ai rien dit…).
Ce que j’appelle la proximité des liens est 15 mots avant à 15 mots après, mais dans le même Hn.

Donc :

  • 1) Trouver des sujets
  • 2) Vérifier que nous pouvons sauter naturellement d’un sujet à l’autre
  • 3) Vérifier que, quel que soit l’endroit où nous nous trouvons dans le cocon, il existe un chemin qui permet, par sauts successifs, d’arriver jusqu’à la page cible…
  • 4) Il faudra placer des indices à proximité des liens, ce sera des mots communs au deux pages qui indiquent comment et pourquoi celles-ci sont finalement bien en affinité. Aujourd’hui 3 à 4 indices par lien semblent suffire. Demain ?

C’est bon, ça va ?

Ce qui précède explique pourquoi certains ne sont pas arrivés à faire leurs cocons, peut-être qu’ils n’avaient pas toutes les clés ?
Malgré tout, manuellement, c’est possible d’y arriver et le ROI est au rendez-vous. Il faut être appliqué c’est tout.

Réaliser facilement un cocon ultra-sexy avec les metamots et Cocon.se

Note : vous retrouverez plus d’informations sur la notion de metamots en consultant le point (2) en fin d’article et en lisant cet article du blog de Christian Méline.

Un outil SaaS existe si vous n’avez pas envie de vous prendre la tête des jours entiers pour construire la structure de votre cocon. Il s’agit de cocon.se.

Go sur cocon.se et nous allons faire le cocon sans nous tromper en deux temps trois mouvements.

1) Demander le calcul des metamots pour chacun des sujets auxquels vous avez pensé. Vous pouvez vous faire aider, mais ce n’est pas obligatoire, d’Eurêka qui se trouve également sur cocon.se. Eurêka est une machine à trouver des sujets…

Passez votre collection de sujets au calcul des metamots.

Calcul des metamots du cocon sémantique
Calcul des metamots du cocon sémantique

2) Une fois les calculs faits, allez dans « maillage sémantique », cliquez sur le metamot de votre page cible.

Métamot de la page cible
Métamot de la page cible

3) Choisissez Zeus comme algorithme, c’est un truc spécialement étudié pour avoir la puissance maxi (il y a quelques liens supplémentaires de notre cru dedans).

L'algorithme Zeus en action sur Cocon.se
L’algorithme Zeus en action sur Cocon.se

4) Cliquez sur « cocon automatique » (et soyez patient).

Cocon sémantique automatique
Cocon sémantique automatique

Le cocon obtenu sera la meilleure combinaison possible avec les sujets fournis, c’est le logiciel qui se débrouille.

Vous disposez alors d’un mindmap (.mm), mais surtout d’une structure html dans laquelle vous n’avez plus qu’à mettre votre texte. Les lexies à placer proches des liens sont indiquées ainsi que les liens eux-mêmes, les mots à utiliser pour les textes, les pondérations, etc. Tout y est.

Comprendre quelques notions-clés évoquées dans l’article

(1) La linkwheel

Attention, aujourd’hui, n’utilisez cette technique que si votre site est « jetable », car les risques de se faire dégager sont importants !

Le principe est simple : au départ vous faites des liens vers votre page cible. Jusqu’ici, c’est classique. Mais vous allez aussi faire des liens en masse vers les pages précises qui vous font les liens, les précédentes, mais aussi les anciennes pages que vous auriez faites auparavant.

C’est donc un système au minimum à 2 étages. L’avantage espéré était que le premier étage serve de fusible en cas de détection par Google… ce qui n’a pas été toujours le cas, car Google vous voyait venir à des kilomètres…

(2) Les metamots

Que sont ces metamots ?

Chaque fois qu’une page est examinée par Google, celui-ci examine plusieurs points techniques bien sûr. Mais Google va aussi examiner, par rapport à la requête visée (ou avec le sujet) de la page, si certains termes ou expressions précis sont présents. Ces termes font partie d’une liste « finie » de termes et d’expressions.

Cela permet au moteur d’élaborer ce qu’il nomme des « vecteurs de contexte ». Ces vecteurs visent à augmenter la pertinence de la page sur sa requête ou son sujet.

Si ces termes sont présents, l’analyse « sémantique » est presque terminée pour lui. En effet, si la page a, sur la forme, l’apparence d’un discours solide, elle devrait satisfaire l’internaute.

Quelle est cette liste ?

