Google Search Console : des outils pour les webmasters experts


Aujourd’hui, nous allons plonger dans un outil très précieux pour un propriétaire de site ou de blog, qui peut vous donner des informations riches sur votre référencement et sur les problèmes que rencontre Google sur votre site. Il s’agit de Google Search Console, anciennement Google Webmaster Tools.

Je vous ai déjà présenté l’intérêt de Google Search Console dans les grandes lignes et dans cet article, nous allons entrer davantage dans les détails de chaque menu. Car Search Console offre un large panel d’outils pour les webmasters qui veulent prendre une longueur d’avance sur les autres !

Google Webmaster Tools / Search Console - Des outils pour les webmasters
Google Webmaster Tools / Search Console – Des outils pour les webmasters

Installer Google Search Console

J’ai déjà proposé un tutoriel pour les utilisateurs de Blogger. Pour ceux qui sont sur WordPress, c’est assez simple. Rendez-vous sur le site de Google Search Console. C’est un service gratuit auquel vous pouvez accéder facilement dès lors que vous possédez un compte Google.

Vous verrez encore souvent l’appellation « Google Webmaster Tools » car c’est comme ça que s’appelait le service jusqu’en mai 2015.

Quand vous êtes connectés sur la page d’accueil de l’outil, vous pouvez ajouter un nouveau site en cliquant sur le bouton « Ajouter une propriété ».

Ajouter une propriété sur Google Webmaster Tools
Ajouter une propriété sur Google Webmaster Tools

Vous pouvez suivre un site web (ou un blog) mais aussi une application mobile Android. Dans notre cas, nous allons entrer l’URL d’un site.

Veillez à indiquer le bon préfixe (http ou https) et la bonne version de l’URL (avec ou sans www) car Google les interprète comme des versions différentes de vos pages.

C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est important de rediriger les visiteurs depuis la version http vers la version https quand votre blog est en https.

Ajouter une propriété
Ajouter une propriété

Valider un site sur Google Search Console

Quand vous cliquez sur « Ajouter », Google va vous demander de valider ce site web pour confirmer que vous en êtes bien le propriétaire. En effet, Google Search Console va vous donner accès à plein d’options pour suivre l’indexation de votre site sur le moteur de recherche et pour visualiser les mots clés qui permettent d’y accéder. Il faut donc prouver que le site vous appartient.

Pour ce faire, plusieurs méthodes sont à votre disposition.

  • Le fichier HTML – Il s’agit de télécharger le fichier fourni par Google et de le mettre en ligne à la racine de votre site. Pour ce faire, utilisez un client FTP comme Filezilla ou WinSCP et placez le fichier au même niveau que le fichier wp-config.php de WordPress (note : cette méthode ne peut pas être utilisée par les membres de WordPress.com).

    Valider un site sur Search Console - La méthode du fichier HTML
    Valider un site sur Search Console – La méthode du fichier HTML

  • La balise meta – Il s’agit de copier une ligne de code entre les balises <head> et </head> de votre site (sur WordPress.org, elles se situent en général dans le fichier header.php de votre thème). Si vous êtes sur WordPress.com (plateforme gratuite), c’est la méthode de la balise meta qui est préconisée pour utiliser Google Search Console : vous devez copier cette balise meta dans la rubrique Réglages > SEO de votre administration, au niveau de la ligne « Google ».
    Valider un site sur Search Console - La méthode de la balise HTML
    Valider un site sur Search Console – La méthode de la balise HTML

On peut également valider l’accès à Google Search Console depuis son compte Google Analytics ou Google Tag Manager. Il existe enfin une méthode de validation en passant par son fournisseur de noms de domaine, en ajoutant un enregistrement DNS à votre nom de domaine… mais c’est une méthode plus technique que les autres et qui demande aussi plus de temps car les changements liés aux DNS peuvent mettre quelques jours à être pris en compte.

Une fois le site validé, vous devez pouvoir cliquer sur son URL pour accéder au tableau de bord détaillé.

Sites validés sur Google Search Console
Sites validés sur Google Search Console

Je ne vois aucune donnée

C’est normal ! Tout comme Google Analytics, Google Search Console ne va commencer à collecter des données sur votre site qu’à partir du moment où il est installé. Il faudra donc un peu de patience avant de voir apparaître des informations dans vos différents tableaux de bord.

Si au bout de quelques jours, il n’y a toujours rien, vérifiez que l’URL du site est correcte et qu’il est bien identifié comme validé.

Le tableau de bord

Le tableau de bord vous donne une vision synthétique de la santé de votre site. Il vous indique par exemple s’il y a des erreurs…

  • De DNS (Domain Name System) : en simplifiant, c’est le système qui fait le lien entre votre nom de domaine et le serveur sur lequel sont stockés les fichiers de votre site. Par exemple, quand vous créez un tout nouveau blog avec un tout nouveau nom de domaine, il est fréquent qu’on ne puisse pas immédiatement y accéder avec le nom de domaine choisi car il faut attendre la « propagation des DNS ».
  • De connectivité du serveur : si votre serveur est excessivement lent ou qu’il y a une panne chez votre hébergeur, ça peut empêcher Google (et vos visiteurs) d’accéder à votre site.
  • D’exploration du fichier robots.txt : ce fichier, placé à la racine d’un site Web, est utilisé pour donner des instructions particulières aux moteurs de recherche. Par exemple, on peut interdire à Google d’accéder à certains répertoires confidentiels ou non pertinents de son site. On peut également se servir du fichier robots.txt pour indiquer l’emplacement de son sitemap (le plan de site destiné aux moteurs de recherche).
  • Les erreurs d’URL : les liens brisés sont signalés par Google, que ce soit des soft 404 (la page n’existe pas mais le serveur ne renvoie aucun code d’erreur) ou des pages introuvables (la « vraie » page 404, qui renvoie une erreur 404).

Ensuite, le tableau de bord vous permet de visualiser la courbe du trafic reçu depuis Google et vous indique combien de clics ont mené à votre site depuis les résultats de recherche.

Enfin, quand vous avez fourni un sitemap à Google (ce qu’on peut justement faire par le biais de Search Console !), vous voyez ici l’écart qui existe entre le nombre d’URL figurant dans votre sitemap et le nombre d’URL indexées par Google. Idéalement, il faut que ces deux chiffres soient très voisins car c’est un signe de bonne santé du site en terme de référencement.

