La Semaine de 4 heures : 12 leçons à retenir du best-seller de Tim Ferriss


Vous avez peut-être déjà entendu parler du best-seller La semaine de 4 heures, écrit par Timothy Ferriss (en vente sur Amazon). Un livre qui se propose de vous donner une « méthode » pour gagner autant d’argent (ou plus !) en travaillant moins.

C’est du moins le résumé un peu simpliste que l’on a tendance à en faire… mais en réalité, l’approche de Tim Ferriss ne vise pas à forger une nation de fainéants qui cherchent à en faire le moins possible pour un gain maximum. Il s’agit plutôt de se (re)poser la question du sens que l’on donne au travail.

Pourquoi considérer que les projets qui vous mettent des étoiles dans les yeux doivent attendre ? Attendre d’avoir plus de temps, attendre que les enfants soient grands, attendre l’opportunité de prendre une année sabbatique, attendre la retraite ou tout simplement attendre le week-end… Pourquoi consacrer autant de temps au travail, avec le sentiment parfois frustrant qu’il dévore les meilleures années de votre vie ?

J’ai relu pour vous La Semaine de 4 heures… et je partage dans cet article 12 leçons essentielles à retenir du livre.

La Semaine de 4 heures : réapprendre à trouver le temps
La Semaine de 4 heures : réapprendre à trouver le temps

1. Il faut dé-corréler le temps, l’argent et ce que l’on en fait

Tim Ferriss souligne dans son livre que l’on fait souvent un amalgame entre temps, argent et occupations menées.

Beaucoup de gens fantasment ainsi sur l‘idée de devenir millionnaires. Ils jouent au Loto, jouent à « et toi, tu ferais quoi si tu gagnais à l’Euromillions ? ».

Comme l’explique Ferriss, ce n’est pas tant le million qui fait rêver que la perspective de ce que l’on pourrait faire avec tout cet argent. C’est un océan de possibles, se dire qu’on aurait enfin du temps pour soi, pour faire ce qui nous tient à cœur au lieu de devoir se préoccuper de contingences bassement matérielles.

Dans La Semaine de 4 heures, il cite tous ces gens qui nourrissent des rêves d’évasion : avec un ou deux millions ? « Partir faire de la voile dans les Caraïbes », « Faire un trip à moto en Chine », « Faire un long séjour en Thaïlande »…

Et en réalité, beaucoup de ces « possibles » n’exigent pas d’avoir un million sur son compte en banque. Alors Tim Ferriss défend l’idée qu’il faut d’abord repenser cette vision qui nous pousse à établir une chronologie : « j’accumule un maximum d’argent PUIS j’en profite ». Pourquoi attendre ?

2. L’importance de donner du sens à ce qu’on fait

Dans notre société de la performance, on en arrive souvent à avoir l’impression que tout prend une importance capitale. Vous avez peut-être croisé dans votre travail des collègues ou des clients comme ça : ils se comportent comme si leurs missions étaient en train de changer la face du monde.

Un mail arrivé à 18h10 alors qu’on l’attendait à 18h00 ? Tragédie…

Pas question, bien sûr, de hiérarchiser les métiers les uns par rapport aux autres… mais il est bon de se rappeler que tout n’est pas aussi grave et sérieux qu’on aime parfois le croire.

Pourquoi être prêt à sacrifier des soirées, faire des heures supplémentaires, se battre pour une promotion, une augmentation de salaire, pourquoi supporter un manager toxique ou un environnement qui ne vous convient pas ? Est-ce que les sacrifices que vous faites en valent vraiment la peine ? Est-ce qu’ils sont pour vous une source d’épanouissement ou au contraire une source de frustration ?

J’en ai croisé, des salariés qui se vantaient d’avoir « travaillé le dimanche » pour un client, attendant d’être félicités (ce qui se produit souvent dans notre société qui valorise le présentéisme et la productivité). Et trop souvent, je les ai vus rester malgré tout frustrés, avec l’impression d’avoir donné beaucoup sans forcément avoir un retour à la hauteur de leur investissement.

