Le maillage interne, ou l’art de créer des liens entre vos pages pour votre référencement (et pas que !)


Peut-être avez-vous déjà entendu parler de maillage interne. Pour ceux qui ignorent tout de la définition du maillage interne, sachez qu’il s’agit de l’ensemble des liens qui existent entre les pages de votre site.

Grâce à ces liens, vos contenus forment un solide réseau au sein duquel on peut facilement circuler, que l’on soit un moteur de recherche ou un visiteur.

Ça, c’est la théorie ! En pratique, beaucoup de blogueurs ne savent pas comment créer un bon maillage interne ni même à quoi ça sert exactement. Alors j’ai décidé de partager avec vous quelques conseils et informations sur le sujet.

À quoi sert le maillage interne ?

Aujourd’hui, le Web fait tellement partie de notre quotidien que nous oublions parfois d’où il vient et ce qu’il est. Et justement, le Web tout entier repose sur les liens.

Le « http(s) » au début de l’adresse des sites signifie « HyperText Transfer Protocol », ou « protocole de transfert hypertexte ». Oui, c’est du jargon… mais l’hypertexte, c’est précisément un réseau de documents reliés entre eux par des liens.

Le maillage interne : créer des chemins vers vos contenus
Le maillage interne : créer des chemins vers vos contenus

En résumé, le Web, c’est du lien ! Le maillage interne d’un site est donc la façon la plus naturelle qui soit de créer une unité au sein de votre univers.

Mais ce n’est pas son seul rôle.

  • Il représente la structure de votre site : la façon dont vous allez créer des liens vers certaines pages (à travers un menu par exemple) ou dont vous allez lier plusieurs contenus entre eux donne une certaine idée de l’organisation de votre site. Certaines pages sont-elles plus importantes que d’autres ? Y a-t-il des thématiques qui se détachent parce que vous avez écrit de nombreux contenus liés entre eux sur un même sujet ?
  • Il retient le visiteur : parfois, l’internaute qui arrive sur votre site pour lire un article ne va pas faire l’effort spontanément d’aller découvrir d’autres pages… alors que si vous lui proposez des liens, il va prolonger sa visite.
  • Il réduit le risque de contenus trop profonds : à mesure que votre site grossit, vous avez de plus en plus d’articles et certains finissent enfouis dans les profondeurs du site. Pour y accéder, il faut parfois de nombreux clics. Grâce à un bon maillage interne, vous pouvez améliorer l’accès à ces articles, aussi bien pour les moteurs de recherche que pour les visiteurs.
  • Il transmet de la popularité à l’ensemble de vos pages : si une page reçoit des liens, c’est sans doute qu’elle est importante. Partant de ce principe simple, on considère que le nombre et la qualité des liens qui pointent vers un contenu précis contribuent à son positionnement sur les moteurs de recherche.

Ce sont quelques-uns des éléments qui montrent qu’un bon maillage interne peut à la fois vous aider à fidéliser les visiteurs, à les retenir mais aussi donner un coup de pouce à votre référencement naturel.

On peut d’ailleurs noter qu’à l’inverse, la présence de nombreux liens brisés n’envoie pas un signal positif et laisse entendre que le site n’est pas régulièrement entretenu. Il existe des vérificateurs de liens brisés permettant de les repérer plus facilement pour pouvoir les corriger.

Mais comment créer un bon maillage interne ? Passons à quelques conseils pratiques.

Netlinking

1. Sans contenu, pas de maillage interne !

Ça semble d’une logique élémentaire mais avant de créer des liens entre des contenus, encore faut-il avoir des contenus !

Sur un jeune blog, il n’est pas évident de créer des liens entre ses articles car on a peu de contenus sur chaque thématique. À mesure que le blog grossit, il devient plus naturel d’établir des connexions entre deux sujets similaires.

Pour ma part, j’adopte une approche assez simple : quand j’écris un article, j’essaie dans la mesure du possible de lui attribuer une étiquette WordPress (un « tag »). Par exemple, j’ai donné à cet article le tag « SEO » car je parle de référencement.

Je fais régulièrement le point sur ces étiquettes. Si je constate qu’une étiquette n’est utilisée qu’une seule fois, ça signifie qu’il faudrait écrire de nouveaux articles sur le sujet en question, une bonne opportunité de développer ensuite le maillage interne autour de la thématique.

2. Favoriser la navigation sur le site

Les visiteurs, comme les moteurs de recherche, utilisent les liens pour explorer vos contenus. Il est donc important de bien structurer votre site pour offrir des passerelles entre vos pages.