Il est très fréquent d’observer un gros décalage entre ces deux nombres car parfois, Google va indexer toutes sortes de pages secondaires de votre site (les étiquettes WordPress, des filtres par prix, par popularité si vous avez un e-shop, etc) alors que ce ne sont pas des pages stratégiques qui figurent dans le sitemap.

Tableau de bord Google Webmaster Tools
Tableau de bord Google Webmaster Tools

Les messages de Search Console

Google Search Console peut vous envoyer plusieurs dizaines de messages différents concernant la santé de votre site ou le fonctionnement même de l’outil. Il peut par exemple vous prévenir en cas d’augmentation anormale des erreurs, dans le cas où les robots de Google ne peuvent pas accéder au site ou encore si vous êtes victime de piratage.

Je vous renvoie à cet article de Webrankinfo qui a listé de nombreux messages d’erreur possibles. Ça permet de réagir rapidement en cas de problème.

Apparence dans les résultats de recherche

Aujourd’hui, Google propose de nombreuses possibilités pour agir sur l’apparence de son site dans les résultats de recherche.

Les données structurées

On peut ajouter des données structurées dans le code pour marquer certains types de contenu. Quand votre site a une certaine notoriété, ça permet ensuite de faire ressortir ces informations directement dans les résultats de recherche.

Par exemple, sur mon blog culture, j’utilise les données structurées pour mettre en avant la note que je donne à un film ou à un livre, le nom du réalisateur ou de l’auteur, la durée du film ou le nombre de pages du livre… bien entendu, toutes ces informations ne sont pas affichées dans les résultats de recherche mais ça me permet par exemple d’apparaître aux côtés de sites comme Allociné sur certaines requêtes.

Apparaître dans le Knowledge Graph sur Google
Apparaître dans le Knowledge Graph sur Google

Il existe plusieurs types de données structurées (Schema.org, Microformats.org) pour marquer un large panel de contenus et dans cette rubrique de Google Search Console, vous pouvez repérer lesquels sont utilisés sur votre site et lesquels comportent des erreurs.

Si Google détecte une erreur (qui provient souvent d’une erreur de code, lorsqu’il vous manque un élément important dans le code de la page pour que Google interprète correctement vos données structurées), vous pouvez cliquer dessus pour avoir plus d’informations sur la nature de l’erreur ou utiliser directement l’outil de test des données structurées sur la page concernée.

Données structurées sur Search Console
Données structurées sur Search Console

Les données structurées sont parfois incluses par défaut quand vous achetez un thème WordPress (le thème Chow par exemple, destiné aux blogs cuisine, inclut des données structurées pour les recettes). Sinon, il faut mettre les mains dans le code soi-même pour les ajouter.

Leur gros avantage est de faire ressortir votre site de manière très visuelle, un atout pour susciter plus de clics que les autres.

Des étoiles pour visualiser une note sur Google
Des étoiles pour visualiser une note sur Google

Les cartes enrichies

Les cartes enrichies sont une forme particulière de données structurées mise en place en 2016. Elles permettent aussi de faire ressortir certains sites dans les résultats de recherche pour des types de contenu précis : les recettes de cuisine, les événements, les avis, les produits ou encore les formations.

C’est là encore du code spécifique, sous forme de script, qui peut être mis en place dans votre thème de blog. Search Console vous permet de visualiser si les pages ainsi marquées comportent des erreurs ou pas. Vous pouvez visualiser le rendu des cartes enrichies sur le site de Google.

Marqueurs de données

Cette rubrique s’adresse à tous ceux qui aimeraient utiliser les données structurées sur leur site sans avoir envie de mettre les mains dans le code. Elle propose un outil pour marquer ses contenus : articles, avis sur des films/livres, restaurants, spectacles, produits, etc.

En cliquant sur « Commencer le balisage », vous pouvez afficher une page type de votre site et guider Google pour qu’il repère les éléments clés de votre contenu. Il suffit de compléter l’URL de la page et le type de contenu que vous souhaitez mettre en surbrillance, par exemple « Avis sur les livres » :

Commencer le balisage sur Google Search Console
Commencer le balisage sur Google Search Console

Google affiche votre page et vous pouvez mettre en surbrillance des éléments puis indiquer de quoi il s’agit, comme ceci :

Baliser son contenu avec les outils pour les webmasters de Google
Baliser son contenu avec les outils pour les webmasters de Google

C’est une solution certes accessible aux débutants mais très imparfaite car elle suppose vraiment d’avoir un contenu toujours présenté de la même manière, pour que Google repère des « récurrences » d’une page à une autre.

Améliorations HTML

Google vous signale ici trois grands types d’erreurs :

  • Des balises meta description en double, trop longues ou trop courtes – La meta description est le texte descriptif qui s’affiche dans les résultats de recherche sous le titre de la page. Vous pouvez la personnaliser en utilisant un plugin comme Yoast SEO par exemple. Elle doit être unique (propre à chaque page et utilisée sur aucune autre page de votre site) et comporter entre 70 et 145 caractères. Elle ne joue pas de rôle majeur dans le référencement mais améliore le taux de clics dans les résultats de recherche.
  • Des title manquants, en double, trop longs, trop courts ou pas informatifs : le title est à l’inverse un critère important de référencement. C’est le titre de votre page tel qu’il s’affiche dans les résultats de recherche. Il doit là encore être unique, comporter moins de 62 caractères dans l’idéal pour ne pas être coupé sur Google et inclure vos mots clés stratégiques pour la page (mais pas sous forme de liste de mots clés !). Là encore, un plugin comme Yoast SEO peut aider à créer un title personnalisé pour chaque page.
  • Du contenu non indexable, auquel le moteur de recherche ne peut pas accéder.

Accelerated Mobile Pages

Le format AMP permet de proposer des pages d’une rapidité inégalée pour les utilisateurs qui se connectent depuis un mobile. Les pages AMP sont mises en avant dans les résultats de recherche Google avec un pictogramme et je constate depuis que je les ai mises en place que le trafic AMP a littéralement explosé… sans compter que le moteur de recherche visite très régulièrement ces pages, bien plus souvent que des pages ordinaires.

Dans cette rubrique de Google Search Console, vous pouvez suivre l’indexation par Google de vos pages AMP et avoir un aperçu des éventuelles erreurs qu’elles contiennent.