Dans La Semaine de 4 heures, Tim Ferriss vous pousse à vous poser la question du sens que vous donnez à vos journées : pourquoi faites-vous ce que vous faites ? Pourquoi pensez-vous devoir attendre pour réaliser certains projets ? Et si vous n’aviez pas le choix ? Et si vous aviez un cancer en phase terminale, avec l’urgence de vivre et de faire ce qui vous a toujours fait rêver ?

L'urgence de vivre

3. Le job idéal n’existe pas, même quand on essaie de le créer

La Semaine de 4 heures peut donner l’impression de prôner un mode de vie idyllique : super, on travaille moins, on gagne autant d’argent voire on s’enrichit, on fait ce qu’on aime, on voyage…

Tim Ferriss met les pendules à l’heure à intervalle régulier dans son livre (même si ce n’est pas ce que retiennent la plupart des critiques !). Il rappelle qu’il n’existe pas, dans la majorité des cas, de métier qui soit une source d’épanouissement infinie.

Il ne s’agit pas non plus de prôner l’idée d’une vie parfaite, sans accroc. Il cite le physicien Niels Bohr, récipiendaire d’un prix Nobel :

« Un expert est quelqu’un qui a commis toutes les erreurs qu’il est possible de faire dans un domaine très pointu ».

Une superbe vision de nos imperfections, n’est-ce pas ?

Des erreurs, on en fait et on en fera tous… et même en optant pour une vie moins traditionnelle que le « métro-boulot-dodo », il peut y avoir des moments difficiles, des situations où l’on doit se faire violence, lutter contre ses habitudes, contre les normes.

Tim Ferriss ne prétend pas faire disparaître ça de votre vie. D’ailleurs, il vous propose certains exercices pour vous pousser à imaginer le pire. En revanche, il considère que l’on peut déléguer certaines tâches, apprendre à créer des sources de revenus qui exigent peu de temps de « gestion »… le but étant de libérer votre agenda pour donner, par ailleurs, de la valeur à vos journées.

Une petite difficulté noyée dans un océan de bons souvenirs sera bien moins flagrante qu’une petite difficulté au milieu d’une journée médiocre.

4. Posez-vous des questions sur ce que tout le monde considère comme acquis

Tim Ferriss raconte dans La Semaine de 4 heures comment il a gagné la médaille d’or lors d’une compétition de kickboxing en Chine, avec seulement 4 semaines d’entraînement derrière lui. Il a tout simplement regardé attentivement les règles de la compétition… et trouvé une manière de les contourner.

Il l’avoue lui-même, ce n’était pas forcément très « gentleman » de sa part… mais ses petites astuces respectaient cependant les règles du jeu si bien que l’on ne pouvait rien lui reprocher.

De cet épisode, il tire une leçon : les règles ne doivent pas brider votre créativité, « endormir » votre cerveau au point de vous empêcher de penser par vous-même.

D’autre part, il faut parfois s’affranchir de certaines limites, en particulier quand on constate qu’une « règle » établie ou une façon de faire établie ne produit pas des résultats optimaux.

Tim Ferriss souligne aussi que beaucoup de gens ont du mal à formuler leurs rêves de manière concrète. Par exemple, on dit « j’aimerais voyager plus » sans forcément se projeter dans la réalité concrète de ce que serait cette vie de voyage : resterait-on 6 mois dans un même pays ou ferait-on un road trip, aimerait-on au contraire garder son logement actuel mais partir plus régulièrement, pour 2-3 semaines à chaque fois ?

On nourrit des rêves… mais souvent des rêves flous. Or, c’est en précisant un objectif qu’il est plus facile de l’atteindre.

Se poser sans cesse des questions

5. Appuyez-vous sur vos forces

Là encore, beaucoup de gens dépensent de l’énergie à essayer de corriger leurs faiblesses dans l’espoir de réussir, au lieu de se concentrer sur leurs forces et de les pousser à leur paroxysme.

« Il est bien plus rentable et amusant de tirer profit de vos forces au lieu d’essayer de réparer toutes les fissures de votre armure. Il s’agit de choisir entre multiplier les résultats en utilisant vos forces ou améliorer les choses de manière incrémentale en corrigeant des faiblesses que vous rendrez, au mieux, médiocres. Consacrez-vous à faire  meilleur usage de vos meilleures armes au lieu d’opter pour des réparations constantes ».

