Mes 6 plus grosses erreurs en voulant créer un business en ligne


L’idée folle avait germé en 2005 : et si je montais un site professionnel sur Michael Jackson ? Je possédais une foule d’archives presse et vidéo du monde entier sur cet artiste, un bon réseau, j’avais envie de créer un business en ligne et, plus simplement, de gérer un site un peu plus ambitieux que ceux que j’avais tenus à ce stade…

J’avais à peine 20 ans… et cette idée folle m’a permis de vivre des moments exceptionnels. Mais j’ai aussi fait beaucoup d’erreurs dans ce projet. J’ai eu envie de partager avec vous quelques-unes d’entre elles car leur leçon reste très actuelle !

Erreur #1 : créer un business en ligne sans tenir compte du contexte

Quand on lance un projet professionnel, quel qu’il soit, on commence en général par faire un business plan. On réfléchit à ses sources de revenus, aux dépenses que l’on doit engager, on essaie de se projeter dans l’évolution de son entreprise…

Mon erreur a été de monter mon business en ligne sans tenir compte de facteurs plus « psychologiques ».

En créant un site sur Michael Jackson, j’avais envie de proposer aux fans du contenu de qualité… mais surtout, grâce à la dimension professionnelle du projet, de pouvoir aller plus loin : faire des reportages sur le terrain, mettre à disposition sous forme d’ebooks des documents en français dont la traduction représentait un travail énorme…

Or, il y a une dimension que je n’avais pas du tout prise en compte : les fans, en particulier en France, étaient très méfiants avec les gens qui gagnaient de l’argent grâce à une activité liée à Michael Jackson. Très critiques avec ceux qui « se faisaient du fric sur son dos », pour reprendre une expression souvent entendue.

Fans

De ce fait, tout ce qui était payant était toujours jugé trop cher… Je vendais un ebook à 6€ ? Trop cher. Peu importe si j’avais passé 150 heures dessus… J’ai eu l’occasion de discuter avec d’autres porteurs de projets, par exemple des organisateurs d’événements, qui m’ont fait part des mêmes constats : les fans se plaignaient souvent de devoir payer telle ou telle somme (dimension psychologique), même si, en soi, la somme était totalement réaliste par rapport aux frais engagés (dimension business).

C’est un vrai frein… Je pensais pouvoir facilement le dépasser en proposant des contenus intéressants. Oui, les gens achetaient… mais dans un contexte psychologique détestable, qui me donnait parfois le sentiment d’être un monstre parce que je faisais payer mon travail.

La leçon

Quand on décide de créer un business en ligne, il est important d’accorder une vraie valeur aux freins psychologiques qui existent dans son secteur. Pour ma part, j’accepte aujourd’hui plus volontiers l’idée que lorsque l’on vend quelque chose, il y a des gens prêts à payer, qui comprennent la valeur du travail que l’on fournit… et des gens qui ne voudront jamais payer pour ce même travail.

Il est inutile de perdre du temps à se justifier auprès de ces personnes… ou de revoir ses tarifs à la baisse juste parce qu’on vous dit que « c’est cher ». Si vous avez fait un business plan, que vous connaissez la valeur réelle de votre travail par rapport à votre secteur, à la concurrence, à la valeur ajoutée que vous apportez… alors il n’y a pas de raison de tout remettre en question. Focalisez-vous sur les gens qui mesurent la valeur que vous pouvez leur apporter.

Erreur #2 : ne pas savoir déléguer

Erreur de débutant, classique… et je suis moi aussi tombée dans le panneau :) Quand mon projet a commencé à grossir, j’ai eu beaucoup de mal à me faire à l’idée qu’il fallait déléguer.

Je me suis laissé absorber par des tâches qui demandaient un temps et une énergie folles (modérer un forum où 132000 messages ont été postés en un an, par exemple !)… et je n’avais plus assez de temps pour avoir une vision d’ensemble de mon projet, prendre du recul dessus (intellectuellement ET émotionnellement parlant).

Déléguer ? Pfiou, j’aurais eu l’impression de confier les rênes de mon « bébé » à quelqu’un d’autre.

Rester garant du cap de son projet
Rester garant du cap de son projet

La leçon

En réalité, déléguer quand on veut créer un business en ligne, ce n’est pas ça du tout.

Déléguer, c’est au contraire conserver les rênes de son projet… mais confier les aspects secondaires à d’autres personnes.

Ca permet de garder la maîtrise de la stratégie, de prendre du recul pour faire évoluer les choses dans la bonne direction au lieu de perdre du temps sur des tâches à faible valeur ajoutée.

Erreur #3 : ne pas prendre assez de recul

Ca rejoint l’erreur précédente : en montant un business en ligne en solo, on se laisse guider exclusivement par ses propres choix, ses propres intuitions, sa propre vision, ses propres émotions… et c’est risqué !

