Et la bienveillance, alors ?


Il y a deux jours, une nouvelle étude est sortie.

« 14,3% des commentaires postés depuis début 2019 sur les pages Facebook des médias, contiennent des propos haineux ou agressifs ».

30% d’augmentation en un an, donc. J’ai failli en faire un article… mais pas le temps, alors ce sera pour une autre fois.

Et puis, il y a deux jours, Martine est arrivée sur la page Facebook de mon blog voyage.

Martine a posté un commentaire. Pas sur le dernier statut, le plus récent, celui où elle aurait été visible. Non, elle a choisi un statut légèrement plus ancien. Histoire qu’on la lise… mais pas trop quand même.

Martine m’a reproché de voyager… pas top pour le bilan carbone ! « Marche à pied » m’a-t-elle dit. Martine ne sait pas que je n’ai pas de voiture. Et que ma grande activité des vacances, c’est le trekking. Martine ne le sait pas, parce qu’on ne se connait pas, dans la vraie vie.

Martine

Martine, au fond, a raison. Le bilan carbone, c’est important, nous devrions tous essayer de nous en préoccuper, de réfléchir à des solutions pour adopter des comportements plus responsables.

Mais Martine ne m’a pas donné de solutions. Elle a poursuivi. Elle a remarqué que j’avais « un bel appareil photo ». Et que j’avais fait un vol en hélicoptère (bon, elle a même mis ça au pluriel, les erreurs arrivent). Oui, je l’avoue, j’ai accompagné une super-collègue à qui nous avons offert un vol en hélico Paris-Versailles pour son pot de départ. Et Martine me demande donc « qui est mon sponsor ».

Martine

Parce qu’au fond, ce qui titille Martine n’est pas VRAIMENT mon bilan carbone, celui d’une femme qui prend l’avion 3 fois par an et n’a pas encore eu l’occasion de passer son permis de conduire. C’est plutôt cette histoire de niveau de vie. Alors j’ai rappelé à Martine qu’on pouvait avoir un travail… même si je sais que beaucoup de gens n’ont pas cette chance. Un travail, ça peut (parfois) payer des vacances.

Mais ce n’était pas assez clair pour Martine.

Martine

Elle trouve ça « creux ». Alors j’ai répondu à Martine.

Parce que des Martine, j’en vois de plus en plus sur les réseaux sociaux et parfois sur les blogs. Des gens agressifs, qui ont des aigreurs d’estomac en regardant la vie des autres, le physique des autres, les rêves des autres.

Même quand, parfois, vous les exposez très peu… car pour ma part, quand je partage mes voyages ou mes découvertes, c’est plutôt dans la perspective d’aider d’autres personnes à sauter le pas si le lieu les intéresse.

Alors parlons franchement.

Bienveillance

Oui, la vie n’est pas juste. Il y a des gens qui bossent comme des fous et dont le salaire n’est pas à la hauteur de leur engagement, demandez aux infirmiers si l’on ne doit prendre qu’un exemple ! Il y a des gens qui cherchent un emploi et n’en trouvent pas. Et c’est moche, on est bien d’accord.

Il y a aussi des gens qui ont eu beaucoup, sans faire autant d’efforts que d’autres, parce qu’ils sont nés dans telle ou telle famille. Tant mieux pour eux, tant qu’ils gardent de la compassion pour ceux qui n’ont pas leur destin. Et d’autres qui ont beaucoup, parce qu’ils ont travaillé pour l’avoir, qu’ils ont choisi une voie qui « paye » et que, peut-être, ils ont parfois eu un peu de chance.

Mais depuis quand l’agressivité contre les autres aide-t-elle à réaliser ses propres rêves ? L’aigreur ou la jalousie rend-elle plus riche ? Un peu de bienveillance, bor**l !

Personne n’a envie d’écouter quelqu’un qui arrive avec son mépris et sa rancœur. Prenez Martine, par exemple. Si mon bilan carbone l’empêchait de dormir, elle aurait pu me proposer des solutions. Là, face à son agressivité, je la plains. Je la plains d’occuper sa vie à juger celle des autres.

Quelque chose ne vous plaît pas, vous gêne, vous choque, vous dérange ? TANT MIEUX. Que nous soyons blogueurs, lecteurs ou commentateurs, on nous a donné un vaste espace d’expression, où nous pouvons donner de la résonance à des opinions qui n’auraient pas dépassé les murs de notre salon par le passé.

Mais soyez bienveillant. Apportez des conseils, des solutions, des idées qui font grandir les autres. Peut-être qu’ils ne vous écouteront pas, qu’ils ne les suivront pas, parce qu’ils n’y sont pas encore prêts ou parce que vos chemins sont trop différents pour qu’ils se reconnaissent dans vos idées. Mais au moins, vous aurez pu vous apporter quelque chose mutuellement.

Alors qu’avec l’aigreur, on récolte seulement du rejet… et peut-être une pointe de regret face à une rencontre manquée.


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39 commentaires sur “Et la bienveillance, alors ?

