Être indépendant et salarié en même temps : les joies (et peines) du double statut


Le cumul d’une activité indépendante et d’un emploi salarié semble devenir de plus en plus fréquent, si j’en crois ce que je constate autour de moi ! Depuis la création du statut d’auto-entrepreneur avec ses démarches administratives réduites, beaucoup ont sauté le pas et opté pour un double statut. Et les blogueurs ne sont pas en reste !

Être indépendant et salarié en même temps est-il la solution idéale pour profiter de la sécurité de l’emploi tout en ayant la liberté du freelance ? En tant que spécialiste du multitasking, voici mes quelques constatations au fil des années ;)

Double statut de salarié et travailleur indépendant : sécurité, mon amour !

Évidemment, être freelance et salarié, c’est vouloir (un peu) le beurre et l’argent du beurre. Le fait de toucher un salaire apporte clairement une sécurité et une stabilité appréciables.

  • On sait qu’on pourra payer ses charges quoi qu’il arrive ;
  • On peut prévoir de grosses dépenses l’esprit tranquille (ou presque) ;
  • On a un profil rassurant pour les banques et les agences immobilières (pour trouver une location ou faire un achat immobilier, ça aide) ;

Grâce au cumul d’une activité indépendante et d’un emploi salarié, on gagne mieux sa vie aussi…

Être freelance et salarié : des projets porteurs de sens

Un autre gros avantage du double statut est la possibilité de travailler sur des projets qui correspondent à nos aspirations profondes… et nous donnent la possibilité de développer des compétences qui ont du sens pour nous. C’est une vraie clé d’épanouissement.

Je pense notamment à ceux qui donnent vie à une passion en freelance sans forcément pouvoir le faire en tant que salariés. Et à tous ceux qui ont des compétences ou des centres d’intérêt qu’ils n’ont pas l’occasion d’exploiter dans leur job. Par exemple, je ne fais pas de rédaction web dans mon job actuel alors que j’en fais en freelance ; je travaille surtout avec de grosses entreprises en tant que salariée alors qu’en freelance, je peux accompagner des « solopreneurs ».

Être indépendant et salarié en même temps, c’est pouvoir dire non

Quand on doit gagner sa vie en tant qu’indépendant, il n’est pas toujours facile ou pertinent de refuser un projet qui ne nous plaît qu’à moitié. Je ne parle pas d’accepter n’importe quoi, à n’importe quel prix… mais plutôt de ces projets qui ne vous motivent pas follement mais que vous vous sentez obligé d’accepter.

Quand on a un salaire qui tombe à la fin du mois, on se permet plus facilement de dire non pour se concentrer sur les projets les plus motivants… et le « travail-plaisir », c’est quand même le travail le plus agréable au monde !

Etre freelance et salarié, un cercle vertueux

Souvent, il y a des passerelles intéressantes entre les deux statuts : j’ai une amie passionnée de cake design qui commence à être sollicitée par son entourage professionnel ; on peut parfois mettre les compétences acquises dans son job salarié au service de son activité de freelance et recevoir des conseils de ses collègues pour son activité indépendante ; on peut rencontrer en freelance des problématiques ou des situations qui aident ensuite à être plus performant dans son travail.

On apprend en freelance comment fonctionne une entreprise (cotisations, facturation, négociation commerciale), on gagne en organisation et en autonomie… ce qui peut servir dans un job salarié.

Indépendant et salarié, un choix pas si parfait
Indépendant et salarié, un choix pas si parfait

Le double statut, un choix pas toujours rose

Cumuler deux activités n’est pas une solution parfaite… et il y a à mon sens quelques inconvénients ou écueils à affronter au quotidien.

Bien gérer son temps

Le plus gros défi, vous vous en doutez, c’est celui de la gestion du temps. Il faut être performant dans son travail salarié, reconstituer son stock d’énergie pour ses clients en freelance, trouver le temps de prendre du recul sur ses projets… et surtout, soigner son équilibre personnel ! Ce n’est pas pour rien que je citais la volonté parmi les qualités essentielles pour réussir.