Par exemple, j’avais constaté qu’une part importante du trafic sur mon site était tributaire de ma réactivité à l’actualité de Michael Jackson… donc j’en arrivais à vouloir garder un oeil sur ladite actualité en permanence. 7 jours sur 7, 365 jours par an… au point de choisir mon lieu de vacances en fonction de la présence de Wifi (à l’époque, le Wifi était loin d’être aussi répandu que maintenant en voyage !).

Par ailleurs, j’accordais souvent beaucoup trop d’importance à des avis « isolés ». Or, le consommateur de vos contenus n’est pas toujours le meilleur conseiller.

La leçon

Même si vous décidez de créer un business en ligne tout seul, ne vous isolez pas. Parlez de votre projet autour de vous, choisissez-vous un « mentor » dans votre entourage qui aura la capacité à vous titiller sur des sujets qui fâchent, à être moins complaisant avec vous que vous ne l’êtes vous-même.

Par ailleurs, ne donnez pas une importance excessive à des avis isolés par rapport à votre audience globale. Ces avis sont extrêmement intéressants et parfois, ils attirent votre attention sur de vraies problématiques. Mais il est important parfois d’avoir un regard plus « froid » sur les choses afin de ne pas se laisser dicter des choix clés par une minorité de personnes.

L'échange, une clé pour relativiser certains problèmes
L’échange, une clé pour relativiser certains problèmes

Erreur #4 : faire abstraction de l’avenir

Voilà encore une erreur extrêmement liée aux précédentes ! Quand on garde trop la « tête dans le guidon », on oublie une dimension fondamentale du web : tout change, en permanence.

Parfois, c’est l’environnement concurrentiel qui change, il y a de nouveaux sites qui apparaissent sur le même marché et qui « montent » très rapidement au point de devenir des concurrents pour votre activité.

Aujourd’hui, avec le référencement naturel, certains « petits sites » ou blogs amateurs en arrivent à concurrencer de grandes marques dans les résultats de recherche Google, justement parce qu’ils ont cette agilité et cette flexibilité qui leur permet d’évoluer très vite.

Ligne décorative

Dans mon cas, c’était surtout l’environnement technique qui changeait et, avec lui, les usages. J’avais choisi de créer mon site sur Joomla, qui était à l’époque un excellent choix technique pour un site encyclopédique mais était peu performant en matière de fonctionnalités « sociales ».

Or, le web allait vers le social : les commentaires sur les sites, les réseaux sociaux qui commençaient à se développer… Au final, on se rend compte un jour que l’on a raté le coche et qu’il faut travailler deux fois plus dur pour rattraper son « retard ».

Côté Facebook, ça n’a pas été trop grave, j’ai simplement ouvert une page un peu plus tard que les autres et comme ça correspondait à une attente forte des visiteurs, elle a tout de suite eu de nombreux abonnés. La situation a été plus compliquée pour le site.

Quand j’ai envisagé de déplacer le site sur une autre plateforme (WordPress) pour profiter davantage des possibilités sociales qui étaient puissantes à l’époque, ça représentait plus de 2000 contenus à migrer, à remettre en forme, une organisation à repenser… et un travail tellement énorme que j’ai dû abandonner l’idée d’une migration et me résoudre à « vivre » avec un site vieillissant.

La leçon

Même quand votre « cœur de métier » n’est pas le web et que la thématique de votre blog ou site n’est pas le digital, vous ne pouvez pas vous passer de cette réflexion sur les évolutions du marketing digital et des usages du web.

Mon expérience m’a fait prendre conscience, plus que toute autre, de la nécessité d’avoir une vision très large de mon activité en ligne. Créer un business sur Internet, c’est se retrouver au cœur d’un écosystème qu’il est primordial de comprendre.

Réalistement, on ne peut être à la fois un expert en rédaction, un expert en référencement, en community management, en webdesign, en développement web… mais avoir une compréhension élémentaire de tous ces leviers permet, au final, de prendre beaucoup plus de plaisir dans son « cœur de métier ».

Se former au marketing digital, un indispensable pour créer un business en ligne
Se former au marketing digital, un indispensable pour créer un business en ligne

Erreur #5 : me laisser envahir sans poser de limites

Le web est un univers très vaste, dans lequel un particulier peut se retrouver à « parler » à des centaines de milliers de personnes, pour peu qu’il possède un simple ordinateur. On a longtemps eu l’image de l’entrepreneur web qui gérait son site depuis son canapé ou sa chambre et très franchement, en 2006, ce n’était pas très éloigné de ma réalité :)

C’est un potentiel assez formidable… mais il est tout aussi formidable pour l’internaute, qui se retrouve à pouvoir s’informer sur une multitude de sujets, demander de l’aide à une foule d’experts, sans même bouger de sa chaise !