  • Musardise

    C’est difficile de faire comprendre à quelqu’un que son attitude est injuste et blessante. S’il avait été capable de le comprendre, il n’aurait pas été si méchant.
    Donc, réclamer de la bienveillance et de la politesse, c’est souvent une perte de temps, hélas. Restent la mise à distance, l’humour, et en cas de gros fâcheux bien lourd le balayage de commentaires. Je lui aurais répondu: « tu vas voir ce que j’en fais, de ton empreinte carbone, moi… J’ai un bon balai à trolls aux pixels bio garantis élevés sous la mère, zou ! » Non mais !

    Répondre à Musardise
    • Marlène

      Hello, je n’ai pas écrit cet article dans le but d’inciter à la bienveillance… mais plutôt pour questionner ce constat que je fais sur une évolution du web qui me déçoit et inviter les gens à réagir. Les blogueurs sont nombreux à être confrontés à cette réalité.

      Là où je suis en désaccord avec toi, c’est que ce genre de personne n’est pas un troll. C’est quelqu’un qui se sent vraiment et sincèrement jaloux/frustré/mécontent… là où un troll est là purement pour la provoc. Je pense que c’est important de distinguer les deux et de ne pas assimiler systématiquement une personne qui critique à un troll. Se moquer de quelqu’un qui exprime un avis négatif n’est pas dans ma philosophie. A l’inverse, quand c’est un vrai troll, j’ai dans ma bibliothèque de médias cette belle image toute prête ;)

      Troll

      Répondre à Marlène
    • Musardise

       » C’est quelqu’un qui se sent vraiment et sincèrement jaloux/frustré/mécontent… là où un troll est là purement pour la provoc. Je pense que c’est important de distinguer les deux et de ne pas assimiler systématiquement une personne qui critique à un troll. » dis-tu . Oui… mais je ne sais pas s’il existe de « pur troll » qui ne soit pas aussi frustré/jaloux/mécontent.
      Je vais te raconter une histoire un peu à l’eau de rose, mais qui a le mérite d’être vraie. Autrefois, dans la préhistoire du Web, j’avais un tout petit blog où je publiais des extraits de mes lectures favorites, associés à des tableaux ou illustrations que j’aimais bien, souvent oeuvres d’amateurs. C’était vraiment un tout p’tit truc qui n’aurait du prêter à aucune espèce d’agressivité. Or, j’ai eu un commentateur qui n’était d’abord que désagréable, puis de plus en plus sournois et inquiétant. à partir de mon blog, il a cheminé vers d’autres, et laissé des messages cyniques et dépréciatifs à des internautes qui ne le méritaient objectivement pas (une femme qui prenait tous les jours les fleurs de son jardin en photo, et échangeait des recettes de jardinage, par exemple). Cette affaire a duré plus d’un an, avec messages de ce malveillant qui pointait partout la faible qualité de l’expression, des photographies, le niveau de débilité évident des bloggers, bref… On le chassait sous un pseudo, il revenait sous un autre. Par recoupement, je me suis aperçue que cet internaute demeurait tout près de chez moi et je me suis dit que c’était trop bête de ne pas essayer d’en savoir un peu plus, et je lui ai proposé un rendez-vous, sur le mode « chiche ou pas chiche ».
      J’ai pris les précautions d’usage et donc… je l’ai rencontré.
      Et là, surprise. Notre troll était une jeune fille marquée par les coups d’une vie qui n’avait pas eu le sens de l’humour., ni de l’amour d’ailleurs. On peut imaginer ce qu’on veut dans le style handicap physique, délaissement, problèmes financiers sociaux et maladie grave, on en rajoute une couche et on a le tableau.
      Bon, comme on ne vit pas dans le monde de Kirikou, il n’y avait pas d’épine à tirer du coeur de cette personne pour que tout revienne en ordre, ou qu’une grande chaîne de solidarité se mette en place. N’empêche, avec juste un peu de conversation, quelques bouquins échangés… la trollette a baissé la garde…puis est allée troller ailleurs, hélas.
      Comment se défendre et neutraliser le trolleur sans perdre trop de temps, trop d’énergie, et sans agacer ses lecteurs ? Il me semble que tu donnes de bonnes réponses pratiques dans plusieurs de tes billets de blog. Cependant, au delà de ce qu’on peut entreprendre pour sa protection individuelle, on se cogne très vite aux limites de la communication par voie de commentaires. Et la bienveillance, la tolérance, le respect, ça ne fonctionne pas à sens unique.

      Répondre à Musardise
    • Marlène

      Hello, c’est une expérience intéressante… mais qui ne me paraît pas facile à appliquer. D’abord, parce qu’on ne sait pas sur qui on tombe… et au milieu des gens mal dans leur peau, il peut aussi y avoir de vrais psychopathes. Faut-il prendre ce risque ? Ensuite, échanger peut être contre-productif et donner à la personne un levier pour aller encore plus loin. Enfin, a-t-on vraiment vocation à s’occuper individuellement des trolls ? Doit-on consacrer du temps à leur répondre, les rencontrer, les écouter ? J’avoue que pour ma part, j’ai déjà très peu de temps dans ma vie… donc pas envie de le gâcher sur ce genre d’échange.