Pour faire un parallèle avec la vie de tous les jours, quand un orateur parle d’un sujet, il va, selon sa culture et celle de son auditoire, citer certains termes ou expressions. Ces termes et expressions reviendront souvent quand quelqu’un d’autre parlera du même sujet au même type d’auditoire…

Ceci n’a strictement rien à voir avec les champs lexicaux. En effet, les éléments peuvent sembler ne rien avoir entre eux sur le papier. De même, ces éléments ne sont pas forcément des cooccurrences. Les cooccurrences s’obtiennent en calculant les fréquences d’apparition dans un ensemble de textes en ne faisant aucun cas de probables contradictions si on les mettait au sein d’une même page.

Ensuite, ces « éléments du discours candidat » peuvent être prononcés par certaines personnes, mais pas par d’autres. Ils ne deviennent « éléments du discours » que s’il est probable que plusieurs personnes auraient pu les utiliser ensemble. Ceci, même si cela n’a pas été encore le cas.

Les metamots sont précisément les éléments du discours trouvés quand on étudie ce que Google a recherché, sans forcément les trouver ensemble. Finalement, cela revient à détecter le fameux dictionnaire associé à chaque requête, à chaque sujet. Pour réaliser ces listes, Google a « parsé » Wikipédia par exemple, mais pas seulement… Les metamots vous mâchent le travail puisqu’ils reconstituent cette liste, ou, du moins, tentent de le faire du mieux que possible.

Pourquoi utiliser les metamots pour calculer le fait que deux pages puissent être reliées ou non ?

En fait, si deux pages ont été « calibrées » avec leurs deux metamots, les points communs entre les deux metamots permettent de mettre en lumière ce qui les relie. Il est légitime de voir là une pertinence forte. On peut donc, en partant des metamots, imaginer toutes sortes de structures de maillage en calculant à chaque fois les meilleures relations possible pour garantir le « transport sémantique »…

Vous pouvez aussi aller voir cette page pour en savoir plus.

Conclusion

Que vous le fassiez manuellement ou à l’aide de cocon.se, les cocons apportent à votre site :

  • Une qualité perçue par le moteur qui peut tout changer
  • Un maillage avec la puissance maxi

Bons cocons à tous !


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25 commentaires sur “Comment créer un cocon sémantique pour mettre en valeur vos contenus ?

  • Anthony

    Merci pour cet article (et ce blog), il est top !

    Je suis tombé dessus en regardant les slides de la conférence de Christian au SEO By Night.

    Un paragraphe n’est pas clair pour moi : « relier le cocon au site ».
    Je cite : « Il faut que vous fassiez une table des matières qui liste chacune des pages du cocon, qui fasse un lien vers chacune et lier cette table dans votre footer par exemple, partout sur votre site… En effet, un cocon ne sert à rien si seule la page cible est reliée au reste du site.

    Par ailleurs, le jus ne doit pas être initialisé en premier par la page cible qui ensuite seulement donnerait du jus à son cocon en espérant que le jus finisse ensuite par redescendre. Le résultat serait tout autre, et ce n’est pas bon du tout.

    Donc une page plan du cocon est indispensable. »

    Je ne vois pas trop où vous voulez en venir, est-ce que vous pourriez reformuler svp ?

    Pourriez-vous me donner un exemple concret de page « plan du cocon » ?

    Merci et bon week-end !

    Répondre à Anthony
    • Marlène

      Hello Anthony, visiblement il suffisait de demander ;) Christian vient de sortir un cours dédié à la table des matières d’un cocon sémantique ! Timing parfait !

      Répondre à Marlène
    • Christian MÉLINE

      Marlène, je suis impressionné ;-)
      Anthony, tu as ta réponse effectivement dans ce cours 9 !

      Répondre à Christian
    • Anthony

      Super, merci à vous deux !

      Je retiens cette phrase : « Si nous ajoutons un lien dans un contenu, par exemple, alors que la page est déjà indexée par Google, l’effet du lien sera le plus souvent moindre que si ledit lien avait été là dès le départ» . Très intéressant, je n’en avait jamais entendu parler :)

      Répondre à Anthony
  • Romain

    Merci pour cet article complet sans pour autant nous noyer d’information. On y retrouve l’essentiel et on comprend vite les techniques de base.