Indexation des pages AMP
Indexation des pages AMP

Trafic de recherche

Cette rubrique vous permet de connaître les mots clés grâce auxquels les internautes vous trouvent et d’avoir un panorama des liens vers votre site et à l’intérieur même de votre site.

Vous pouvez également consulter si vous avez fait l’objet d’une pénalité manuelle infligée par Google parce que votre site ne respectait pas les bonnes pratiques préconisées (spam, publicité dissimulée, etc). Enfin, cette rubrique permet de suivre la gestion des langues sur un site multilingue et de repérer d’éventuelles erreurs d’ergonomie mobile.

Analyse de la recherche

C’est la rubrique qui vous permet de suivre gratuitement votre référencement sur Google si vous ne pouvez pas investir dans un outil de suivi payant.

Vous pouvez visualiser tous les mots-clés qui ont permis à votre site d’apparaître dans les résultats de recherche Google. Vous pouvez ensuite obtenir plusieurs types d’informations :

  • Le nombre de clics : ce sont tous les internautes qui ont vu votre site s’afficher dans les résultats et ont choisi de le visiter en estimant qu’il saurait répondre à leur demande.
  • Le nombre d’impressions : ça correspond à toutes les fois où votre site est apparu quelque part dans les résultats de recherche. Ça peut être à une bonne place mais ça peut être aussi très loin dans les résultats.
  • Le CTR : c’est le pourcentage d’internautes qui ont cliqué sur un lien vers votre site (pourcentage d’impressions ayant déclenché un clic).
  • La position : c’est la position moyenne que vous occupez sur Google sur une requête précise. Vous le savez peut-être mais les résultats de recherche Google sont personnalisés d’un internaute à l’autre et en tapant le même mot-clé, deux personnes peuvent voir des résultats légèrement différents. La position fournie ici par Google Search Console est donc une moyenne de tous ces résultats.

Ensuite, vous disposez de nombreux filtres pour étudier de manière plus précise ces informations :

  • Les requêtes – Vous pouvez filtrer dans le tableau les requêtes qui contiennent un mot-clé précis ou comparer deux requêtes.
  • Les pages – Vous pouvez cibler une page précise pour voir le nombre de clics ou d’impressions qu’elle reçoit ou comparer deux pages.
  • Les pays – Idem, vous pouvez filtrer les données en fonction d’un pays précis ou comparer deux pays.
  • Les appareils – Observez les données sur ordinateur, tablette ou mobile.
  • Le type de recherche – Web, image, vidéo, avec quels mots clés vous trouve-t-on depuis ces différents canaux ?
  • L’apparence dans les résultats de recherche – C’est un filtre grâce auquel vous pouvez par exemple cibler les performances de vos pages au format AMP.
  • La date – Search Console permet d’avoir des données sur une période allant jusqu’à 90 jours ou de comparer des données à deux périodes différentes.

Et pour compléter toutes ces fonctionnalités, sachez que vous pouvez aussi télécharger les tableaux à l’aide du bouton « Télécharger » présent en bas de page, au format CSV ou Google Docs. Un bon moyen de conserver un historique des données ou de faire des analyses plus facilement depuis Excel.

Analyse de la recherche Google
Analyse de la recherche Google

A quoi sert ce rapport, au fond ?

Ce rapport est extrêmement complet et il est impossible de détailler dans cet article toutes les utilisations que l’on peut en faire.

Voici cependant quelques idées :

  • Essayer d’optimiser le taux de clic vers vos pages – Vous pouvez par exemple repérer les pages qui suscitent beaucoup d’impressions, sur lesquels vous êtes dans les premiers résultats de Google mais où le taux de clic est mauvais (CTR inférieur à 5%). Ça laisse entendre que le sujet intéresse les gens mais que parmi les résultats qui s’affichent, ils privilégient un autre site que le vôtre. Vous pouvez par exemple essayer de réécrire la balise title et la méta description de la page concernée.
  • Améliorer votre contenu – Si vous constatez que votre site apparaît en première page de Google sur une requête, à une position comprise entre 5 et 10, et que le CTR est mauvais, regardez les requêtes entrées par les internautes. Vous pouvez peut-être compléter et enrichir votre article pour mieux répondre à ces demandes précises, rendre votre article plus pertinent et gagner quelques places.
  • Trouver des opportunités de création de contenus – Si certaines requêtes déclenchent beaucoup d’impressions mais peu de clics vers votre site (celui-ci étant par exemple sur la deuxième page de Google), ça peut être intéressant de créer des contenus spécifiques en lien avec ces requêtes… pour essayer de passer sur la première page des résultats de recherche.
  • Evaluer votre influence et la force de votre marque – Si vous ciblez les requêtes incluant votre nom ou celui de votre marque, vous pouvez voir le nombre d’impressions qu’il suscite et le nombre de clics qui mènent à votre site. Par exemple, sur No Tuxedo, le mot-clé qui déclenche le plus de clics vers le blog est justement « no tuxedo » : ça laisse entendre qu’il existe une forme de bouche-à-oreille autour du blog, ce qui n’est pas encore le cas pour mon blog voyage qui est bien plus récent et moins développé.
  • Suivre l’évolution de votre positionnement sur un mot-clé précis – Si vous exportez régulièrement les données de Google Search Console, vous pouvez effectuer un véritable suivi de l’évolution de vos positions sur une requête particulière.
  • Voir les mots-clés qui mènent à une page – Grâce au filtre « Pages », vous pouvez cibler une page précise de votre site. Si vous cliquez ensuite sur le filtre « Requêtes », vous pourrez visualiser tous les mots-clés qui ont mené à cette page. C’est un bon moyen de mieux comprendre les attentes des internautes.

Liens vers votre site

Ici, vous pouvez visualiser les différents sites qui font des liens vers le vôtre et identifier les pages qui reçoivent le plus de liens (souvent, la page d’accueil arrive en tête de liste car c’est le contenu vers lequel les gens qui parlent de vous sous un angle général ont tendance à faire un lien).

En cliquant sur un lien précis, vous pouvez accéder à des informations complémentaires assez détaillées. Par exemple, j’ai constaté un jour avec surprise que le site de l’éditeur Calmann-Lévy faisait un lien vers mon blog littéraire. En cliquant sur le nom de Calmann-Lévy, Google Search Console me fournit la page qui reçoit le lien en question.