      J’ai subi 2 fois du harcèlement en ligne (sans parler des trolls un peu puérils). Le premier « coupable » était aussi quelqu’un qui ne vivait pas loin de chez moi… et s’est mis à venir dormir sur mon palier, à me guetter dans le noir quand je rentrais chez moi en affirmant qu’il devait absolument me parler, qui est allé jusqu’à déclencher l’alarme incendie de ma fac pour me forcer à sortir de ma salle et m’intercepter. Il avait aussi appelé tous les gens de l’annuaire de ma région qui portaient le même nom de famille que moi… pour les questionner à mon sujet. Clairement, ça va beaucoup trop loin pour engager un quelconque dialogue car on se dit qu’on a potentiellement affaire à un malade (et j’ai su par la suite qu’il avait commis des violences intra-familiales qui l’ont conduit à être chassé de chez lui).

      La seconde personne était une prof de maths qui apparemment était « obsédée » par moi, par jalousie peut-être. Là encore, c’est une jeune femme que des relations à moi avaient déjà rencontrée dans la vraie vie, j’avais donc son nom, ses coordonnées, etc. Et d’après leurs propos, elle était tellement obsédée qu’elle ne parlait QUE de moi quand ils l’avaient au téléphone, commentant tout ce que je faisais… J’ai commis l’erreur de vouloir ouvrir le dialogue avec elle… et elle a réutilisé des éléments de cet échange pour me nuire professionnellement, en démarchant des gens avec qui j’avais mentionné avoir travaillé pour les « mettre en garde » à mon sujet, en inventant plein de choses.

      J’avoue que ça me laisse dubitative sur l’intérêt du dialogue dans ce cas précis :)

      Répondre à Marlène
    • Musardise

      Il n’y a pas grand intérêt au dialogue dans ces cas-là, assez flippants, en effet. Pas simple…
      Merci pour cet échange :)

      Répondre à Musardise
  • Nelly

    Bonjour Marlène,

    Je lis toujours vos articles avec intérêt et j’avoue ne pas les commenter.

    Ce qui me fait réagir aujourd’hui c’est l’immense manque d’empathie de tous ces détracteurs qui se déchainent sur tout et n’importe quoi. Un peu de réflexion avant de dégainer serait fort utile. Est-ce que les gens vont si mal pour prétendre être mieux que celui ou celle qui écrit et partage des articles, des points de vue ? Ou bien est-ce dans « l’air du temps » comme dans certaines émissions ou soupes télévisées servies au quotidien ?
    Je ne suis plus toute jeune et pas encore trop vieille mais j’ai parfois l’impression de vivre dans une époque en total décalage avec l’éducation que j’ai reçu.
    Tous ces « haters » ont un point commun : Ils sont mal dans leur baskets, pour des raisons suffisamment diverses et multiples qu’il est impossible d’énuméré. C’est dommage et triste à la fois.

    Merci à vous pour tous ce que vous partagez.

    Répondre à Nelly
    • Marlène

      Hello Nelly, je ne reprocherai jamais à qui que ce soit de ne pas commenter mes articles, je sais qu’ils sont lus et c’est le plus important ;)

      J’ai l’impression que le phénomène que tu décris s’est installé progressivement, à travers la culture du « fail » par exemple : elle a fait naître un certain plaisir à relever les erreurs, les chutes, les gaffes, les maladresses… et c’est comme si c’était devenu une norme. Aujourd’hui, on n’accepte plus qu’une personne ait des contradictions, fasse des erreurs, s’exprime mal et j’en passe. Ça va de choses triviales comme une faute de frappe à des sujets beaucoup plus graves.

      Ce n’est pas non plus comme ça que j’ai été éduquée… et d’une certaine manière, ça me conforte dans les distances que je garde avec les réseaux sociaux.

      Répondre à Marlène
  • Coura

    Bonjour Marlène

    C’est la première fois que je commente sur un blog. La raison? j’aime votre blog car au-delà des conseils et des recommandations que vous partagez dans vos articles, je ressens une personne généreuse et empathique. Le cas de cette Martine est malheureusement de plus en plus répandu sur les réseaux sociaux en général. On juge sans connaître, on mets des étiquettes sur des personnes qu’on ne connaît ni d’Adam ni d’Eve. C’est plus facile de rejeter son malheur sur les autres car cela évite de faire face à ces propres souffrances et à ses propres démons. Je n’est jamais évident d’avoir des critiques qui ne sont ni constructives ni fondées, mais dites vous que vous faites beaucoup de bien à ceux qui vous lisent. Alors ne lâcher rien. Je vous souhaite que le meilleur.

    Répondre à Coura
    • Marlène

      Hello Coura, merci beaucoup pour ce premier commentaire ;) Je pense effectivement qu’il faut toujours « faire des ratios », entre la quantité infinie de gens à qui l’on rend service d’une manière ou d’une autre et la quantité très limitée de personnes désagréables qui font beaucoup de bruit.