Ce n’est pas si facile qu’il y paraît. On a parfois en tête une « version idéale de soi-même », la personne que l’on aimerait être : on aimerait par exemple avoir la même aisance à l’oral que Micheline, le même talent commercial que Robert, le même sens de la bonne formule que Jocelyne…

En oubliant que l’on n’est ni Micheline, ni Robert, ni Jocelyne. Notre talent réside peut-être ailleurs, et cet ailleurs n’est ni meilleur ni moins bien. En revanche, il faut avoir conscience de son existence et l’accepter pour « en faire quelque chose ».

6. La productivité peut être une ambition très creuse

Dans La Semaine de 4 heures, Tim Ferriss raconte une histoire qui ressemble un peu à un conte philosophique : la fable du pêcheur mexicain.

C’est l’histoire d’un homme d’affaires américain qui part en vacances dans un petit village mexicain… et qui y croise la route d’un pêcheur, qui rentre avec son (petit) bateau plein de thons. L’homme d’affaires lui demande s’il a mis longtemps à les pêcher, ce à quoi le pêcheur répond par la négative. Que fait-il alors pendant tout le temps libre qui lui reste ? Le pêcheur explique qu’il fait la grasse matinée, passe de bons moments avec ses enfants et sa femme, joue de la guitare, profite d’un verre de vin…

Le cerveau du businessman entre en action, et lui propose alors un plan de carrière : s’il passait plus de temps en mer, il pourrait vendre l’excédent de sa pêche et, avec l’argent, acheter d’autres bateaux puis faire de la vente directe aux consommateurs afin de maximiser sa marge, voire ouvrir sa propre usine puis développer son entreprise.

Le pêcheur, incrédule, lui demande combien de temps il faudra pour accomplir tout ça. « 15-20 ans », répond le businessman. « Et après ? » interroge le pêcheur. Le businessman, fier de lui, lui explique qu’après, il pourra tranquillement revendre son entreprise, se faire des millions et aller s’installer dans un petit village au bord de l’eau pour profiter de la vie.

Retour à la case départ. Le pêcheur faisait déjà tout ça sans avoir besoin d’en passer par la création d’une multinationale.

La leçon de l’histoire – en-dehors du fait qu’il ne soit pas toujours nécessaire d’attendre pour être heureux ! – est que la productivité est utile seulement si on l’oriente vers un objectif pertinent. Répondre à tous ses e-mails avec une rapidité inouïe, par exemple, n’est pas forcément un signe de productivité si ces mêmes e-mails vous font perdre un temps infini à échanger sur des futilités.

La fable du pêcheur

7. Redonnez de la valeur à votre temps

Il y a des activités qui vous demandent une énergie folle, vous prennent un temps fou, mais ne vous apportent pas grand-chose en réalité. Vérifier 15 fois par heure si vous avez raté quelque chose sur les réseaux sociaux par exemple. Ou regarder ses mails à mesure qu’ils arrivent dans la boîte.

A chacun ses « petits vices » en matière de consommation du temps : passer du temps sur Twitch ou sur Netflix, traîner sur les réseaux sociaux, jouer à des jeux vidéo…

Bien sûr, on peut se faire plaisir… mais si on veut apprendre à mieux exploiter son temps, il est primordial de réduire les interruptions et les distractions. Je vous parle souvent sur ce blog de « grouper les tâches similaires » à effectuer : par exemple, pour un blogueur, regarder 2 fois par semaine les commentaires de son blog et y répondre « en bloc » au lieu de le faire au fur et à mesure, commentaire par commentaire.

Si vous faites ça pour vos e-mails, vos réseaux sociaux et toutes ces tâches qui demandent beaucoup de temps sans forcément vous apporter beaucoup, c’est un moyen efficace de dégager du temps libre et d’avoir le sentiment de donner plus de valeur à vos journées.

8. Déléguer est primordial mais exige des règles

La méthode exposée par Timothy Ferriss dans La Semaine de 4 heures repose en grande partie sur la délégation des tâches répétitives et/ou à faible valeur ajoutée.