Trouver la source d'un lien entrant

Si je clique à nouveau sur ce lien, j’accède à un niveau de détail encore plus poussé et je peux identifier la page précise où figure ce lien.

Trouver la source d'un lien entrant
Trouver la source d’un lien entrant

Ça peut être utile à la fois dans un but de référencement, pour repérer d’éventuels liens « toxiques » (liens venant de sites suspects, etc), mais aussi à des fins marketing. Par exemple, en jetant un œil à ce listing de liens pour mon blog littéraire, j’ai constaté qu’au-delà de Calmann-Lévy, j’avais aussi été citée par le journal 20 Minutes et par Radio-Canada. Si vous avez besoin de constituer une revue de presse, ce genre d’information peut servir !

Liens internes

Un lien interne est un lien créé entre deux pages d’un même site.

Quand on possède un site, il est fréquent de créer des liens entre plusieurs pages : certains de ces liens font partie du template, par exemple les liens qui figurent dans un menu ou dans le fil d’Ariane ; d’autres liens sont créés dans les articles eux-mêmes pour mettre en relation des contenus pertinents. Cette rubrique de Google Search Console vous permet de visualiser les pages de votre site qui reçoivent le plus de liens et, à l’inverse, celles qui sont un peu délaissées.

Google va avoir tendance à considérer qu’une page qui reçoit beaucoup de liens a du poids dans l’arborescence de votre site. Ce que je trouve plus intéressant à regarder, ce sont les pages qui ne reçoivent pas de liens ou qui en reçoivent très peu. Elles permettent de se poser les bonnes questions concernant l’organisation de son site : pourquoi n’avez-vous pas l’occasion de faire des liens vers ces contenus ? Sont-ils en décalage avec le reste du site ? Sont-ils difficiles d’accès quand on navigue sur votre blog ?

Actions manuelles

Si Google détecte que vous ne respectez pas les consignes de qualité préconisées, vous pouvez subir deux types de pénalités :

  • Une pénalité algorithmique, attribuée automatiquement par les robots de Google quand ils détectent une activité suspecte.
  • Une pénalité manuelle, infligée par l’un des employés de Google chargés d’évaluer la qualité des sites.

C’est dans cette rubrique que vous en serez informé. Une pénalité peut concerner soit l’ensemble du site (auquel cas vous la verrez dans la partie « Correspondances sur l’ensemble du site »), soit une partie du site ou une seule URL (ceci étant visible dans « Correspondances partielles »). Google vous fournira une explication pour que vous puissiez corriger le problème, ainsi que les URL concernées.

Ciblage international

Cette rubrique concerne les personnes qui ont un site multilingue. On peut aider Google à comprendre la façon dont le site gère le multilinguisme grâce à une balise « hreflang » placée dans le code de la page. Elle va spécifier les différentes URL correspondant à un même contenu dans plusieurs langues.

Par exemple, si votre page « Mon tutoriel génial » accessible à l’URL http://www.example.com/mon-tutoriel-genial est équivalente à une page anglaise « My brilliant tutorial » accessible à l’adresse http://www.example.com/my-brilliant-tutorial, on peut ajouter au site une balise hreflang qui indique par exemple :

<link rel="alternate" hreflang="fr" href="http://www.example.com/mon-tutoriel-genial"/>
<link rel="alternate" hreflang="en" href="http://www.example.com/my-brilliant-tutorial"/>

On peut également définir une cible géographique précise pour un site. Ça peut être pratique pour les sites professionnels qui veulent cibler une clientèle très « locale ».

Ergonomie mobile

Le mobile est primordial aujourd’hui, on ne le répétera jamais assez… et Google ne s’intéresse pas seulement à la rapidité de vos pages, il évalue aussi leur confort d’utilisation pour le visiteur.

Dans ce menu, il peut vous alerter sur plusieurs problèmes d’ergonomie :

  • Votre site comporte du Flash – Le Flash est un langage obsolète, qu’on utilisait beaucoup à une époque pour créer des animations, des menus voire des sites complets.
  • Une fenêtre d’affichage non configurée – Pour qu’un site s’adapte correctement à la taille de l’écran, le code doit comporter une balise « meta viewport » qui donne des instructions pour bien gérer les dimensions de la page. Cette balise ressemble souvent à ça :
    <meta name="viewport" content="width=device-width, user-scalable=no">
    Ici, on indique que le contenu doit s’adapter à la largeur du périphérique utilisé pour se connecter et que l’on n’autorise pas l’utilisateur à zoomer/dézoomer une page.
  • Une fenêtre d’affichage avec une largeur fixe – Si votre thème prévoit une largeur fixe, Google vous le signalera car ça signifie que les pages concernées ne s’ajusteront pas correctement à l’ensemble des appareils mobiles.
  • La taille du contenu n’est pas adaptée à la fenêtre d’affichage – Cet avertissement signifie que l’utilisateur est obligé de scroller horizontalement pour voir tout votre contenu. C’est parfois le cas quand vos images ne se redimensionnent pas correctement.
  • La police d’écriture est trop petite – Si vous utilisez une taille de police trop petite, elle peut vite devenir illisible sur mobile et obliger l’internaute à zoomer, ce qui n’est pas ergonomique.
  • Éléments tactiles trop proches – Sur un mobile, si deux éléments sont trop proches, l’internaute risque de cliquer sur les deux en même temps (que ce soit un bouton, un lien, etc). Il faut veiller à ce que les espaces entre les différents éléments de votre page sur mobile soient suffisamment espacés pour un bon confort de navigation.

Index Google

L’indexation concerne le fait que vos pages soient répertoriées par Google, indépendamment de leur positionnement dans les résultats de recherche.

Etat de l’indexation

Ici, vous pouvez visualiser le nombre total de pages de votre site qui figurent dans l’index Google. En théorie, le nombre visible à cet endroit doit être identique ou très proche du nombre de page stratégiques qui se trouvent sur votre site. Si vous avez par exemple 250 articles et quelques pages de contenu statique, vous devriez retrouver un nombre similaire dans cette rubrique.