      Notre propre cerveau est à blâmer… car la mémoire retient mieux les émotions que tout le reste ! On va naturellement davantage retenir une émotion négative qu’une situation « neutre » où tout se passe sans accroc. Dommage ;)

      Répondre à Marlène
  • Celine

    Bonjour Marlène, et merci pour cet article. La bienveillance, c’est un beau cadeau, pour les autres, … et pour soi. Les avis contraires sont enrichissants. Ils n’ont pas besoin d’être négatifs. J’imagine que les gens se laissent dominer par leur propre négativité. Peut être dans leurs vies, passent-ils par des moments terribles… Je leur souhaite en tout cas de retrouver plus de joie. Et à vous, je dis bon courage. N’arrêtez pas. J’aime ce que vous faites.

    Répondre à Celine
    • Marlène

      Merci beaucoup Céline ! Je pense effectivement qu’il y a une part d’amertume très personnelle dans ces réactions. C’est pour ça que j’essaie de ne pas répondre par l’insulte, même si parfois ce n’est pas l’envie qui manque quand on est face à quelqu’un de vraiment désagréable.

      Quand on assume sa situation ou qu’on a la force d’espérer, on n’en arrive pas à jalouser les autres par exemple. Mais je pense qu’il y a des personnes qui sont trop mal pour garder espoir que leur propre vie change, et qui ne gardent que la capacité à envier.

      C’est pareil avec d’autres formes de critique : on voit les choses avec notre propre prisme et parfois, d’autres personnes ayant vécu d’autres expériences les voient différemment ou ne conçoivent pas que l’on puisse avoir la vision que l’on a sur un sujet. On le vit soi-même parfois, on se relit des années après et on se rend compte qu’on ne voit plus les choses de la même manière.

      Répondre à Marlène
  • Christine

    Bonjour Marlène. Tout d’abord merci pour cet article inspirant. Au-delà du comportement aigre et peu bienveillant de cette personne, je constate que sur les réseaux sociaux et même parmi les voyageurs cette notion de l’empreinte carbone est assez récurrente jusqu’à en devenir culpabilisante.
    Nous voyageons depuis 40 ans dans le respect des pays et dans le but de comprendre les cultures différentes de la notre. Nous sommes sensibles à l’écologie et nous faisons notre part au quotidien . Reste le voyage en avion pour les très longues distances et en voiture quand la solution du train n’est pas possible . Que faire alors ? Restez dans son petit périmètre ? Je choisis de voyager loin pour l’instant, tant que je peux. J’essaie à mon retour de témoigner des différences pour les faire apprécier dans un esprit de tolérance et montrer comme notre planète est belle dans sa diversité. C’est peut-être un moyen de me dédouaner ? Merci à toi pour ta générosité.

    Répondre à Christine
    • Marlène

      Hello Christine, je trouve surtout qu’il ne faut pas culpabiliser, ni soi-même ni les autres. Tout le monde n’avance pas au même rythme vis-à-vis de ces sujets. On n’a pas tous reçu la même éducation, on n’a pas tous les mêmes possibilités aussi au quotidien (par exemple, limiter l’utilisation de la voiture est facile quand on vit dans une grande ville, beaucoup moins facile quand on habite dans un bled où la moindre boulangerie est à 15 minutes de voiture), on n’a pas tous le même niveau de connaissance sur ces sujets…

      C’est déjà bien de vouloir s’améliorer sur certains points, je pense que c’est préférable d’encourager la prise de conscience et les initiatives positives que de jouer sur la culpabilisation des gens dès qu’ils lèvent le petit doigt.

      Et puis, où placer la frontière entre « protéger la planète » et « vivre heureux » ? Voyager EST une source d’épanouissement, d’ouverture d’esprit, on peut même acquérir par ce biais des qualités humaines ou pratiques (maîtrise d’une langue, confiance en soi, etc)… ça a une valeur, comment la mettre en balance avec la protection de l’environnement ?

      C’est vrai sur pas mal de sujets. Si on écoute toutes les injonctions actuelles, on ne fait plus rien. Il ne faut pas manger ceci car c’est cancérigène, il faut faire du sport mais si on en fait trop ce n’est pas bien non plus, telle activité aurait telle vertu mais attention, si on la pratique comme ceci, c’est mauvais… et au final, à quel moment on parle du plaisir à se faire plaisir ? Je trouve que l’important, c’est de « faire de son mieux », sans perdre la notion de bonheur.