Alors forcément, il peut y avoir quelques dérives. Certaines personnes perdent de vue assez vite que derrière un ordinateur, il y a des êtres humains… et parfois un seul être humain. Même sur No Tuxedo, je reçois souvent des propositions où l’on me demande « à être mis en relation avec le responsable communication » ou « avec la personne qui s’occupe du marketing.

Dès que l’on gère un gros site, on reçoit beaucoup de sollicitations et dans mon cas, il s’agissait de centaines de messages par jour. Parfois, les gens relançaient sans relâche, en m’insultant parce qu’ils n’avaient pas reçu de réponse 3h après avoir envoyé un premier message. Se résoudre à l’idée que l’on ne peut pas répondre à tout le monde exige un véritable travail sur soi.

Quand on est poli, on a évidemment envie de donner satisfaction, on pense au fait que chacune de ces personnes a pris le temps d’écrire. Ne pas répondre donne l’impression d’être ingrat.

La leçon

Il est terriblement important d’apprendre à poser des limites. Avec les gens qui vous en demandent trop, bien sûr. En ignorant tout simplement ceux qui ne font pas l’effort d’adopter la plus élémentaire des politesses (bonjour, merci et compagnie !). Mais aussi poser des limites par rapport à soi-même.

Même le plus passionné des professionnels a besoin de moments « à lui », de prendre soin de sa vie personnelle parce que c’est un facteur énorme d’épanouissement. Aller voir des expos, faire du sport, marcher, prendre des « jours off » et des vacances… On a parfois l’impression que c’est une perte de temps alors que ça vous fait au contraire énormément avancer.

Ce n’est pas parce que vous avez un business en ligne que vous devez être connecté non-stop.

Et même quand certaines phases d’un projet sont primordiales pour votre activité, il existe plein de moyens de les rendre plus agréables : aller travailler en terrasse ou sous les arbres pour profiter de la nature et du beau temps, etc.

Erreur #6 : Fermer du jour au lendemain

J’ai fermé mon site du jour au lendemain, sans préavis, sans avertissement.

Cette décision, je l’analyse a posteriori, était le fruit d’une foule de circonstances : la mort de Michael Jackson a changé la dynamique du projet à bien des égards, je devais chaque jour faire face à des trolls, des fans en deuil, ce qui représente une dépense d’énergie phénoménale et un travail très délicat car beaucoup de ces gens m’écrivaient dans l’attente d’un soutien… et comment soutenir tant de personnes, ayant chacune leur histoire personnelle et un rapport à l’artiste très intime ?

Le site, victime de sa structure technique vieillissante, se faisait sans cesse pirater, une difficulté supplémentaire à gérer. La fatigue physique et morale accumulée m’a poussée à prendre une décision radicale : fermer brutalement.

Je crois qu’à l’époque, c’était la seule voie qui s’offrait à moi mais avec le recul, je considère évidemment ce choix hâtif comme une erreur.

La leçon

Quand on a construit quelque chose, pendant des années, et qu’on sent que « ça ne va plus » pour une foule de raisons… c’est le moment de demander conseil avant d’en arriver à prendre des décisions radicales et sans retour. De bons conseillers peuvent vous aider à identifier ce qui vous bloque et vous démotive… et à mettre en place des solutions pour retrouver un équilibre.

Par exemple, si je devais parler à mon « moi » de l’époque, je lui dirais : « arrête de répondre aux messages le week-end. Ce site n’est pas en train de sauver des vies donc il peut supporter une interruption de deux jours par semaine. Pendant ces deux jours, fais autre chose. Rappelle-toi que la terre va continuer à tourner ».

Créer un business en ligne : une vraie leçon de vie

Voilà à mes yeux les 6 erreurs principales qui ont été les miennes quand j’ai monté mon business sur Internet. Il y en a eu beaucoup d’autres – je suis un être imparfait ! – mais ce sont sans doute celles dont j’ai tiré le plus de leçons.

Quand on crée ou qu’on gère une entreprise, on le fait toujours « avec la personne que l’on est au temps T ». On est plus ou moins jeune, plus ou moins expérimenté, plus ou moins vulnérable… et cette dimension humaine joue profondément sur notre manière de gérer les situations qui se présentent à nous.

Je sais que cet article n’empêchera donc personne de commettre les mêmes erreurs… mais s’il peut vous pousser à faire un petit bilan de temps en temps, ce sera déjà une bonne chose !