Il s’agit par exemple de monter un site Internet en dropshipping (site e-commerce où, au lieu de vendre votre propre stock de produits, vous commercialisez celui d’un fournisseur sans avoir à gérer la partie stocks et expédition des produits). Puis de déléguer progressivement sa gestion à des assistants virtuels basés à l’étranger.

Ceux-ci peuvent prendre en charge à moindres frais de nombreuses tâches, plus ou moins complexes selon le niveau de l’assistant choisi, aussi bien dans un cadre professionnel que dans une perspective personnelle (réserver vos vacances, vous trouver un billet pour un concert, etc).

Cependant, l’idée même de la délégation est de gagner du temps, d’où l’importance d’établir des règles précises et de donner des consignes précises pour éviter de passer plus de temps à échanger avec l’assistant qu’à faire le travail vous-même.

Par exemple, apprendre à donner des instructions sans équivoque, fixer une limite de temps pour accomplir la tâche, proposer des schémas de réaction clairs (par exemple « si Hector n’est pas disponible à 16h, alors consulter mon agenda et proposer un créneau horaire entre 11h et 13h au plus vite »)

Le but : un maximum d’efficacité avec un minimum d’échanges

Ce sont des principes que vous pouvez appliquer, même sans parler de solliciter des travailleurs étrangers ;) Si vous avez l’occasion de manager des gens ou même d’échanger avec vos collègues par exemple. Proposer des scénarios (« s’il se passe ça, faire ça ; sinon, faire ça ») aide à réduire les volumes d’échanges.

Apprendre à déléguer

9. L’importance d’avoir un objectif réaliste

« Créer de la demande est difficile. Répondre à une demande est bien plus facile ».

C’est la logique de base du référencement naturel, mais aussi celle de toute création d’entreprise. Tim Ferriss met ainsi en garde sur l’ordre idéal dans lequel faire les choses :

« Ne commencez pas par créer un produit, avant de chercher quelqu’un à qui le vendre. Trouvez un marché, définissez qui sont vos clients… puis trouvez ou développez un produit pour eux »

Cet enseignement de La Semaine de 4 heures est primordial : ne partez pas de vous, de vos envies… mais bel et bien de ce que les gens recherchent, aspirent à avoir ou à accomplir. Vous avez peut-être (sûrement) des idées géniales mais pour qu’elles séduisent un public, encore faut-il qu’il existe un intérêt pour ce que vous proposez.

Dans cet esprit, il est important d’avoir un objectif précis : aujourd’hui, le mot « niche » est très galvaudé, les gens l’emploient à tort et à travers. « Ma niche dans le blogging, c’est la cuisine ». Non. Une niche est un segment beaucoup plus précis que ça. Par exemple « Ma niche, ce sont les parents de familles nombreuses qui doivent cuisiner rapidement un menu équilibré après leur travail ». « Ma niche, ce sont les entrepreneurs qui créent un blog pour donner de la visibilité à leur petite entreprise ».

La Semaine de 4 heures vous invite à privilégier une cible à laquelle vous appartenez vous-même : ainsi, vous en comprenez pleinement les attentes, les freins, les besoins, les goûts… Souvenez-vous toujours de cette maxime qui rappelle qu’à vouloir plaire à tout le monde, on ne convainc personne.

10. Pas la peine d’être le meilleur, soyez « juste meilleur »

Nombreux sont ceux qui se mettent une pression énorme en créant un projet, convaincus qu’ils doivent être les meilleurs, les plus grands experts d’un domaine pour être crédibles auprès de leur audience. Peut-être faites-vous justement partie de ces personnes qui estiment ne pas avoir la légitimité suffisante pour prendre la parole (c’est le syndrome de l’imposteur).

Tim Ferriss rappelle dans La Semaine de 4 heures que l’idée n’est pas d’être « le meilleur » dans l’absolu, une sorte d’idéal qui isolerait une poignée d’élus… mais plutôt d’être meilleur que la cible à laquelle vous vous adressez.

Être meilleur est suffisant pour avoir quelque chose à transmettre à des gens qui en savent moins que vous.

11. Perdre peut être nécessaire pour gagner

Pendant longtemps, on a valorisé la notion de « gagnant-gagnant ». Aujourd’hui, la logique la plus « payante » selon Tim Ferriss est celle du perdant-gagnant.