      Répondre à Marlène
  • Corinne

    Bonjour Marlène, c’est un plaisir de recevoir ta Nl tous les dimanches, mon petit cadeau du dimanche soir ! Et je ne peux m’empêcher de commenter cet article qui correspond tout à fait à mon esprit du moment. J’ai crée un magazine en ligne avec d’autres chroniqueurs et depuis, même si, et heureusement, j’ai des retours positifs, je subis aussi des messages aigris et des esprits chagrins me cherchent de noises. C’est la nature humaine décuplée par un écran et un pseudo. J’ai commencé par m’insurger puis j’ai compris que cela ne servait à rien . Maintenant je trace ma route et je laisse de coté ce genre de propos. Ce n’est pas évident mais on y arrive. Tes deux blogs sont magnifiques, je connais peu de blogueuses qui donnent autant que toi sans contrepartie et sans sponsor. Alors laisse tomber et continue à nous apporter des connaissances et du bonheur en partageant tes photos. Belle soirée

    Répondre à Corinne
    • Marlène

      Hello Corinne, merci pour ton message ! Pour nuancer un peu, mon « sponsor » est la publicité que j’affiche sur le blog, petite récompense concrète à mes activités ;)

      Ce point étant précisé, ce que je trouve dommage c’est que cette attitude est contre-productive. Une personne qui te saute à la gorge ne laisse aucune chance à l’échange… alors que le désaccord lui-même pourrait être constructif.

      Répondre à Marlène
  • So

    Hello Marlène,

    Je suis toujours ton blog avec beaucoup d’intérêt. Les propos agressifs et haineux, c’est une véritable plaie. Ceux qui postent des commentaires pour piquer les autres doivent vraiment s’ennuyer dans leur vie et avoir besoin qu’on les mette sur le devant de la scène. Ils sont catégoriques dans leurs affirmations et ce que je trouve drôle chez eux malgré tout, c’est qu’ils te reprochent généralement d’être de mauvaise foi. Eux, évidemment n’ont jamais rien à se reprocher et ils te font la morale comme s’ils allaient t’apprendre la vie.

    Quelque part, ça apprend à se canaliser. Impulsive de nature, j’ai cessé de perdre mon temps avec ce genre de personne sur la base du « c’est le plus intelligent qui cède ».

    Quand on voit comment ce fléau se développe, on comprend mieux pourquoi certains auteurs ont préféré créer un site sans commentaires.

    Tu ne l’as pas évoqué mais il existe aussi des gens qui tiennent des blogs pour raconter leur vie et critiquer celle des autres. C’est devenu très en vogue, j’ai l’impression, surtout depuis la vulgarisation d’Instagram.

    En tout cas, je me suis reconnue dans tes réponses vis à vis de cette fameuse Martine mais celles-ci étaient trop subtiles des fois pour qu’elle en comprenne le sens :)

    Répondre à So
    • Marlène

      Hello, je ne suis jamais tombée sur des blogs qui « critiquent la vie des autres » mais je doute que je continuerais à lire car je n’aime pas juger la vie des gens… Bien sûr, comme tout le monde, il y a des personnes que je ne « sens pas », j’ai parfois des a priori… mais quand l’attitude de quelqu’un ne me plaît pas, je passe mon chemin. Et encore plus sur le web où on a VRAIMENT la liberté d’éviter les personnes que l’on ne veut pas croiser parce qu’elles ne correspondent pas à nos valeurs.

      Le seul moment où ça peut m’énerver, c’est quand une personne ne réalise pas les conséquences de ce qu’elle poste : pour prendre un sujet assez en vogue, c’est le cas de la blogueuse qui va parler contraception/gestion de ses règles en préconisant telle ou telle solution. Je pense qu’il faut essayer d’être conscient de la responsabilité qu’on porte, surtout sur des sujets aussi délicats que l’intimité, la santé, etc, et ne pas s’improviser médecin. Une personne « éduquée » sait qu’il ne faut pas prendre les conseils au pied de la lettre mais un lecteur jeune ou un peu crédule peut être vulnérable. D’où l’importance de préciser qu’une expérience personnelle n’a pas valeur de vérité absolue !

      Heureusement, certains le font très bien ;)

      Répondre à Marlène
  • Lili

    Non mais la façon dont te parle ce Christian sur l’hélico ! Je rêve !
    Ca m’est arrivé une fois (en lien avec les animaux) de me prendre des messages outrés, ça m’a tellement perturbée. Les gens bloquent sur un élément et se lâchent sans discernement. J’étais décevante, la personne était choquée… J’étais à moitié traumatisée. On peut parler de tout mais poliment !

    Répondre à Lili
    • Marlène

      La forme change effectivement beaucoup de choses ! On ne peut pas être d’accord sur tout… mais il y a des façons de le dire et qui plus est, on ne peut pas imposer sa vision du monde aux autres, même quand on a l’impression d’être exemplaire sur un sujet (et je dirais même « surtout quand on a l’impression d’être exemplaire »).

      Ça me fait penser au débat qui revient régulièrement sur le « zéro déchet ». Si quelqu’un annonce qu’il essaie de réduire ses déchets, il y a toujours au moins un extrémiste du genre qui va guetter « l’erreur de parcours » et dire : « eh bien, pour quelqu’un qui essaie de réduire ses déchets, c’est lamentable d’acheter ceci ou cela ». Au lieu de voir le côté positif de la démarche, la volonté de s’améliorer, la personne va chercher la faille.