Au-delà du maillage interne que vous pouvez mettre en place entre les articles eux-mêmes, il existe d’autres moyens de développer la circulation sur votre site.

  • Le menu : un bon menu permet de segmenter l’ensemble de vos articles en plus petites unités thématiques. Au lieu d’avoir un gros magma de contenus, vous créez des rubriques plus petites et plus pertinentes. Ça permet non seulement de les rendre plus faciles à explorer mais aussi de faire ressortir les grands sujets que vous abordez sur votre blog.
  • Le fil d’Ariane : le fil d’Ariane représente la hiérarchie de vos contenus quand on se trouve sur une page précise. Il permet donc de visualiser les différents niveaux de profondeur d’un site (par exemple, le fait qu’un article précis soit rattaché à une catégorie, elle-même liée à la page d’accueil).
  • Le footer : le pied de page d’un site comporte souvent des liens. Toutes les pratiques sont dans la nature : répéter des liens vers les catégories, mettre en avant les derniers articles, etc. Ces liens ont beaucoup moins de poids en référencement que des liens placés « en contexte » dans le contenu d’un article… mais ils permettent parfois de mettre en avant temporairement certains contenus pour leur donner un coup de pouce.
  • Les articles similaires : à la fin d’un article, on peut proposer à l’internaute de parcourir des articles similaires puisés dans la même catégorie. C’est à la fois un moyen de lui faire prolonger sa visite mais aussi une bonne solution en matière de maillage interne pour remettre en avant des articles plus anciens.
  • La pagination – Elle permet d’évaluer la « profondeur » d’une catégorie quand on se trouve dessus et d’explorer plus facilement les contenus.
  • Les classements transverses – Les étiquettes, les « top articles » (par popularité, par trafic, par nombre de commentaires) peuvent aussi contribuer à valoriser des contenus en les rendant plus faciles d’accès.

Si une page est importante, pensez aussi à la rendre accessible le plus rapidement possible depuis la page d’accueil : plus il faut de clics pour y accéder, plus la page est susceptible de « passer à la trappe ».

Blogging

3. Créer des liens en exploitant TOUS vos contenus

Un bon maillage interne est aussi celui qui va faire circuler les internautes et les moteurs de recherche sur des pages où ils n’iraient pas forcément tout seuls.

Quand on a publié de nombreux articles, on a parfois tendance à créer des liens plus ou moins vers les mêmes contenus à chaque fois : ceux qui nous restent en mémoire parce qu’ils ont demandé beaucoup de travail, ceux que l’on a publiés récemment, etc.

Le bon maillage interne va au contraire aller chercher des articles beaucoup plus anciens, dès lors qu’ils sont pertinents. Pour cette raison, il est utile de temps en temps de passer en revue les articles que vous avez écrits afin de vous remettre en tête des opportunités de linking intéressantes.

Au bout de plusieurs années de blogging, alors que je remets à jour mes articles régulièrement, il m’arrive parfois de redécouvrir un contenu qui m’était complètement sorti de la tête ! Créer des liens depuis des pages « fortes » vers des contenus intéressants mais plus discrets permet souvent de leur donner une meilleure visibilité.

4. La clé d’un bon maillage interne : la pertinence thématique

Gardez en tête que même s’il faut créer des liens sur un site, votre principale préoccupation doit rester la pertinence pour vos lecteurs. Pour cette raison, on peut avoir des approches très différentes en matière de maillage interne d’un site à l’autre… et le sujet suscite parfois des débats très animés en référencement !

Prenons l’exemple d’un blog qui parlerait à la fois de cuisine et de voyage. Il pourrait adopter deux approches radicalement différentes :

  • Avoir des thématiques étanches (des « silos ») : on crée des liens entre des articles cuisine ou entre des articles voyage mais jamais entre un article cuisine et un article voyage. Chaque thématique reste parfaitement étanche par rapport à l’autre, un moyen de créer deux univers très forts mais indépendants.
  • Créer des liens inter-thématiques : on considère qu’il est pertinent de créer des liens entre cuisine et voyage. Par exemple, on écrit un article sur une destination et l’on propose des recettes de cuisine typiques du pays en question, avec des liens entre les deux. Dans ce cas, les deux thèmes seront entremêlés et ça peut être un choix stratégique à part entière.

L’occasion, donc, de rappeler que le maillage interne n’est pas une science exacte et qu’il peut y avoir différentes visions stratégiques.