En d’autres termes, il est parfois nécessaire et pertinent d’accepter de perdre un peu pour mieux gagner ensuite.

La Semaine de 4 heures prend ainsi l’exemple d’une offre commerciale du type « si vous n’êtes pas satisfait, on vous rembourse deux fois le prix payé ». Bien sûr, on court le risque de perdre de l’argent si tous les clients se révèlent insatisfaits… mais l’offre paraît si alléchante qu’elle a tendance à induire une hausse du volume des ventes qui compense largement la poignée d’insatisfaits demandant à être remboursés.

J’ai déjà eu l’occasion d’appliquer ce principe du perdant-gagnant sur un sujet non commercial, en l’occurence ce blog : en supprimant des rubriques entières pour clarifier ma ligne éditoriale à mes débuts, j’ai sacrifié une part de mon trafic… pour mieux la regagner ensuite car le message du blog était devenu plus clair pour les lecteurs.

Mon mentor m’a parlé un jour du parcours de sa femme : pour faire ce à quoi elle aspirait vraiment (écrire), elle a dû dégager du temps dans son planning en démissionnant d’un poste bien payé et en prenant un petit boulot non qualifié à mi-temps : une baisse de revenus et une incertitude passagère… pour mieux rebondir ensuite.

La vie est pleine de ces situations qui impliquent de sacrifier quelque chose dans l’intérêt d’un autre objectif plus grand et plus épanouissant.

Se frayer un chemin vers ses objectifs

12. Votre vie n’est pas le travail

Souvenez-vous toujours de ça. Nous vivons dans des sociétés où nous sommes très définis par le travail que nous exerçons. « Tu fais quoi dans la vie ? » fait souvent partie des questions « inaugurales » pour faire la connaissance de quelqu’un. Le travail est une source infinie de conversations, qu’il s’agisse de raconter les anecdotes du bureau, de se plaindre des gens ou de l’environnement même…

Même en termes de planning, il occupe pour la plupart des gens un minimum de 35 à 40h par semaine… alors forcément, il prend beaucoup de place dans la vie… et son absence également, quand les gens se retrouvent au chômage !

Pourtant, gardez toujours en tête que ce n’est qu’un travail. Il ne doit pas vous rendre malade, créer chez vous un sentiment de malaise ou d’ennui profond, dévorer tout votre temps libre, d’autant que ce type de sentiment impacte tous les autres domaines de votre vie.

Déconnecter est primordial, que l’on soit salarié ou chef d’entreprise… et si vous savez déléguer, le monde peut continuer à tourner sans vous, du moins pendant un moment ;)

La Semaine de 4 heures, un livre concret

La Semaine de 4 heures est un livre pensé comme un guide pratique. Vous y trouverez aussi bien des réflexions pour vous amener à vous poser des questions sur votre gestion du temps, vos choix professionnels… mais aussi des exercices concrets à effectuer pour donner du sens à votre parcours, réfléchir à vos atouts et à vos envies.

Le tout complété par des témoignages et une foule d’adresses web (outils pour gérer son temps, gagner du temps, déléguer, communiquer avec d’autres sur le web, etc), de conseils pratiques (depuis ce qu’il faut mettre dans sa valise en voyage jusqu’à des exemples d’aventures entrepreneuriales, en passant par des astuces pour négocier du télétravail, limiter les réunions inutiles, etc).

Cet aspect à la fois « motivationnel » et concret permet d’y puiser quoi qu’il arrive des éléments utiles à votre propre vie, que vous rêviez de vous lancer comme indépendant ou simplement de dégager un peu de temps, de manière bien plus modeste, pour réaliser les projets qui vous tiennent à cœur.

LE LIVRE EN BREF

TitreLa Semaine de 4 heures.
AuteurTim Ferriss.
Taille du livre320 pages.

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7 commentaires sur “La Semaine de 4 heures : 12 leçons à retenir du best-seller de Tim Ferriss

  • Clara

    Bonjour Marlène,
    Merci pour cet article très complet ! J’avais déjà pas mal entendu parler de ce livre sans vraiment avoir d’idées précises sur le contenu et les conseils prodigués. Je ne suis pas forcément une grande fan des livres de « développement personnel » mais ton article me donne quand même envie de jeter un œil à ce bouquin. Au passage, ce format (descriptif long sur un livre précis) est vraiment chouette !