      Dans le même esprit, il y a ceux qui s’amusent à relever toutes les contradictions des gens… comme si ce n’était pas dans la nature humaine d’en avoir. Pire encore, quand on fait abstraction du fait que les gens peuvent changer d’avis au fil du temps. Il y a eu cet exemple récent sur Twitter, d’une influenceuse qui refuse une campagne avec Nutella à cause de l’huile de palme… et d’un obscur contradicteur qui ressort un vieux post Instagram d’il y a 7 ans où elle disait manger du Nutella. Comme si, en 7 ans, on ne pouvait pas changer d’avis sur un sujet !

      Répondre à Marlène
  • Daphné @ be frenchie

    Depuis que j’ai ouvert mon blog, je me suis prise des attaques de plein fouet. Sur mon mode de vie, sur l’éducation que je donne à mes enfants, mes contradictions au quotidien – et bien sûr sur mon physique. Cela m’a touchée, fait du mal.

    Mais c’est quand j’ai reçu un message me disait que j’avais le visage d’une alcoolique que j’ai compris que ces attaques ne me visaient pas. Que ces gens ne connaissaient de ma vie que ce que je souhaitais partager. Et je que je ne leur devais aucune explication. Ce jour-là, j’ai pour la première fois décidé de supprimer un commentaire diffamant et depuis je sais que je n’aurai plus de scrupule à le faire. Parce que si je suis pour la liberté d’expression, je ne supporte pas la diffamation. Et depuis que j’ai décidé de poser certaines limites, je suis soulagée. Mon blog et mon compte instagram sont ma maison et j’attends de ceux qui viennent chez moi une certaine forme de politesse.

    Répondre à Daphné
    • Marlène

      Démarche qui me paraît tout à fait légitime… car on n’a en aucun cas l’obligation de subir le mal-être et la méchanceté des autres ! Manifester de la tolérance aux « opinions divergentes » est une chose. Accepter de se faire insulter sur des sujets de nature personnelle en est une autre.

      Je suis assez sidérée, sans être vraiment surprise, du genre de réflexion que tu reçois : ça ne me surprend hélas plus car je vois tous les jours ce type de remarque sur les comptes que je suis. C’est comme si le fait de montrer quelque chose donnait un « permis de critiquer » absolument illimité : l’éducation des enfants, la manière dont tu t’habilles, dont tu dépenses ton argent, dont tu manges, dont tu voyages, ta déco, tes activités du week-end…

      Certains vont dire « Dans ce cas, il ne faut rien partager »… sauf que ça place la responsabilité du côté de la victime et non du côté du coupable. La réalité, c’est qu’il y a souvent un décalage dans les intentions : on partage avec une certaine intention (inspirer, donner des idées, etc)… et certaines personnes prêtent au message une autre intention (narguer, faire la morale, montrer un mauvais exemple, etc).

      Et puis, comme tu le dis, les gens oublient souvent qu’un site ou un compte sur un réseau social ne montre qu’un fragment de ce que l’on vit. On peut montrer une maison bien rangée sur une photo, ça ne veut pas dire que c’est TOUJOURS bien rangé. On peut montrer un joli plat, ça ne veut pas dire qu’on ne met jamais un petit surgelé Picard au micro-ondes ^^ On peut dire qu’on prend un bain, ça ne veut pas dire qu’on prend 3 bains par jour et qu’on ne respecte pas la planète. Il y a une grande tendance à extrapoler à partir d’une image ou d’une phrase…

      Et au fond, l’internaute ne sait pas grand-chose de ce que vit le blogueur. Une personne qui semble avoir une « vie de rêve » peut être très malheureuse en réalité ou traverser des épreuves très dures (je pense par exemple à Émilie, qui a continué à « donner le change » alors qu’elle a terriblement souffert d’une fausse couche dont elle a parlé sur son blog).

      Répondre à Marlène
    • Daphné @ be frenchie

      Oui, il y a un équilibre à trouver, qui n’est pas forcément évident. La nature-même du blogging ( et ceci est encore amplifié par instagram ) fait que nombres de lecteurs attendent qu’on incarne littéralement un propos, et qu’on partage sur un mode « bonne copine ».

      Le danger est de projeter nos propres désirs, frustrations sur d’autres en oubliant que tout ceci n’est qu’un prisme de la vie, pas la vraie vie. Il me semble essentiel aussi de savoir mettre les choses à distance. Mais j’ai tout de même envie de croire que ces outils peuvent avoir un réel impact social en véhiculant un message plus profond que ce qu’on veut bien généralement leur attribuer ;-) .

      Et enfin, cela pose aussi la question de notre responsabilité commune quand on lit des messages offensants sur d’autres comptes, blogs, et qu’on passe sans réagir. Je pense qu’il en est ici comme dans la vraie vie.

      Répondre à Daphné
    • Marlène

      J’aime beaucoup, à ce propos, quand une dynamique se crée sur un blog ou un réseau social pour « recadrer » une personne qui s’est montrée désagréable :) Cette solidarité est importante !

      Je pense qu’on oublie facilement à quel point les réseaux ou les blogs représentent une vision très partielle de la vie de quelqu’un. Au fond, même si on voit une personne partager son quotidien, on ne sait rien de son passé, de son vécu, des épreuves qu’elle a traversées et qui peuvent influencer sa manière de voir le monde ou de vivre.