    Répondre à Romain
  • Olivier

    Bonsoir à tous,
    Merci pour cet article et qui me donne encore plus de lumière dans mes recherches.
    Actuellement je suis en plein travaux sur trois sites (sous WP) pour du cocon dedans (^^) et je me posais la question suivante :
    – Faut-il mettre en place un cocon structuré avec des Pages ou structuré
    dans un blog avec des Articles (avec les aspects : date de publication, catégorie, tags etc.) ?
    – Les Pages ont-elles plus de poids SEO que des Articles dans l’esprit cocon ?
    Je me pose ces questions car je pense (mais je ne suis pas sur) que les Pages « coconisées » ont plus de poids SEO car elles sont figées (un peu comme « gravé dans le marbre ») et que les Articles sont plus éphémères (cause date de publication, actu temporaire etc.) et que par conséquent cela dit à Google que cet article est « trop vieux » et donc le baisser dans le temps.
    De plus si on fait un cocon dans Blog il faut regrouper les autres Articles qui sont hors cocon autrement.

    Qu’en pensez-vous ?

    Merci et bonne soirée à tous

    Répondre à Olivier
    • Christian MÉLINE

      Bonsoir Olivier,

      Le plus simple est effectivement de faire un cocon dans des pages WP (souvent réservées aux contenus froids), mais surtout, car on ne se trimbale pas les catégories du blog et les pages « en FIFO »…

      Pour autant, moyennant quelques acrobaties, on peut aussi arriver à le faire dans la partie blog. Cela sort toutefois du cadre de ce billet, car ce n’est pas trivial. ;-)

      Répondre à Christian
    • Olivier

      Merci Christian et on va éviter les acrobaties pour le moment, j’ai déjà le cerceau qui fume avec l’archi à faire, les textes, les liens… ^^

      Répondre à Olivier
  • Sur un petit nuage (Virginie)

    Coucou, un article en effet vraiment très intéressant, je pense que je vais apprécier le blog de ce Mr.
    Même si je viens de finir de lire l’article, je me le garde bien au chaud sur Pinterest (un tableau pense bête secret c’est le pied pour ne rien oublier), comme cela je pourrais le relire quand je me déciderais à mettre tout cela réellement en action.
    Merci beaucoup pour cet article vraiment très intéressant et très clair.

    Répondre à Sur
    • Marlène

      Bonne idée, le tableau pense-bête secret ;) Pour ma part, j’utilise un lecteur de flux RSS (Inoreader) qui me permet de sauvegarder des pages pour les lire plus tard tout en suivant en parallèle les blogs que j’apprécie :)

      Répondre à Marlène
  • Magali

    Merci Marlène et Christian !
    Bon… Ça fait un peu tourner les yeux, mais avec de l’entrainement… ça va le faire ! Ma difficulté est de ne pas bien cerner la différence entre la sémantique et les métamots. Je pensais cooccurrences mais c’est pas ça non plus… Je vais du coté de cocon.se pour voir… demain…quand mes yeux auront arrêté de tourner :)

    Répondre à Magali
  • Suny ☼

    J’ai pas tout compris, mais faudrait que je relise 2, 3 fois encore pour être sûr d’avoir tout capté.
    Mais avant, je voulais poser une question sur cette histoire de pages cible et tout : imaginons que j’ai une page noyau qui propose une vingtaine d’outils gratuits (genre ebooks ou logiciels). Et sur cette page noyau, j’ai le nom de chaque outil (outil 1, outil 2, outil x, etc…) qui mène vers une page spécifique de présentation détaillé de l’outil (mais avec un très faible contenu, genre 10 lignes maxi) et les gens cliquent juste pour télécharger un pdf.
    J’ai cru comprendre que ce n’est pas bon pour Google ? Ce n’est pas bon d’avoir des  » pages inactives  » au faible contenu et il vaut mieux tous les désindexer/no follow ? C’est bien ça ? J’ai fait l’erreur de les indexer dans ce cas!

    Grosso modo, j’indexe la page noyau mais je désindexe toutes les sous-pages, etc… pour garder le jus, bon désolé si c’est pas clair!