Savoir poser des limites et s’arrêter fait partie de l’apprentissage du freelance (tout comme le fait de se motiver à travailler au lieu de procrastiner pour certains !). Apprendre à s’organiser et à se connaître aussi. Et c’est une démarche infiniment personnelle : on n’est pas tous efficaces aux mêmes heures, on n’a pas tous la même capacité de concentration, les mêmes contraintes personnelles…

Ces petits détails légaux…

Le double statut freelance et salarié n’est pas un droit… et on peut avoir un contrat de travail salarié qui interdit toute activité parallèle ou toute activité concurrentielle. C’est alors un point de négociation avec l’employeur et ce n’est pas toujours facile : si certains sont très compréhensifs, d’autres ont plus d’appréhensions, craignant que ça n’empiète sur notre investissement dans le travail.

De même, on tombe parfois dans des considérations légales : par exemple, quand on est freelance en portage salarial ET salarié en CDI, on cumule en réalité deux CDI… avec le risque de dépasser le nombre légal maximal d’heures de travail autorisées.

Les situations éthiques « compliquées »

Quand on est freelance et salarié, je trouve qu’il faut faire preuve d’une grande transparence et d’une éthique encore plus grande. Un client dont vous vous occupez en freelance peut s’étonner de votre manque de réactivité aux horaires de bureau si vous ne lui exposez pas votre double statut.

Et on a parfois des situations gênantes à gérer ! Par exemple, un jour, un client furieux contre l’un de mes ex-patrons a résilié son contrat avec force menaces de poursuites judiciaires, en écrivant : « Monsieur X n’est qu’un amas de prétentions »… puis le même client m’a envoyé un mail adorable en écrivant qu’il était tout à fait ouvert à poursuivre la collaboration avec moi en freelance. Délicat sur le plan éthique !

Alors le double statut, on vote pour ou contre ?

Pour ma part, j’ai une double activité depuis (presque) le tout début de ma carrière, avant tout parce que je trouve ça stimulant intellectuellement. C’est indispensable à mon équilibre et j’arrive aujourd’hui à bien poser les limites pour garder du temps pour moi.

Je crois aussi qu’il existe une différence entre le faire par pur plaisir… et le faire avec l’intention de transformer ça en activité à temps plein.

Quand on se lance en freelance pour développer une activité dans le but de « lâcher son job », on fait souvent face à un rythme bien plus éreintant car au fil des mois, on cherche à augmenter son activité parallèle jusqu’au moment où elle deviendra assez conséquente pour en vivre (à peu près). Un sacré challenge qui demande non seulement une capacité de travail énorme mais aussi une vraie gestion de sa fatigue, de sa santé et de son équilibre !

Cependant, ça peut aussi être un vrai tremplin pour lutter contre sa peur de l’échec sans faire directement le grand saut dans l’inconnu.

Si vous avez (eu) un double statut, partagez votre expérience dans les commentaires. Sinon, est-ce quelque chose qui vous tente ? Est-ce que vous pourriez trouver l’énergie de travailler… après le travail ?

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27 commentaires sur “Être indépendant et salarié en même temps : les joies (et peines) du double statut

  • JulieB

    Hello !
    Article intéressant, personnellement j’ai fait le choix de ne pas cumuler, et je ne regrette rien. Trop compliqué à gérer pour moi. Après je pense que ça dépendra de la capacité à chacun de gérer deux emplois du temps, et cela dépendra aussi de quel type d’indépendant/freelance on est. Certaines activités fonctionnent plutôt en mission longues, d’autres en missions courtes. Pour ces dernières, ce n’est plus 2 agendas qu’il faut gérer mais 20, et du coup peu compatible avec le salariat je trouve.

    Répondre à JulieB
    • Marlène

      Je pense que ça dépend beaucoup de l’implication qu’exige cette activité d’indépendant et de son caractère « indispensable » ou « complémentaire ». Si on en a besoin pour vivre, ça exige de remplir son agenda non-stop et effectivement, ça doit être plus complexe à gérer que si c’est un « bonus ».

      Dans ce second cas, ce n’est pas du tout un problème de faire des missions courtes, au contraire : en ce qui me concerne, c’est justement ce qui me permet d’ajuster ma charge de travail selon celle que j’ai dans mon activité salariée (si j’ai trop de travail comme salariée, j’évite d’accepter trop de projets à côté).