Ligne décorative

Google, aujourd’hui, essaie d’offrir à l’internaute un maximum de pertinence. Son analyse est donc loin de se limiter à une seule dimension.

Elle prend par exemple en compte le champ sémantique de la page elle-même : si vous avez une page qui parle de technique photo et qu’elle fait un lien vers le site d’un garage, ce n’est pas aussi pertinent que si vous avez un article sur l’entretien d’une voiture et que vous faites un lien vers le même garage.

Le moteur de recherche prend donc en compte le sens d’une page en tant que telle. Il essaie d’identifier les termes utilisés, les nuances, pour dégager le sens global du contenu. Par exemple, imaginez deux articles qui parleraient de « pomme ».

  • L’un des articles utilise les termes « grosse », « record », « agriculteur », « incroyable ».
  • L’autre article utilise les termes « grosse », « États-Unis », « gratte-ciel », « incroyable ».

Même s’il y a des termes communs aux deux articles, on devine déjà qu’ils ne traitent pas du tout du même sujet. Le premier pourrait avoir pour titre « Record : un agriculteur cultive une grosse pomme de 1 kilo ». Le second, « Balade à New York : les secrets de la Grosse Pomme ».

Google tente aussi de comprendre l’intention des visiteurs. Que désire l’internaute quand il tape des termes dans son moteur de recherche ? S’informer, effectuer une action, se rendre quelque part ? En fonction de cette intention, la page la plus pertinente n’est pas toujours la même.

Par exemple, si quelqu’un tape « pizza paris », il est probable qu’il cherche l’adresse d’une bonne pizzeria sur Paris plutôt que les explications d’un blogueur parisien sur la recette d’une pizza.

Ça signifie qu’un bon maillage interne prend en compte le contexte (créer un lien dans un contexte pertinent) et l’intention (un lien vers une page qui répond à un besoin supposé de l’internaute).

Donner au visiteur ce qu'il attend
Donner au visiteur ce qu’il attend

5. Dofollow, nofollow, comment gérer ses liens internes ?

A l’état sauvage normal, un lien peut être suivi par les moteurs de recherche. Il est, comme on dit, en « dofollow ». Mais on peut décider dans certaines situations de mettre un lien en « nofollow » par l’ajout d’un petit bout de code dans le lien : cette instruction donne alors l’ordre aux moteurs de recherche de ne pas suivre le lien.

C’est une pratique que l’on utilise lorsque l’on fait des articles sponsorisés car les liens que l’on crée en échange d’une rémunération ne sont pas des liens « spontanés ». On a été payé pour parler d’une marque… et le « nofollow » est un moyen de signaler aux moteurs de recherche qu’ils ne doivent pas perdre leur temps avec un lien non naturel.

Il y a quelques années, certains ont commencé à utiliser le nofollow comme un moyen de contrôler les « déplacements » des moteurs de recherche sur un site. Après tout, c’est une solution plutôt simple pour lui dire « tu n’as pas le droit d’aller par là » afin qu’il concentre son énergie sur certaines pages. Cette pratique s’appelait le « PageRank Sculpting » : on « sculptait » à sa guise la circulation via les liens.

Ligne décorative

Ce n’est plus une approche pertinente aujourd’hui… mais pour ma part, je la juge encore utile quand on a des pages « non indexables » sur Google mais présentes à de nombreux endroits d’un site.

Prenons l’exemple des mentions légales ou d’une page de connexion : très souvent, on fait le choix de ne pas référencer ces pages car elles ne sont pas pertinentes pour un internaute en pleine recherche d’informations sur le Web. Or, elles sont souvent accessibles depuis n’importe quelle page du site : on met un lien vers les mentions légales dans le footer (donc sur toutes les pages), idem pour un lien permettant de se connecter ou de s’inscrire sur un site, qui apparaît souvent en haut de page.

Mettre les liens qui mènent à ces pages en « nofollow » me paraît assez logique car après tout, pourquoi laisser un moteur de recherche les suivre si au final, on lui dit « Tu n’as pas le droit de référencer cette page » ?

En dehors de ce cas particulier, je trouve que le PageRank Sculpting nous a malgré tout laissé une leçon : il est normal que toutes les pages d’un site ne reçoivent pas le même nombre de liens… Par exemple, la page d’accueil d’une catégorie précise, regroupant de nombreux articles, recevra souvent plus de liens que les autres articles car elle apparaît dans le menu, en plus d’être citée dans les contenus.