Si ce n’est pas le cas, il y a deux cas de figure fréquents :

  • Le nombre total de pages indexées est très faible par rapport au nombre réel de contenus sur votre site – Soit votre site est récent et Google n’a pas encore indexé toutes les pages, soit le site présente un problème d’accès au contenu qui empêche Google d’indexer certaines pages, soit Google a jugé certaines pages non pertinentes et ne les a donc pas incluses dans son index.
  • Le nombre total de pages indexées est très supérieur au nombre de contenus que vous pensiez avoir. Sur un site, il y a bien sûr vos articles ou vos produits mais il peut aussi y avoir un grand nombre de pages qui listent ces articles ou ces produits : par exemple, des pages de catégorie, des systèmes de filtres pour les produits permettant de les classer par prix, par popularité, etc. Si vous n’empêchez pas Google d’indexer tous ces contenus, ils peuvent apparaître sur le moteur de recherche même si ce ne sont pas des pages stratégiques pour vous.

Ressources bloquées

Google a besoin d’accéder à un certain nombre de ressources pour charger correctement vos pages : par exemple, le moteur de recherche aura besoin de charger la feuille de style qui détermine le design de votre site.

Il peut arriver que ces fichiers soient bloqués par une instruction interdisant aux moteurs de recherche d’y accéder. Si c’est le cas, Google vous le signalera ici. Souvent, c’est une ligne présente dans le fichier robots.txt à la racine de votre site qui provoque cette erreur et empêche Google d’accéder au contenu en question.

URL à supprimer

Si vous constatez que Google a répertorié une page que vous ne souhaitiez pas voir figurer dans le moteur de recherche, vous devez d’abord la supprimer sur votre propre site. Mais souvent, il va s’écouler un bon moment avant que Google ne tienne compte de cette modification et ne retire la page en question de son index. Vous pouvez tenter d’accélérer cette suppression en signalant à Google la page à supprimer.

C’est une fonctionnalité parfois bien utile quand on commet une erreur sur un site.

Exploration

La rubrique exploration vous permet de suivre l’activité des robots de Google sur les pages de votre blog, de repérer d’éventuels problèmes mais aussi d’aider ces robots à trouver et à indexer vos pages.

Erreurs d’exploration

Google peut rencontrer toutes sortes d’erreurs en explorant votre site : c’est à cet endroit qu’elles apparaîtront. Les erreurs peuvent par exemple concerner les DNS (le système qui relie votre nom de domaine aux serveurs où sont stockés les fichiers de votre site), le serveur lui-même (qui est trop lent ou inaccessible) ; votre site peut également comporter des liens brisés ou des pages introuvables.

Si vous constatez que vous rencontrez régulièrement des problèmes de serveur, il peut être intéressant d’envisager un changement d’hébergeur pour en trouver un qui vous offrira une meilleure qualité de service. Si votre site comporte beaucoup de liens brisés, pensez à les corriger et à mettre en place des redirections depuis les pages qui ont été supprimées vers une URL pertinente.

Statistiques sur l’exploration

Ici, vous pouvez avoir une vision d’ensemble de l’activité de Googlebot (le robot de Google) sur votre site. Il n’y a pas réellement de bon chiffre ou de mauvais chiffre mais il faut plutôt essayer d’interpréter des tendances générales.

Si la vitesse d’exploration diminue, ça peut d’abord être lié à une action de votre part : par exemple, vous avez demandé à Google de ne plus référencer certaines pages ou alors vous avez changé votre fréquence de publication et vous publiez moins souvent sur votre site. Ça peut aussi être lié à des aspects techniques : par exemple, votre serveur est lent ou votre code comporte beaucoup d’erreurs qui affectent l’activité de Googlebot.

Si vous constatez une augmentation de l’activité du robot, elle peut correspondre à un changement important effectué sur votre site. Voilà à quoi ressemblait ma courbe quand j’ai passé mon site en https autour du 10 décembre : ce changement significatif a déclenché un pic d’activité du robot de Google sur les pages.

Passage en HTTPS et Googlebot
Passage en HTTPS et Googlebot

Une augmentation peut aussi vouloir dire que Google accède subitement à des pages auxquelles il n’avait pas accès auparavant. Par exemple, vous l’autorisez à explorer des parties de votre site qui étaient bloquées auparavant par un plugin ou par une instruction dans le fichier robots.txt.

Explorer comme Google

Dans cette rubrique, vous pouvez essayer de mieux comprendre la façon dont Google perçoit vos pages web et les éventuelles erreurs d’exploration qu’il rencontre. Il suffit d’entrer l’adresse d’une page, de choisir un support (ordinateur, mobile) et de cliquer sur le bouton « Explorer » ou « Explorer et afficher ».

Explorer comme Google
Explorer comme Google

Le bouton « Explorer » permet simplement de repérer d’éventuels problèmes d’accès à la page, le bouton « Explorer et afficher » sert plutôt à repérer d’éventuelles différences d’affichage entre la version de la page que voit l’internaute et celle que voit Google (en principe, il ne doit pas y avoir de différence entre ce que voit un visiteur humain et ce que voit le moteur de recherche).

Une fois l’analyse terminée, vous pouvez cliquer sur le résultat pour avoir un aperçu des problèmes détectés. Vous pouvez également soumettre la page à Google pour indexation (« Demander une indexation »). Si vous apportez des changements importants à une page, utiliser cette fonction est parfois un bon moyen de donner un petit coup de pouce au moteur de recherche afin qu’il s’intéresse plus vite à vos modifications.

Vous pouvez demander jusqu’à 500 explorations par semaine.

Outil de test du fichier robots.txt

Le fichier robots.txt est un simple fichier texte que l’on peut créer et placer à la racine d’un site Web pour donner des instructions aux moteurs de recherche. Il a souvent deux fonctions principales :

  • Empêcher les robots d’accéder à certaines parties d’un site – Par exemple, vous pouvez bloquer l’accès à certains répertoires de l’administration de votre site car les robots n’ont pas besoin d’y accéder, vous pouvez bloquer l’accès à certaines pages qui ne sont pas stratégiques pour le référencement. L’objectif ? Faire en sorte que les robots dépensent leurs ressources uniquement sur les pages qui en valent vraiment la peine car elles ont un intérêt pour votre référencement.
  • Indiquer l’adresse de votre fichier sitemap.xml – Le sitemap liste les URL stratégiques de votre site, celles que les robots doivent impérativement explorer. Vous pouvez indiquer l’adresse de ce fichier dans le robots.txt pour vous assurer que les moteurs le trouveront facilement.