      Répondre à Marlène
  • Romain

    Bonjour,
    Je suis monteur vidéo intermittent du spéctacle.
    Je souhaite avoir un 2eme statut en plus d’être intermittent pour travailler à mon compte les jours où je ne travaille pas en intermittence.
    -Quel statut choisir? car-si j’ai bien « compris auto-entrepreneur » et « freelance » sont des statuts différents?
    -et sur quel site fiable puis-je acquérir ces statuts?

    Merci beaucoup pour l’attention que tu porteras à mon commentaire.
    Romain

    Répondre à Romain
    • Marlène

      Hello Romain, je serais bien incapable de conseiller qui que ce soit sur le choix d’un statut, il faut étudier ça avec un comptable ou peut-être un consultant/une société de conseil en création d’entreprise.

      Répondre à Marlène
    • Kasia

      Bonjour
      J’ai récemment découvert que mon département organise des réunions d’informations gratuites sur la création d’entreprises. Renseigne-toi auprès de la chambre des métiers, elle pourra probablement t’aider.

      Répondre à Kasia
    • Kasia

      Bonjour
      J’ai récemment découvert que mon département organise des réunions d’informations gratuites sur la création d’entreprises. Renseigne-toi auprès de la chambre des métiers, elle pourra probablement t’aider.

      Répondre à Kasia
  • yannb

    bonjour Marlène,
    Merci pour ce partage. Une question sur le plan administratif: quel statut choisir pour une activité freelance lorsque l’on est salarié, auto entrepreneur est il la meilleure ( la plus simple) solution? avantages vs inconvénients.
    Merci!

    Répondre à yannb
    • Marlène

      Hello, je ne peux pas vraiment te répondre car le choix du statut dépend beaucoup du niveau de revenus, de ce qu’on veut gérer sur le plan administratif, de la régularité des revenus, etc. A une époque, je privilégiais le portage salarial car revenus très irréguliers et c’est un système qui permet de ne pas avoir d’administratif à gérer + de ne pas avoir de cotisation foncière des entreprises à payer. Aujourd’hui, je cumule micro-entreprise et salariat car mes revenus sont réguliers et beaucoup plus importants qu’avant.

      Il faut aussi voir ce que permet le contrat de travail car tous les statuts ne sont pas forcément cumulables.

      Répondre à Marlène
  • Sam

    Bonjour,
    j’exerce une activité salariée et à côté, je créé et vends des applis pour trois fois rien sur le Google Plays Store et l’App Store. Je déclare mes revenus, mais faut-il nécessairement avoir un statut particulier pour la vente d’appli? Est-ce que le fait de posséder une page web et un domaine me donne un quelconque droit concernant le nom de ma « marque » ? Merci.

    Répondre à Sam
    • Marlène

      Bonjour Sam, je ne sais pas ce que tu entends par « un statut particulier ». Dès lors que tu gagnes de l’argent, tu es censé avoir un statut professionnel quel qu’il soit pour le faire… à choisir en fonction de la rentabilité/nature de l’activité, de tes contraintes personnelles.

      Pour la marque, mieux vaut faire un dépôt à l’INPI.

      Répondre à Marlène
  • Joe

    Bonjour Marlène,
    Je suis en freelance depuis 8 ans et cela me va très bien.
    J’aurais une question malgré tout, en cas de baisse d’activité, est ce possible de reprendre un job salarié complémentaire (un mi-temps par exemple). Je suis travailleur indépendant, est ce que ça m’obligerait à changer de statut?
    Merci

    Répondre à Joe
    • Marlène

      Hello Joe, j’imagine que tout dépend du statut… et du contrat de travail. Par exemple, en portage salarial, comme c’est un CDI on peut être limité car impossible de dépasser un temps de travail hebdomadaire maximal dans la loi française. En auto-entrepreneur, on peut aussi être limité si l’employeur interdit par exemple une activité parallèle.

      Répondre à Marlène
    • Joe

      Ok merci Marlène

      Répondre à Joe
  • Laure

    Merci Marlène pour cet article intéressant ! Le retour approche et mon premier plan est de lancer une activité en Freelance. Sauf que j’ai peur niveau financier : retour de voyage = plus de sous ! Du coup, j’envisage de plus en plus sérieusement la solution d’un boulot alimentaire à mi-temps, comme pendant mes études. Je sais que c’est un boulot qui ne me demandera pas un fort investissement. Mais du coup, j’espère quand même avoir l’énergie de développer aussi efficacement mon activité indépendante malgré cet emploi partiel. J’avoue être un peu le cul entre deux chaises : d’un coté la sécurité qui me permet aussi d’être autonome (possibilité de retrouver un appart etc) et de l’autre j’ai le réel plaisir et la réelle envie de faire éclore et de vivre de ces projets indépendants.