Certaines pages ont ce genre de fonction : elles servent de porte d’entrée à d’autres pages, elles offrent un contenu très riche qui suscite beaucoup de trafic… Non seulement c’est normal mais en plus, ça peut aussi vous permettre d’utiliser ces pages pour donner un coup de pouce à d’autres contenus qui seraient peut-être plus difficiles d’accès sans elles.

Blogging

6. Soigner les ancres des liens

Quand on crée un lien, il se présente comme ceci sous sa forme la plus simple :
<a href="https://www.notuxedo.com">Mon blog</a>

Il comprend évidemment l’adresse de la page vers laquelle on crée un lien… mais aussi le texte cliquable qui mène à cette page, et que l’on appelle une « ancre ».

Si l’on replonge dans ce vieux document qui présente « Google, le prototype d’un moteur de recherche à grande échelle », on constate que les liens sont un point de départ particulièrement central dans le fonctionnement de Google : « La structure des liens », précise le document, « et le texte des liens fournissent beaucoup d’informations pour évaluer la pertinence des pages et les filtrer par qualité. Google utilise à la fois la structure des liens et leur ancre ».

Plus loin, un paragraphe entier est justement dédié aux ancres.

« La plupart des moteurs de recherche associent le texte d’un lien à la page sur laquelle se trouve le lien. En complément, nous l’associons à la page vers laquelle pointe le lien. Cela présente plusieurs avantages.

Tout d’abord, les ancres fournissent souvent des descriptions des pages plus justes que les pages elles-mêmes. Ensuite, des ancres peuvent exister vers des documents qui ne peuvent pas être indexés par un moteur de recherche prenant appui sur le texte, à l’instar des images, des programmes et des bases de données. […]

L’ancre des liens peut contribuer à fournir des résultats de meilleure qualité ».

Aujourd’hui, Google a évidemment fait du chemin et les ancres ont moins de poids qu’à une époque. Elles restent néanmoins importantes au sein de votre maillage interne. Par exemple, si vous orientez l’internaute vers une page qui parle de netlinking, il est plus pertinent de créer un lien sur le mot « netlinking » que de créer le lien sur le mot « une page ». Question de pertinence sémantique !

Attention, toutefois, à ne pas tomber dans les extrêmes : les ancres suroptimisées, bourrées de mots-clés, peuvent à terme vous nuire. Tout est question d’équilibre !

7. Inciter au clic sans peur et sans reproche

Si l’on raisonne du point de vue de l’utilisateur, un simple lien au fil d’un contenu n’est pas toujours le plus cliqué. Il est parfois utile de se montrer plus direct.

Par exemple, au lieu de dire : « le netlinking joue un rôle dans le référencement d’une page », vous pouvez essayer une approche comme « Les liens jouent un rôle dans le référencement d’une page, lisez mon article sur le sujet pour comprendre l’importance du netlinking« .

Quelques conseils pour détecter des opportunités de liens

Un plugin comme Yoast sur WordPress peut calculer le nombre de liens entre vos posts. C’est un peu rudimentaire mais ça aide parfois à détecter des posts « oubliés » dans le maillage interne du site.

On peut aussi utiliser un outil comme Screaming Frog SEO Spider (gratuit jusqu’à 500 URLs), qui donne pour chaque page d’un site un « nombre d’inlinks » (liens entrants que reçoit la page depuis d’autres pages du site).

Quand un article reçoit peu de liens, on peut…

  • Ajouter des liens depuis d’autres articles : on pense souvent à créer des liens depuis les nouveaux articles vers les anciens, mais pas forcément à reprendre d’anciens articles pour les enrichir aussi par des liens vers du contenu récent.
  • Écrire un autre article sur le même sujet : parfois, un article est « écarté » du maillage interne tout simplement parce qu’il n’existe pas de contenus similaires. Dans ce cas, imaginez d’autres posts sur une thématique connexe, ça facilitera la création de liens.

Il existe aussi différentes méthodes et outils pour visualiser le maillage interne d’un site et repérer les problèmes. On peut le faire avec un outil comme Gephi ou Sitebulb, avec les outils Google (Google Fusion Tables) ou encore un service comme Cocon.se.

Screaming Frog propose désormais aussi ce genre de visualisation…

Exemple de visualisation du maillage interne avec Google Fusion Tables
Exemple de visualisation du maillage interne avec Google Fusion Tables

C’est parfois l’occasion de réaliser que le site que l’on pensait bien structuré est un vrai gloubi-boulga de contenus dans tous les sens (si c’est voulu, tant mieux… mais parfois, c’est contre-productif !).