Souvent, sur un site WordPress par exemple, ce fichier est généré automatiquement par un plugin comme Yoast SEO. Si vous avez l’occasion de le modifier à la main, il faut être très prudent avec les changements que vous effectuez car vous pouvez tout simplement empêcher Google d’accéder à votre site.

Sitemaps

Le fichier sitemap.xml est un fichier spécifique qui va lister toutes les URL des pages que vous souhaitez faire indexer par Google. C’est une sorte de cartographie des pages importantes de votre site. On peut générer ce fichier à l’aide d’un plugin (j’utilise pour ma part Google XML Sitemaps pour WordPress, je vous en avais parlé dans ma liste de plugins incontournables) mais aussi créer un sitemap en utilisant un site comme XML Sitemaps puis le mettre en ligne soi-même sur le FTP du site.

On peut ensuite soumettre ce sitemap à Google par le biais de Google Search Console. Il suffit de cliquer sur « Ajouter/Tester un sitemap » et d’indiquer l’adresse de votre sitemap.

Une fois que votre sitemap a été pris en compte par Google, vous pouvez visualiser l’écart qui existe entre le nombre d’URL qu’il contient et le nombre d’URL indexées par Google. En principe, ces deux nombres sont très voisins. Google peut décider de ne pas répertorier certaines pages s’il estime que leur qualité ou leur intérêt est limité.

Le sitemap, un outil très utile pour le référencement
Le sitemap, un outil très utile pour le référencement

Paramètres d’URL

Cette rubrique concerne un type d’URL bien particulier : les URL qui contiennent des paramètres, avec des signes du type « ? » et/ou « = ». Elles sont particulièrement fréquentes sur les sites de vente en ligne : sur une même page, vous allez pouvoir trier des produits en fonction de différents critères comme le prix, la popularité, la date d’ajout.

Tous ces paramètres optionnels vont apparaître dans l’URL de la page et peuvent créer de la confusion pour Google : soit parce que le moteur de recherche ne va pas trouver toutes les URL importantes, soit parce qu’il ne va pas parvenir à identifier celle qui est la plus représentative de votre contenu. Si vous êtes confrontés à ce problème, cette rubrique de Google Search Console vous permet d’aider Google à traiter les paramètres à l’intérieur de vos URL.

Par exemple, je peux ici ordonner à Google de ne pas explorer les résultats d’une recherche effectuée sur WordPress. Quand un internaute fait une recherche, ça ajoute le paramètre « s » dans l’URL, sous la forme « ?s=terme+recherché ». Je peux demander au moteur de recherche d’ignorer ce type de page.

Agir sur les paramètres d'URL avec Search Console
Agir sur les paramètres d’URL avec Search Console

Problèmes de sécurité

Si votre site se fait pirater, Google peut le détecter et vous adresser un avertissement à ce sujet. Cet avertissement sera également affiché aux internautes directement dans les résultats de recherche mais aussi via leur navigateur quand ils essaieront de se connecter au site.

Si vous recevez ce type d’avertissement, vous devez essayer au plus vite d’identifier l’origine du piratage, en utilisant par exemple un plugin de sécurité comme Wordfence qui peut scanner l’ensemble de votre site et détecter un code suspect dans les fichiers.

Si c’est le cas, désactivez le plugin concerné – qui comporte peut-être une faille – et désinstallez-le, vérifiez que votre site est bien à jour et bien protégé des attaques. Profitez-en pour changer les mots de passe (base de données, accès FTP, etc).

Vous pourrez ensuite demander à Google de réexaminer le site afin de faire disparaître cet avertissement relatif au piratage.

Autres ressources

Ce sont tout simplement des liens vers d’autres outils pour les webmasters proposés par Google. Ils peuvent vous être utiles en fonction de votre activité et de votre statut (professionnel, amateur, à la recherche d’une formation digitale…). Par exemple, PageSpeed Insights pour mesurer la vitesse de votre site, l’outil de test des données structurées, etc.

Le (discret) menu Paramètres en haut à droite

En haut à droite de Google Search Console, vous avez accès à des options complémentaires.

Options de Search Console
Options de Search Console

Que trouve-t-on dans ces options ?

  • Préférences relatives à la Search Console – Vous pouvez cocher une case pour recevoir des notifications par e-mail en cas de problème significatif sur votre site.
  • Paramètres du site – Vous pouvez indiquer à Google si vous préférez que vos adresses comportent le www ou pas. Si vous indiquez que vous préférez des adresses du type « www.monsite.com » et que Google tombe sur un lien « monsite.com », il considérera qu’il s’agit de la même adresse et qu’il faut donner la priorité à celle qui contient www. Vous pouvez également limiter la vitesse d’exploration maximale de Google dans cette rubrique, si vous estimez que le moteur de recherche consomme trop de ressources. Bien entendu, il est recommandé de laisser Google gérer lui-même sa vitesse d’exploration.
  • Changement d’adresse – Si vous changez de nom de domaine, cet outil vous permet de signaler à Google que vos anciennes pages ont été déplacées.
  • Site web Google Analytics – Vous pouvez ici lier votre compte Search Console à votre compte Analytics pour accéder aux données de Search Console dans l’interface de Google Analytics.
  • Utilisateurs et propriétaires – Si vous souhaitez que plusieurs personnes aient accès à votre compte Search Console, vous pouvez leur créer un accès ici. C’est très utile pour un professionnel qui travaille avec un prestataire pour son référencement par exemple. C’est aussi utile si vous travaillez à plusieurs sur le même blog. Au-delà du propriétaire du compte, vous pouvez créer des utilisateurs avec un accès complet (ils auront tous les droits sauf l’ajout d’utilisateurs, le changement d’adresse et l’association du compte avec Google Analytics)… ou des utilisateurs avec un accès limité (beaucoup de données étant pour ces utilisateurs en « simple consultation »). Vous pouvez obtenir plus de détails sur ces autorisations sur le site de Google.
  • Détails de la validation – Cette rubrique fait le point sur le statut validé ou non validé du site, liste ses propriétaires confirmés mais aussi les tentatives de validation (qu’elles soient légitimes ou qu’elles résultent d’une tentative de piratage).
  • Associés – On peut associer à son site web d’autres types de « supports », par exemple une application mobile, un compte AdWords, etc. Ça permet par exemple de demander à Google de d’orienter les internautes qui effectuent une recherche mobile vers l’application plutôt que vers le site web.