    Répondre à Clara
  • Mathieu

    Merci pour cet article. Ce livre est conseiller par tout le monde, chaque podcast que j’écoute, chaque entrepreneur qui témoigne … c’est vraiment le livre qui fait l’unanimite.
    J’avais commencé il y a quelques mois le livre mais je pense qu’il demande pas mal de concentration pour faire sérieusement les exercices proposés et en obtenir de gros bénéfices. Bon je vais m’y remettre prochainement, votre article m’a remotivé sur le sujet

    Répondre à Mathieu
    • Marlène

      Hello Mathieu, je fais partie des gens qui pensent qu’il faut lire beaucoup quand on est entrepreneur. C’est se confronter à d’autres visions, d’autres réflexions, c’est construire son esprit critique, c’est piocher des idées que l’on peut appliquer à son propre cas, c’est apprendre de l’expérience des autres… C’est formateur !

      Répondre à Marlène
  • Edouard (www.epargnant30.fr)

    Bonjour Marlène,
    La semaine de 4 heures est clairement un excellent livre inspirationnel. Il y a plein de bonnes choses à prendre. Mais aussi des choses sur lesquelles il faut prendre du recul. Parmi celles-ci :
    – On peut prendre beaucoup de plaisir dans un travail salarié. Il n’y a pas de mal à cela.
    – Les revenus dit passifs demandent souvent une bonne dose d’efforts au départ. Et même souvent dans la durée.

    Répondre à Edouard
    • Marlène

      Et c’est ce que dit le livre, d’ailleurs ! Tim Ferriss montre bien qu’avant d’en arriver au stade où l’on peut passer moins de temps sur son business, il faut un gros travail pour concevoir son concept, le mettre en place, impulser la stratégie, choisir ce qu’on peut/ne peut pas déléguer, etc.

      Et il partage aussi des conseils qui ne s’appliquent pas qu’aux entrepreneurs. J’ai justement remis en place récemment quelqu’un qui m’avait envoyé un mail assez présomptueux via ce blog, en me disant qu’il « ne comprenait vraiment pas que je n’arrive pas à gagner ma vie avec » et qu’il proposait de me coacher :-D J’ai dû lui expliquer que ce blog était tenu sur mon temps libre, que je n’avais pas la moindre intention d’en faire un business à temps plein.

      Je pourrais aujourd’hui le faire compte tenu de ce que me rapportent mes blogs, c’est donc un choix délibéré de laisser ça au rang d’activité de loisirs… et c’est assez drôle de voir que pour certaines personnes, on lance forcément un site pour en vivre et quitter un patron méchant/un job ennuyeux/un emploi mal payé. Triste image de la vie de salarié :-/

      Répondre à Marlène
  • Vincent

    Bonjour Marlène,
    C’est drôle, je tombe sur cet article en (re)venant sur ton blog, alors que je viens juste de commencer la lecture de ce livre! Mais ton article résume bien les premières impressions que j’ai eu. C’est plus « profond » que le suggère le titre tapageur :) En tout cas le livre donne de bons conseils pour mieux travailler et s’organiser, et je viens de créer un post-it avec l’interrogation qu’il donne à un de ses amis : « suis-je productif ou seulement actif? » (p.88). Ou comment éviter de travailler « dans le vent »!
    Sinon c’est toujours un plaisir de te lire, continue comme ça :)

    Répondre à Vincent
    • Marlène

      Hello Vincent, tout à fait d’accord avec ton commentaire ! Le titre est alléchant et intrigue, à vrai dire… mais il a aussi conduit ce livre à être résumé sous un angle très superficiel par rapport à la réalité de ce qu’il propose. « S’enrichir sans travailler » n’est vraiment pas l’idée que défend Tim Ferriss et justement, on voit bien en le lisant qu’il y a du travail à fournir pour pouvoir ensuite laisser la machine tourner avec un minimum d’efforts.

      Répondre à Marlène
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