Avez-vous conscience d’avoir commis certaines erreurs avec des projets passés (ou présents) ? Quelles leçons avez-vous tirées de vos expériences ?
Thèmes : Témoignages 

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12 commentaires sur “Mes 6 plus grosses erreurs en voulant créer un business en ligne

  • Mack

    Bonjour Marlène! Ça fait quelques mois que je vous suis, toi et d’autres piliers du blogging francophone comme Olivier Roland, entre autres. À force d’accumuler des tonnes et des tonnes de contenus sur la création et la gestion de sites, j’en avais la tête pleine et prête à exploser. J’ai décidé de ne plus faire aucune recherche sur le sujet jusqu’à ce que je me lance. Ainsi, j’ai pu créér mon premier site au mois de mars, mais je ne l’alimente que depuis peu. C’est une thématique assez concurrencée, j’en suis conscient, mais je sais que je vais à terme me faire une place au milieu de tous ces grands sites (coacheloquence et autres…). Nos sites ne sont pas tout à fait pareil, et nôtre lectorat cible non plus. Mais je suis souvent contraint de me positionner sur les mêmes mots clés que ces deniers. Aujourd’hui, 3 mois après, je n’ai encore rien gagné (c’était prévisible). Et ma question est de savoir que faire pour élever son site son site au rang de référence sur sa thématique lorsqu’on a des années de retard sur ses concurrents?

    Répondre à Mack
    • Marlène

      Hello Mack, je pense que le meilleur remède à la concurrence est le travail… et la meilleure réponse à ta question se trouve déjà dans ton commentaire. « Nos sites ne sont pas tout à fait pareil ».

      Un visiteur ne va pas seulement se laisser convaincre par des « faits » (ou des mots-clés) mais par la personnalité qu’il perçoit derrière un blog, par la manière d’expliquer, par l’approche utilisée pour conseiller l’autre… Il y a dans le blogging une dimension très personnelle, qui peut à elle seule être un point de différenciation.

      Cet article sur la concurrence devrait t’en dire un peu plus.

      Répondre à Marlène
    • Mack

      Merci beaucoup, la personnalité du blogueur et la relation avec ses lecteurs , c’est quelque chose que beaucoup de blogueurs brandissent comme avantage concurrentiel. Mais les péripéties la tâche font parfois que l’ont remette en question tous ces conseils. Que quelqu’un ayant réussi dans le domaine me le rappelle me fait le plus grand bien. Je compte insister sur cet aspect et exploiter les moindres opportunités que j’aurais de me démarquer! Encore Merci, Marlène! ☺

      Répondre à Mack
  • Ornella

    Savoir s’arrêter c’est encore quelque chose que je ne maitrise pas.

    Répondre à Ornella
    • Marlène

      Ça s’apprend… mais ça exige une bonne dose de discipline personnelle et de réalisme : car au fond, on n’a jamais fini sur le web, il y a toujours des contenus à écrire, des améliorations à apporter à son site.

      Répondre à Marlène
  • Aipaminomdas

    Merci Marlène de cette intéressante analyse de tes « tribulations » passées. Des erreurs, nous en commettons tous et à tout âge. Les publier est aussi une manière (certainement pas facile) de faire en sorte qu’elles nous fasse grandir.

    Répondre à Aipaminomdas
    • Marlène

      A vrai dire, c’est plutôt facile d’évoquer ouvertement ses erreurs une fois qu’on a pris du recul dessus et qu’elles nous ont fait progresser ;) C’est bien plus difficile d’en prendre conscience quand on est en train de les commettre !

      Répondre à Marlène
  • L'Irrégulière

    J’ai souri quand tu parles des mails où on te demande d’être mis avec le responsable de la com, le responsable des partenariats… ça m’arrive tout le temps (et ça m’agace : ils ne savent pas lire ?). Hier j’ai aussi reçu… une demande d’embauche avec un CV :-/

    Répondre à L'Irrégulière
    • Marlène

      Si l’envoi est ciblé, c’est plutôt sympa pour l’ego :) Ça laisse entendre qu’on a envie de travailler à tes côtés ! Je sais que certains blogueurs pro prennent des stagiaires, j’aurais adoré le faire moi-même si j’en avais eu la possibilité car ça peut être une super expérience dans les deux sens.

      Répondre à Marlène
    • Mack

      Et si jamais il arrivait que tu changes d’avis, quel serait le profil idéal du stagiaire que tu voudrais à ton service?

      Répondre à Mack
    • Marlène

      Je ne l’envisage pas parce que mon blog n’est pas une activité professionnelle, je n’aurais donc pas matière à faire appel à quelqu’un… et de fait, il est difficile de définir un profil sans savoir quelle serait la mission.

      Je pense, dans tous les cas, que je viserais un.e étudiant.e intéressé.e par le marketing digital, parlant anglais et maîtrisant bien le français. Un stage n’étant pas un job, j’attacherais surtout de l’importance à des « soft skills » car la personne est là pour apprendre : être curieux, débrouillard, motivé, consciencieux…

      Répondre à Marlène
    • Mack

      Mon CV répond parfaitement aux critères que tu as émis. Bien que tu ne sois pas en quête de compéfences externes. Ça reste encourageant. ☺

      Répondre à Mack
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