    Répondre à Laure
    • Marlène

      Hello Laure, je trouve que cette question de « l’énergie » est cruciale… car parfois, on a beau avoir la motivation, le corps ne suit plus ! Mais avec un temps partiel, ça ouvre quand même beaucoup de possibilités !

      Répondre à Marlène
  • Bernieshoot

    Bonjour Marlène,
    Pour les fonctionnaires, il est possible d’avoir un autre emploi, mais c’est très réglementé et limité à des domaines précis (art, auteur…).

    Répondre à Bernieshoot
    • Marlène

      J’ai connu quelqu’un qui l’a fait dans la musique tout en étant enseignant, il travaillait quelques soirées par semaine. Par la suite il a pu se mettre en disponibilité pour exercer à temps plein mais ça ne durera pas car de mémoire, c’est limité dans le temps donc il devra choisir.

      Répondre à Marlène
  • Grisélidis

    Hello Marlène !
    Je suis une cumularde officiellement depuis janvier 2015, même si clairement, en 2014 déjà, je prenais des missions en + de mon job en tant que salariée. Cela fait donc environ 3 ans que j’ai la double casquette.
    Autant dire que ce n’est pas facile. Il faut s’organiser et plus encore, il faut savoir ou apprendre très vite à prioriser. Non seulement pour proposer du boulot des qualités des 2 côtés : Freelancing et job de salarié(e), mais aussi pour sa santé physique et morale.
    Dans certains secteurs d’activité, la pratique se répand j’ai remarqué, surtout dans le web, mais ça reste encore assez peu courant au final. Tant mieux ou pas, l’avenir le dira.
    Je reste aussi assez convaincue qu’il est + judicieux et souhaitable que la double casquette ne dure pas trop longtemps (quelques années grand max), sans quoi, ça peut vite devenir lourd à porter (j’entends si le salariat est à temps plein par exemple).
    Certains détails j’espère seront à terme, plus justes pour les cumulards, comme la double cotisation qui est d’actualité. Un salarié Et Auto-entrepreneur qui fait du CA cotise 2 fois pour certaines choses : Formation, assurance santé etc… Or il ne dispose pas de plus de remboursements de santé en cas de pépin et il n’est pas formé 2 fois plus. Bref, le cumul c’est bien, de mon humble de point de vue, ça présente vraiment une réelle chance de pouvoir exercer un job qui nous plaît, à un rythme « humain » et ayant le « luxe » de choisir les clients et/ou projets. Cependant, comme dans n’importe quelle activité pro, il y a aussi des aspects moins sympas et reluisants à ne pas négliger. D’ailleurs merci d’avoir abordé ce sujet trop peu évoqué sur le web à mon goût =)

    Répondre à Grisélidis
    • Marlène

      Tu as raison de souligner l’incohérence de la double cotisation. Pour ma part l’aspect le plus difficile est sans doute la fatigue, qui me pousse souvent à refuser des projets qui m’auraient pourtant intéressée. Entre le rythme d’un job en agence, les transports parisiens, 3 blogs, il y a un moment où pour sa propre santé physique il faut savoir dire non :)

      Je trouve d’ailleurs que c’est un vrai apprentissage, le « non » !

      Répondre à Marlène
  • Jeanviet

    Hello Marlène, très bon article qui correspond à une vraie réalité. Beaucoup de salariés sont micro entrepreneurs pour légaliser les revenus qu’ils tirent d’une activité annexe à leur job à temps plein. C’est mon cas depuis 2008 ! Il y a eu des hauts et des bas dans mes revenus de micro entreprise et je suis bien content d’être resté salarié en parallèle. Parce que quand tu travailles dans une grosse boîte, ton salaire progresse chaque année, tes responsabilités s’étoffent (on te paie les formations pour y arriver), tu as de superbes interactions avec tes collègues, on te paie tes congés, tu as plus facilement ton prêt immobilier, etc… tout ce package est indispensable pour avoir une vie de famille sereine. Il faut un peu casser le mythe de l’entrepreneur libre et riche. Travailler à côté de son job salarié n’est pas non plus forcément une corvée. Personne ne m’oblige à le faire et les revenus que j’en tire ne sont pas une finalité, mais du beurre dans les épinards pour se serrer un peu moins la ceinture ;)