    Répondre à Suny
    • Christian MÉLINE

      Un lien nofolow ne transmet pas de jus, mais ne joue pas sur l’indexation de la page qui se trouve derrière.
      En effet, vous pouvez, ailleurs, avoir un lien qui lui est en dofollow vers cette page/pdf… Si vous ne voulez pas que les pdf soient indexés, cela peut se faire dans l’.htaccess, puisque le format pdf ne prévoit pas, à ma connaissance, d’instruction « noindex ».
      Il ne faut donc pas confondre « follow » et « index », ce sont deux choses différentes. Nofollow c’est une demande de ne pas passer de jus au pdf à partir de la page où vous êtes. Le noindex est une demande de non-indexation dans les résultats de recherche. En pratique, GG est curieux et va tout de même aller voir ce que c’est, mais il ne devrait rien répéter à l’internaute !
      Par contre, le jus transmis par lien est en gros le jus transmissible de la page divisé par le nombre total de liens dans la page, liens en nofollow inclus.
      Pour autant, ce n’est pas très grave si cette page fait des liens vers ailleurs puisque le jus transmissible n’est pas prélevé sur la puissance de la page (heureusement).

      Répondre à Christian
  • Benjamin

    Merci pour cet article très clair sur le cocon sémantique. Une petite question me trotte dans la tête : j’ai mis en place quelques cocons sur des money sites, j’ai eu des bons retours mais je m’aperçois d’une erreurs que j’ai fait, citée dans cet article : « En effet, un cocon ne sert à rien si seule la page cible est reliée au reste du site. » Sur un site e-commerce, on veut essayer de pousser un maximum les têtes de catégories. Je prends comme exemple les babyfoot, je veux pousser cette page, mon cocon se base sur ce thème avec des pages comme « les régles du babyfoot », « comment entretenir un babyfoot », etc. Si je suis vos arguments, dans ma page categorie, je ne dois pas faire de liens (in content, sitewide ou footer) vers ces pages mais c’est elle qui doivent me faire un lien. Dans ce cas, cela me semble logique d’avoir des liens vers ces pages dans la catégorie mais le cocon devient inversé du coup. Je sais pas si je me suis bien exprimer mais je ne sais pas comment résoudre cette problématique.

    Répondre à Benjamin
    • Christian MÉLINE

      La tête du cocon est le plus souvent une page d’atterrissage, donc a priori cette page est déjà reliée au site. Mais souvent, les gens ne font aucun lien vers les pages du cocon, et ainsi, la seule façon pour Google de voir les pages du cocon est de remonter les liens en partant de la tête ce qui est contre-productif : la page « table » ou « plan de cocon » permet de relier toutes les pages des cocons avec le reste du site.
      Par contre, il y a bien des liens qui remontent dans le cocon à partir de la tête, mais il faut les placer assez bas dans le rédactionnel (milieu ou seconde moitié). Ce sont les liens verts dans le billet.

      Répondre à Christian
  • Raphael

    Bonjour Marlène et Christian,

    Je viens de découvrir ce site et j’en suis très heureux. Il y a une tonne de contenu super qualitatif et intéressant.

    J’ai appris beaucoup sur le cocon sémantique grâce à cet article.

    Il y a deux ans, j’ai restructuré un blog de plus de 1000 articles avec des silos et les résultats avaient été impressionnants. ( Hausse de 20% du trafic en 3 mois )

    Par contre, je ne connaissais pas l’approche avec les liens que l’on doit placer à des endroits stratégiques dans les pages. Je vais m’empresser d’essayer en faisant bien attention à créer des pages à forte valeur ajoutée. C’est important si on veut être en bons termes avec Google. ;-)

    Marlène, je reviendrais à coup sûr lire tes bons conseils.

    Je te souhaite une excellente journée

    Raphaël

    Répondre à Raphael
    • Marlène

      Hello Raphael, merci pour le message ! Je crois qu’au-delà de Google, il faut réfléchir à l’utilisateur. Aujourd’hui, dans un univers où il y a énormément de contenus à disposition, on ne peut pas se contenter d’articles « corrects », il faut aller plus loin, viser la pertinence maximale et une forme d’empathie avec ce que les gens recherchent.

      Répondre à Marlène
    • Raphael

      Bonjour Marlène, et merci pour ta réponse. Je suis exactement du même avis que toi. Il faut se différencier avec du contenu unique qui apporte des réponses et qui donne la sensation aux lecteurs d’être été compris et écouté.

      À bientôt

      Raphaël

      Répondre à Raphael
    • Christian MÉLINE

      Je n’ai rien à ajouter à ce qu’a dit Marlène :-)
      Merci d’avoir apprécié l’article.

      Répondre à Christian
    • Raphael

      Avec plaisir Christian,

      Votre travail est très intéressant. À bientôt sur votre blog.

      Raphaël

      Répondre à Raphael
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