Comme vous pouvez le voir au fil de ce long article, Google Search Console est un outil extrêmement riche qui offre beaucoup de possibilités. Certaines fonctionnalités peuvent sans problème être consultées par un débutant, comme les requêtes de recherche. Cependant, pour tirer pleinement profit de Google Search Console, mieux vaut avoir une bonne aisance technique.

Google Search Console étant régulièrement sujet à des évolutions, vous pouvez en consulter la liste sur cette page pour mieux interpréter vos données.

Sachez aussi que l’on peut regrouper plusieurs propriétés en créant des ensembles de données. Par exemple, si vous avez passé votre site en HTTPS, vous pouvez rassembler la version HTTP et la version HTTPS au sein d’un même ensemble. On peut aussi rassembler une application et un site par ce biais.

Utilisez-vous Search Console ? En quoi l’outil vous aide-t-il le plus ?

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30 commentaires sur “Google Search Console : des outils pour les webmasters experts

  • Kouatik

    Énorme !! Un vrai tuto, clair et précis ! Merci beaucoup. J’ai tout compris et maintenant lorsque je navigue dans search console c’est devenu clair. Je garde cette page en favoris.

    Répondre à Kouatik
  • Greg

    Bonjour
    Merci pour l’article tres interessant !
    J’ai quelques questions, si vous avez la reponse ca serait parfait!
    Vous parlez de changement d’adresse dans search console dans l’onglet parametre. Est ce qu’on doit marquer un changement d’adresse si on a fait une migration en https du site avec meme nom de domaine?

    Pour le https, j’ai juste creer une propriété en plus uniquement de la version Que je souhaitais donc https://www.monsite.com . Est cr que cela est suffisant tout en sachant que le site est accessible depuis http et sans le www mais les redirections redirigent vers https://www.monsite.com

    Merci beaucoup pour les reponses !

    Répondre à Greg
    • Marlène

      Bonjour Greg, pour ma part je n’ai pas utilisé l’outil de redirection de Search Console, j’ai simplement créé moi aussi une deuxième propriété pour la version https, ça ne pose donc pas de problème a priori. Mon référencement n’a pas bougé.

      Répondre à Marlène
  • Bernieshoot

    Bonjour Marlène,
    en voici un article très complet, il me conforte dans l’idée que savoir utilisé Google Search Console est un vrai métier.
    Le ciblage international m’intéresse (tu t’en doutes :)), je ne suis pas certain d’avoir compris .. la balise hreflang s’insère au sein de l’article ?
    Est-ce que c’est un « code html » à insérer au sein de l’article ? Une position précise ?
    Merci !!!!

    Répondre à Bernieshoot
    • Marlène

      Oui, c’est du code et ça se place entre les balises <head> et </head> du site, pour chaque page concernée. Il y a ce tuto par exemple qui explique un peu plus comment ça fonctionne en termes de code.

      Répondre à Marlène
    • Bernieshoot

      Merci pour lien vers le tuto,
      je ne suis pas certain d’avoir tout compris. Prenons l’exemple d’un article en anglais que je publie sur mon blog qui a comme langue par défaut le français.
      Est-ce que le fait d’insérer la balise hreflang dans le texte de l’article est une bonne manière de procéder ?
      Je pense que c’est plus complexe

      Répondre à Bernieshoot
    • Marlène

      Oui, elle ne s’insère pas dans l’article mais vraiment dans la structure de la page… et elle diffère pour chaque article. Je ne sais pas, à vrai dire, si tu as la possibilité de le faire sur ta plateforme.

      En gros, une page HTML est structurée d’une manière toujours identique, avec la partie « head » et la partie « body ». Le texte de tes articles est placé par ta plateforme dans la partie « body » et la balise « hreflang », elle, doit aller dans la partie « head ».

      Répondre à Marlène
    • Bernieshoot

      merci Marlène,
      c’est effectivement ce que je craignais, j’arrive à limite des possibilités de la plateforme …
      Il faudrait sans doute que je bascule vers wordpress, mais ce qui m’intéresse avant tout c’est le contenu plus que le contenant. Si je le fais ce sera via un prestataire qui m’assurera le transfert.

      Répondre à Bernieshoot
    • Marlène

      Oui et ce serait pertinent de lui demander un plugin de gestion du multilinguisme comme WPML, qui permet justement d’insérer ces fameux hreflang. Mais il est certain que ça demande de toucher un peu plus au contenant :)

      Répondre à Marlène
    • Bernieshoot

      En fait avec un plugin de gestion du multilinguisme ça le ferait bien. Quand je dis « ne pas vouloir me préoccuper du contenant » il faut en fait lire je ne veux pas me lancer dans du codage systématique, mais avoir une interface qui me facilite la vie ..
      Je reste un rêveur :)

      Répondre à Bernieshoot
  • Lili

    Hello,
    Je me permets de te poser une question ;-)
    Pour générer la Sitemap de mon blog (WordPress 4.0.8), j’ai installé le plug-in « Google XML Sitemaps », comme tu le conseillais dans un ancien article.
    Il est indiqué dans la configuration du plug-in :
    ———————–
    [x] Ajouter l’URL du sitemap au fichier virtuel robots.txt
    Le fichier virtuel robots.txt de WordPress est utilisé. Il NE DOIT PAS y avoir de vrai fichier robots.txt dans le répertoire du blog!
    ———————–
    J’ai vérifié à la racine de mon site, via FileZilla et j’ai bien, déjà, un fichier robots.txt qui contient les lignes de paramétrage suivantes :
    ———————–
    User-Agent: *
    Disallow: /wp-login.php
    Disallow: /wp-admin
    ———————–
    Ce fichier existait à l’origine de ma création du blog sur WordPress. Je n’ai fait que l’ajuster car, par défaut, il demandait aux moteurs de ne pas visiter/indexer mon blog.
    Que dois-je faire ?
    Me faut-il vraiment supprimer ce fichier robots.txt et si oui, où se trouve (quelle URL) celui qui est généré par WordPress et sur lequel le plug-in de Google agirait ?
    Autre option : ne me faut-il pas ajuster mon fichier robots.txt d’une ligne de commande indiquant où se trouve la sitemap ?
    Mille mercis par avance !
    Bonne journée ^^

    Répondre à Lili
    • Marlène

      Hello, il s’agit d’un fichier virtuel… donc par définition, il n’existe pas en « physique » :) Tu peux tout à fait garder ton fichier physique actuellement présent à la racine de ton blog… et utiliser Google Search Console pour soumettre à Google l’URL de ton sitemap. Tu peux également ajouter un lien vers le sitemap dans ton fichier robots.txt comme ceci :
      Sitemap: http://leblogdelili.fr/sitemap.xml

      Répondre à Marlène
    • Lili

      Un grand merci !
      Nous avons fait la manip pour le sitemap : Google est passé de 11 indexés à 1794 reçus et dont l’indexation est en cours ! Je m’étonnais de voir les stats baisser ;-)
      Nous sommes en train d’ajouter le lien vers la sitemap dans robotos.txt afin que els autres moteurs de recherche puissent y accéder.
      Bon après-midi !