      Imaginons une personne jeune qui fait un road trip incroyable aux USA, en dépensant une fortune. On peut avoir l’image d’un « gosse de riche » qui claque l’argent de ses parents. Mais si l’on apprend que ce jeune a survécu à un terrible accident de la route et a décidé de s’offrir ce voyage comme récompense après 3 ans de rééducation, on aura sans doute une autre vision des choses. Ou si ce jeune a créé son entreprise avec un succès phénoménal et se paie ce voyage après plusieurs années de labeur.

      Répondre à Marlène
  • Perrine

    Oh il y en a trop des gens comme ça, et moi qui aimait beaucoup lire les commentaires sur les blogs et les site d’actu ben j’ai arrêté car c’est devenu infernal. Pour la peine j’ai liké tes commentaires. Pas certaines que ce soit constructif mais ça augment (un peu) la visibilité, non? Hihi!
    Merci pour ton énergie « bloguesque » inspirante et pour ce billet.

    Répondre à Perrine
    • Marlène

      Merci Perrine ;) Je fais le même constat, surtout concernant les sites d’actualité (je crois que l’un des pires en la matière est Yahoo, véritable nid à racistes, homophobes et j’en passe). D’ailleurs, ils sont de plus en plus nombreux à choisir de fermer les commentaires, j’avais traité ce sujet il y a déjà un bon moment.

      C’est dommage parce qu’au fond, les gens tuent eux-mêmes par leur comportement l’espace de prise de parole qui leur est donné.

      Répondre à Marlène
  • Cloé

    Coucou!
    Et bien moi je cherchais un article dans lequel te remercier et mettre un gentil commentaire, pas comme Martine (d’ailleurs je ne comprendrais jamais les gens qui ont le temps de mettre des commentaires haineux et non-constructifs… GET A LIFE… Anyways…….
    Je viens de créer mon blog et je me suis permise de lister NOTUXEDO dans mon article qui liste les blogs qui m’ont aidé (je trouve que c’est la moindre des choses).
    Encore merci pour tes articles précieux :)
    Cloé

    Répondre à Cloé
    • Marlène

      Hello Cloé, merci beaucoup pour ton message et pour ta fidélité !

      Répondre à Marlène
  • Virginie

    Coucou,
    Merci d’avoir poser des mots justes sur ce phénomène franchement pas agréable!
    Virginie

    Répondre à Virginie
    • Marlène

      Merci d’avoir pris le temps de laisser un commentaire, Virginie ! C’est vrai que c’est désagréable… parce que de manière générale, l’agressivité l’est. Même si on ne le prend pas personnellement, ça reste déplaisant.

      Le challenge, c’est de ne pas sombrer soi-même dans l’agressivité, ce qu’on a trèèèès envie de faire spontanément (« nan mais c’est qui ce c** qui se mêle de ce qui ne le regarde pas, enf**** ») ! Le pire, c’est que les donneurs de leçons sont rarement irréprochables. J’en ai eu un autre récemment, toujours sur le thème de l’hélicoptère (décidément !), très agressif aussi et qui utilisait aussi l’argument du bilan carbone alors qu’au départ sa remarque était plutôt de dire que « dans le contexte actuel » c’était déplacé de traiter ce genre de sujet.

      Réaction agressive

      Et en allant sur son profil Facebook, il prenait l’avion, avait une grosse voiture et une piscine… donc bon, en matière d’écologie, on a vu mieux. Mais en vrai, ça ne sert à rien de renvoyer de la méchanceté en pleine figure : la personne s’énerve, rameute ses amis sur la page, ça ne fait qu’envenimer les choses alors que ces gens là ne méritent pas forcément qu’on s’épuise sur leur compte.

      Répondre à Marlène
  • Ophélie G.

    La joie du virtuel où les gens se permettent de faire des commentaires et de critiquer jusque parce qu’ils sont bien à l’abri derrière leurs écrans. Ça me fait personnellement de la peine. Je me dis que ces personnes-là doivent avoir une vie bien triste pour perdre du temps à rédiger des commentaires néfastes. Mais que veux-tu, on n’arrêtera jamais les trolls ! xx

    Répondre à Ophélie
    • Marlène

      Justement, je pense que ce ne sont pas des « trolls ». Le troll provoque pour provoquer, c’est le cas typique de la personne qui poste « tu es moche à pleurer » sur la photo d’une blogueuse mode, ou « ton article est inintéressant ». Il veut faire réagir, choquer, pour le plaisir de voir ce qu’il déclenche.

      A l’inverse, les gens qui critiquent pensent réellement ce qu’ils disent (et c’est ce qui peut aussi les rendre plus toxiques). Par exemple, Martine ouvre – en soi – un vrai débat : est-ce que lorsqu’on a un bon niveau de vie il est « indécent » de parler de ses voyages ? Par exemple, est-ce indécent de dire que tu as dormi dans un 4 ou 5 étoiles alors que beaucoup de gens ne peuvent pas se les payer ? A partir de quel seuil ça devient indécent ? Ou, au contraire, faut-il considérer que chaque blog a sa cible, que ma cible n’est peut-être pas Martine ?