On constate souvent un décalage entre la structure que l’on croit avoir donnée à son site… et la structure telle qu’elle apparaît à un moteur de recherche ! Ce type de visualisation permet parfois de faire ressortir des pages qui prennent trop de poids dans la structure interne du site, au détriment de pages plus importantes en réalité… ou des pages isolées, qui ne reçoivent pas assez de liens.

La visualisation du maillage interne est un sujet complexe car les paramètres choisis au départ peuvent beaucoup influencer le rendu final de votre représentation graphique. Par ailleurs, obtenir un « joli graphique » ne sert à rien si derrière, vous n’en tirez aucune conclusion !

Le maillage interne, un sujet aux multiples facettes

Le sujet des « liens » fait partie de ceux qui divisent les spécialistes.

C’est d’abord un sujet sur lequel il n’y a pas vraiment de « vérité absolue » mais plutôt une approche « au cas par cas », en fonction du site concerné et de la stratégie qu’on veut adopter.

C’est aussi un sujet que l’on peut aborder à la fois très « simplement »… et de manière extrêmement pointue, avec des modélisations mathématiques poussées.

Pour ma part, j’essaie de raisonner sous deux angles complémentaires :

  • Une approche sémantique : elle consiste à établir des liens entre les pages en fonction de leur thématique, de leur pertinence pour l’utilisateur. Le but étant de proposer des contenus intéressants, qui retiennent les visiteurs (avec, à la clé, une réduction du taux de rebond et une augmentation du temps passé sur le site). Il s’agit aussi de produire des contenus intéressants sur un sujet quand on s’aperçoit qu’un article est « isolé » sur sa thématique.
  • Une approche plus « architecturale » : elle consiste à faire en sorte de limiter les contenus trop profonds, qui exigent beaucoup de clics pour y accéder ; et à créer des voies de circulation entre les contenus (via la pagination, le menu, le fil d’Ariane, des articles similaires, etc).

Retenez aussi le « où quoi pourquoi comment » pour se poser les bonnes questions :

  • Où créer des liens ? A chaque emplacement sa fonction, qu’il s’agisse d’un menu ou d’un lien dans un article.
  • Quoi proposer dans son lien ? Quelle page sera la plus pertinente pour le visiteur ?
  • Pourquoi faire un lien à cet endroit ? Le lien permet-il d’apporter des informations en plus, de toucher une cible plus large par exemple ?
  • Comment faire le lien ? Avec quelle ancre ?

Au quotidien, une approche très naturelle et spontanée du maillage interne peut tout à fait porter ses fruits, à deux conditions :

  • Gardez en tête l’importance des liens pour vos visiteurs.
  • Souvenez-vous aussi que le plus important reste la qualité du contenu de chaque page, prise individuellement. Un lien depuis une « bonne page » ne suffira pas à booster la visibilité d’un contenu de piètre qualité !
  • Pensez-vous à créer des liens entre vos articles ? Avez-vous des stratégies particulières en la matière ?

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6 commentaires sur “Le maillage interne, ou l’art de créer des liens entre vos pages pour votre référencement (et pas que !)

  • Sandrine

    Bonjour Marlène,
    Merci pour votre article! En effet, pour un blog récent comme le mien ce maillage n’est pas du tout facile mais en tout cas en lisant votre article j’en comprends mieux l’intérêt. :) Merci

    Répondre à Sandrine
    • Marlène

      Au début, c’est normal qu’on ne sache pas entre quoi et quoi créer des liens puisqu’on a peu de contenu. Il suffit d’en prendre l’habitude à mesure que l’on enrichit son blog. Même chose pour le menu : je sais que sur mon blog, je l’ai fait évoluer plusieurs fois à mesure que le blog grossissait car on ne rassemble pas de la même manière 10 contenus et 300 contenus :)

      Répondre à Marlène
  • Amélie

    Merci beaucoup pour cet article ! J’aurais appris des choses que j’ignorais (ce qui est logique en soi).

    Répondre à Amélie
    • Marlène

      Tant mieux :) Merci d’avoir pris le temps de laisser un message !

      Répondre à Marlène
  • Claire

    Bonjour, je vous prie de m’excuser, mais j’ai besoin d’une information, je n’arrive pas à attribuer des catégories aux pages, mais barres d’outils sont différentes et je n’arrive pas à m’y retrouver (j’ai réussi à les créer dans les articles … Merci de votre temps :)

    Répondre à Claire
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