      Répondre à Lili
    • Marlène

      Il va avoir du boulot avec près de 1800 liens ;) Enorme blog dis donc !

      Répondre à Marlène
    • Lili

      Oui, c’est clair ! C’est pour ça que la migration OverBlog-Wordpress a été si douloureuse l’an dernier après 8 ans de blogging ;-) Merci de tous tes précieux conseils :-)

      Répondre à Lili
  • Maaademoiselle A.

    Merci pour cet article très (ultra !) complet !
    Pour ma part, je n’ai jamais réussi à me servir de cet outil. J’ai fait toutes les manipulations de base, mais je n’ai presque aucun résultat. Par exemple, ça me dit que je ne suis présente sur aucun mot clé, or je vois bien à travers Analytics que beaucoup de lecteurs viennent bien de Google. J’ai dû rater quelque chose…
    Par contre, j’ai découvert la partie « Erreur d’exploitation » qui va bien m’aider ! J’ai déjà remarqué que certains liens étaient erronés, je n’ai d’ailleurs toujours pas compris pourquoi mais bon… Je vais pouvoir aller corriger tout ça !
    Merci pour ce boulot de titan que tu as fait là !

    Répondre à Maaademoiselle
    • Marlène

      Mais de rien :) C’est étonnant ton histoire de mots clés, tu veux dire que lorsque tu vas dans la rubrique Trafic de recherche > Analyse de la recherche, tu n’as aucun mot-clé qui apparaît ? Est-ce que l’adresse entrée sur Search Console est bien la bonne (il considère les adresses avec/sans www comme différentes, idem pour les adresses en http/https ; il suffit que tu entres la « mauvaise version » de ton URL pour qu’il ne fournisse aucune donnée).

      Répondre à Marlène
    • Maaademoiselle A.

      Merci pour ta réponse !
      Alors, je viens de re-regarder, j’ai bien des mots-clés, mais sur les 28 derniers jours, je n’ai que 2 clics par exemple. Après, je compare avec Analytics alors que ça n’a peut-être rien à voir ?
      J’ai bien pensé à rentrer avec et sans le www, d’ailleurs ça ne m’avait rien changé, par contre je n’ai pas pensé au htpps, il faut que j’essaie ;)

      Répondre à Maaademoiselle
    • Marlène

      Ça signifie qu’il y a eu deux clics sur le mot clé précis, entré exactement comme ça par l’internaute. On peut donc avoir plusieurs mots clés associés à une même page (exemple : si Analytics te donne 5 visites organiques sur un article, tu peux avoir 2 clics sur un mot clé, 1 clic sur un autre mot clé et 2 autres clics sur un troisième mot clé différent).

      Quand tu regardes le total de clics sur Search Console et que tu le compares avec le total de visites organiques sur Analytics (rubrique Acquisition > Tout le trafic > Canaux > Organic Search), tu as une énorme différence ?

      Répondre à Marlène
    • Maaademoiselle A.

      Merci pour ta précision sur les clics, je commence à y voir plus clair ;)

      Concernant la différence, Analytics me donne 982 sessions du 26 février au 4 mars. Search Console 2 clics donc sur les 28 derniers jours. Tu vois mon étonnement ;)
      Je pense qu’il y a un soucis dans mes réglages, mais lequel, c’est une bonne question ahah

      Répondre à Maaademoiselle
    • Marlène

      Tu parles bien des sessions organiques et pas des sessions tout court pour Analytics ?

      Répondre à Marlène
    • Maaademoiselle A.

      Oui, oui aboslument. J’ai suivi pile ce que que m’as dit ;)

      Répondre à Maaademoiselle
    • Marlène

      Oui donc pas normal qu’il y ait un tel décalage :) Google semble plutôt indexer l’adresse http:øømaaademoisellea.blogspot.fr/ dans ton cas, c’est aussi celle que tu as dans Search Console ?

      Répondre à Marlène
    • Maaademoiselle A.

      Oui j’ai bien http://maaademoisellea.blogspot.fr/ dans Google Search Console(je viens de copier coller ;)). J’avais essayé de modifier en mettant juste maaademoisellea.blogspot.fr, mais ça n’avait rien changé. Roh, c’est pas grave… un jour peut-être que ça reviendra, ou pas ^^
      Merci en tout cas pour le temps que tu passes à m’aider !! C’est vraiment très gentil !!

      Répondre à Maaademoiselle
  • mistigriffe

    Coucou marlène. Merci pour ce tuto. J’ai une question, tu dis  » l’écart qui existe entre le nombre d’URL figurant dans votre sitemap et le nombre d’URL indexées par Google », et je constate n’avoir dans mon graphique aucune URL indexée, apparemment : uniquement des URL de sitemap (en bleu). Aucune donnée en rouge … une idée ? Merci d’avance.

    Répondre à mistigriffe
    • Marlène

      Hello, je pense que tu n’as pas dû entrer la bonne URL sur Search Console. Ton blog n’est accessible que depuis l’adresse sans www. Si tu as mis l’adresse avec www dans Search Console, Google considère ça comme une adresse différente et ne te renvoie sans doute aucune URL indexée. Une piste à creuser !

      Répondre à Marlène
    • mistigriffe

      Juste ! ;-)

      Répondre à mistigriffe
  • Olivier GAUBERT

    Je découvre ce blog pour la première fois, très bon article précis et concis ! Enfin quelqu’un qui donne des explications claire.

    Répondre à Olivier
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