      D’ailleurs, en vrai, je trouve ce débat intéressant même si j’ai un avis assez simple : la circulation sur le web étant libre, personne n’a le couteau sous la gorge pour lire tel ou tel contenu donc si on n’est pas concerné, on passe son chemin et basta :)

      Répondre à Marlène
  • Marlène

    Bonjour Marlène, c’est Marlène (ok c’est pas super drôle mais je n’en ai pas croisé beaucoup dans ma vie donc je me permets :) )
    Merci pour cet article rafraichissant et qui me conforte dans mon ressenti. Je pensais que c’était un hasard que je vois de plus en plus de méchancetés et de frustration sur les réseaux sociaux. Apparemment non. Merci Martine.

    Répondre à Marlène
    • Marlène

      Bonjour Marlène ;) Effectivement on ne croise pas beaucoup d’homonymes !

      L’actualité du jour fait tristement écho à mon article, avec la tentative de suicide de Mme Balkany qui évoquait justement sur Facebook les attaques dont elle faisait l’objet. On peut, encore une fois, désapprouver l’attitude publique de quelqu’un, des actes, des propos, des opinions politiques, que sais-je… mais il y a une façon de l’exprimer.

      Répondre à Marlène
  • Ornella

    Les gens comme Martine, sont des amers, tristes, et seuls qui n’ont pour seule compagne que leur tristesse et leur détestation du monde.

    Répondre à Ornella
    • Marlène

      Je pense effectivement que ça ne doit pas être agréable de vivre ce genre d’amertume au quotidien… car on doit en vouloir à la terre entière, dans la mesure où il y a toujours des gens qui ont plus que soi.

      Répondre à Marlène
  • Jonas

    Bonjour Marlène, merci pour cet article inspirant. Cela me donne aussi envie de le transposer dans le monde du travail. Je constate jour après jour que la bienveillance fait défaut. On organise un truc et c’est le flots de critiques « vous auriez du… pourquoi n’avez vous pas… etc.. » Je crois qu’il faut aussi rappeler quotidiennement dans l’entreprise que la bienveillance doit primer avant tout. Merci encore pour ton blog que je suis régulièrement chaque semaine. J

    Répondre à Jonas
    • Marlène

      Je suis tellement d’accord… C’est un critère de recherche d’emploi particulièrement important pour moi et qui reste difficile à appréhender de l’extérieur quand on rencontre une équipe ou son futur manager.

      La bienveillance, c’est aussi une certaine tolérance à l’imperfection, la sienne et celle des autres. Je pense qu’au fond, on apprend beaucoup plus de ses erreurs quand on a des liens « sains » avec les gens (car on peut alors se sentir impliqué « affectivement ») que lorsque l’on est traité avec mépris. La bienveillance est un vrai moteur de bien-être mais aussi de productivité pour une entreprise. Et de créativité, sans doute… car dans un environnement bienveillant, on a moins peur d’être rabroué pour une idée originale, une suggestion, une innovation.

      Répondre à Marlène
  • CéciliAcidulée

    Oh mais tu es tombée sur une grosse aigrie, jalouse ET pas très courageuse : bonheur…
    Si son souci est l’écologie, comme tu dis, qu’elle apporte des solutions mais ce n’est pas en critiquant le mode de vie des autres qu’elle le changera.
    Bonne journée à toi Marlène !

    Répondre à CéciliAcidulée
    • Marlène

      Merci beaucoup, bon 1er mai à toi aussi ! Je l’ai prise comme « exemple » (ou contre-exemple, à voir !) mais Martine est en réalité symptomatique de ce que l’on voit parfois sur les blogs : des gens prompts à critiquer mais qui n’apportent pas grand-chose de constructif.

      Pour prendre un autre exemple récent, un lecteur arrive et poste un commentaire très agressif sur un vieil article de 2014-2015 en me disant que « je ne respecte pas les consignes, que c’est lamentable, que les photos sont interdites dans le lieu en question ». Je lui explique – posément – que lors de ma visite, il y a donc 4 ou 5 ans, les photos étaient autorisées. Il s’entête, à grand renfort de « vous interprétez les consignes à votre sauce, c’est très très mal »… pour finalement réaliser que les consignes ont simplement changé en 5 ans : ce qui était autorisé à l’époque ne l’est plus aujourd’hui :)

      C’est typique d’une attitude qui consiste à commencer par sauter à la gorge des gens… et réfléchir après. Alors que sur le fond, l’information est digne d’intérêt pour les gens : savoir, dans ce cas, qu’on n’a plus le droit de photographier un lieu. C’est la différence entre 2 attitudes :
      1/ Dire « Pour information, en 2019, les photos ne sont plus autorisées » => ok, merci monsieur, je mets à jour l’article, ça profite à tout le monde.
      2/ Dire « Tu n’es qu’une petite conne qui ne respecte pas les règles » => pas envie d’écouter ce genre de donneur de leçons désagréable => ça ne profite à personne.

      Répondre à Marlène
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