    Répondre à Jeanviet
    • Marlène

      Les formations sont vraiment un point intéressant car quand on voit le prix que ça coûte, c’est appréciable de pouvoir les faire financer. Je constate aussi qu’on apprend beaucoup de choses par le simple fait de travailler en équipe : on est confronté à des problématiques différentes, on a eu un historique professionnel différent qui nous a nourris et c’est très enrichissant.

      Le côté « social » s’est beaucoup amélioré par rapport à mes débuts en indépendante (2007 !), il y a aujourd’hui plein d’initiatives pour ne pas s’isoler (coworking, associations, etc) à condition de vouloir en profiter. Pour ma part, même si le côté financier est un petit plus agréable, c’est surtout le côté « stimulation intellectuelle » qui me plaît.

      Répondre à Marlène
  • Julie

    Ton article me parle beaucoup puisque je suis freelance à plein temps et que j’ai un travail salarié en plus à certains moments de l’année :) En général, ça se goupille bien mais en juillet, j’ai fait 3 semaines de boulot sans jour de pause … Car j’avais trop de boulot en freelance ^^ Un sacré challenge mais j’aime beaucoup cette double casquette, d’autant que les deux activités sont très différentes et me permettent donc d’apprécier les avantages de chacune d’entre elles. Bref, même si ce n’est pas toujours facile à gérer, c’est stimulant et ça évite de s’encroûter … C’est parfait !

    Répondre à Julie
    • Marlène

      La dimension stimulante est aussi celle qui me séduit, c’est un moyen de s’ouvrir sur d’autres choses, de faire travailler son cerveau, sa créativité :)

      Répondre à Marlène
  • Cécile

    J’ai eu la double casquette pendant quelques mois, l’objectif étant en effet de pouvoir lâcher mon job. Je pense que si j’avais attendu que mon activité freelance ait le niveau pour que je me sente suffisamment en sécurité pour quitter mon poste de salariée, j’y serais encore (non, je serais morte d’épuisement en fait).
    Je suis plutôt du genre accro au boulot mais entre le salariat (temps partiel pourtant), les enfants, mon 1er blog et les débuts du freelance où tout est plus long et compliqué… j’ai bossé 7/7 (et tard) pendant des mois. Quand mon boss a voulu que je reprenne à temps plein (ce qui signifiait clairement arrêter de considérer sérieusement mes projets d’entreprenariat), je suis partie.

    Tant pis pour la sécurité : j’ai choisi le sens et le plaisir dans le travail (et des dimanches -à peu près- sans PC). Je ne regrette absolument pas !
    C’est une très belle opportunité en tout cas pour pouvoir tester un peu ses envies d’indépendance.

    Répondre à Cécile
    • Marlène

      Arf, avec des enfants clairement c’est compliqué et tu as déjà du mérite d’avoir tenu quelques mois. A long terme, effectivement, difficile de courir plusieurs lièvres à la fois et en plus, ce n’est pas forcément souhaitable : ça implique tout de même de très gros sacrifices personnels et quoi qu’on en dise, ce n’est pas toujours possible de puiser en soi l’énergie nécessaire, après sa journée de travail, pour « en faire plus » que le strict minimum dans son projet indépendant.

      Répondre à Marlène
  • tania

    perso je suis admirative
    je ne vois pas comment j pourrais caser 1 job de freelance à côté de mon job , du blog, et la vie perso
    mais il ne faut jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton nom
    moi ça serait dans 1 domaine qui n a rien à voir avec mon job actuel

    Répondre à tania
    • Marlène

      En fait, quand c’est juste un « à côté », tu as la liberté de choisir les projets que tu acceptes voire de ne rien accepter du tout pendant les périodes où tu sais que tu n’as pas le temps. Ce n’est pas plus chronophage que de gérer un blog ;) Je pense que c’est plus complexe quand tu veux vraiment développer ton activité en freelance.

      Répondre à Marlène
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