Données structurées sur WordPress : ajouter le balisage Schema.org

Données structurées sur WordPress : comment ajouter le balisage Schema.org ?



Saviez-vous qu’il était possible d’agir sur la manière dont votre site apparaît sur Google, grâce à l’utilisation des données structurées (et notamment de Schema.org) ? D’afficher, par exemple, des avis sous forme d’étoiles, des questions fréquentes d’internautes, une recette mise en forme…

Ces améliorations visuelles attirent l’attention des gens lorsqu’ils se trouvent sur la page de résultats et peuvent améliorer le taux de clic vers votre site. Mais comment mettre en place les données structurées sur WordPress, sans mettre les mains dans le code ?

Je vous propose dans cet article de vous expliquer plus en détail ce que sont les données structurées et comment les ajouter, avec des plugins WordPress comme Schema.

Les pages de résultats de Google sont de plus en plus visuelles et riches en informations, ce qui peut représenter une opportunité intéressante à exploiter pour un blogueur !

Des résultats enrichis sur Google
Des résultats enrichis sur Google

Les données structurées, qu’est-ce que c’est ?

Les données structurées sont des métadonnées. Autrement dit, « des données qui décrivent des données ». C’est un moyen de faire ressortir certaines informations clés de votre page, afin d’aider les moteurs de recherche comme Google, Bing ou encore Yandex et Yahoo à mieux comprendre votre contenu… et à mieux le mettre en valeur auprès des internautes.

C’est possible grâce à l’ajout de morceaux de code HTML ou de scripts JavaScript sur la page. Ils vont identifier ces fameuses informations clés et transformer un résultat de recherche classique en résultat enrichi, un extrait enrichi que l’on appelle aussi parfois le « rich snippet » ou « rich result ».

Ça fait beaucoup de jargon en quelques lignes… alors prenons un exemple, qui vous permettra sans doute de mieux comprendre la différence entre un résultat de recherche classique et un extrait enrichi. Imaginons une critique de livre. Par défaut, voici comment elle peut s’afficher dans les résultats Google :

Un résultat de recherche classique
Un résultat de recherche classique

Et voici un extrait enrichi, qui montre une note sous forme d’étoiles et le nom de la personne ayant rédigé (moi !) :

Un extrait enrichi (rich snippet) sur Google
Un extrait enrichi (rich snippet) sur Google

Je pense que vous comprenez tout de suite en quoi ça « attire l’œil » de l’internaute…


Des données structurées pour quel type de contenu ?

On ne peut pas choisir tout et n’importe quoi pour l’afficher sur Google. La nature des données structurées qui s’affichent est régie par une « nomenclature » spécifique, et Google utilise Schema.org.

Cette nomenclature a été élaborée en 2011 grâce à une entente entre 4 grands moteurs de recherche du marché (Google, Bing, Yandex et Yahoo).

Schema.org « codifie » le type d’information que l’on peut mettre en relief sur une page, et les différentes caractéristiques de cette information. Si je reprends mon exemple de critique littéraire, c’est régi par le schéma « Review » (Critique)… et on peut s’en servir pour mettre en relief ce genre d’aspect :

  • itemReviewed – Ce qui fait l’objet de la critique.
  • author – L’auteur de la critique.
  • genre – Le genre de l’oeuvre critiquée.
  • publisher – L’éditeur de l’oeuvre en question.
  • image – Une image représentative de l’oeuvre.
  • reviewBody – Le texte de la critique.
  • reviewRating – La note donnée à l’oeuvre.

Ce sont juste quelques exemples parmi l’énorme diversité d’informations que l’on peut mettre en avant.

Les données structurées Schema.org peuvent être utilisées sur différents types de contenu. Parmi les plus courants, on trouve :

  • Des œuvres – Livres, films, séries télé, morceaux de musique, sculptures, tableaux…
  • Des événements.
  • Des articles.
  • Des questions/réponses : soit rédigées par le site lui-même, soit présentées sous forme de FAQ interactive où les internautes peuvent réagir aux questions posées par d’autres, comme on le voit sur certains produits Amazon.
  • Des médias (audio, image, vidéo).
  • Des personnes ou des organisations.
  • Des lieux (entreprise locale, restaurant).
  • Des offres d’emploi.
  • Des produits et des offres spéciales.
  • Des tutoriels.
  • Des critiques ou des avis, qu’ils proviennent d’une personne ou d’un ensemble de personnes (avec une note agrégée).

Beaucoup de blogueurs peuvent donc y trouver un intérêt et dans certains domaines, ils donnent une vraie valeur ajoutée au contenu. Prenons l’exemple de la recette du gâteau au chocolat. Les sites utilisant des données structurées sont mis en avant dans un carrousel très gourmand, au-dessus des autres résultats de recherche ! Cette mise en forme est désignée sous le nom de « carte enrichie » (rich card).

Carrousel recettes sur Google
Carrousel recettes sur Google

Marmiton, par exemple, apparaît dans ce carrousel en ayant inclus sur la recette de gâteau au chocolat ce code (plus indigeste que le gâteau, n’est-ce pas ?) :

Données structurées de type Recette
Données structurées de type Recette

Des données structurées qui permettent de mettent en avant des informations comme les ingrédients de la recette, les étapes clés, l’image, le temps de préparation et de cuisson ou encore le nom de la recette.

L’occasion de signaler que les résultats enrichis sur Google peuvent prendre différentes formes. Au-delà du carrousel de recettes, on peut par exemple voir dans les résultats de recherche…

  • Des fils d’Ariane, qui montrent où se situe un contenu sur un site par rapport à la page d’accueil (dans quelle rubrique).
  • Des podcasts.
    Résultat enrichi pour des podcasts
    Résultat enrichi pour des podcasts
  • Des FAQ, par exemple sur le site LeLynx.fr au sujet de l’assurance emprunteur.
    Une FAQ dans les résultats Google
    Une FAQ dans les résultats Google

Il existe bien d’autres exemples, ça vous donne une idée de l’étendue des possibilités ! Les entreprises et personnalités peuvent aussi voir apparaître leur profil dans le « Knowledge Graph » quand quelqu’un tape leur nom sur Google.

Knowledge Graph de Larry Page
Knowledge Graph de Larry Page

Pourquoi utiliser des données structurées Schema.org sur WordPress ?

Vous l’aurez compris, le premier avantage des données structurées est de mettre votre contenu en valeur, avec à la clé une hausse du taux de clic par rapport à vos concurrents qui n’utilisent pas cette opportunité.

Deuxième avantage des microdonnées : elles aident parfois à clarifier des ambiguïtés sémantiques. Le site Schema.org prend l’exemple d’une page dont le titre serait « Avatar ». Difficile de savoir s’il est question du film, d’une incarnation de Vishnou, d’un personnage virtuel représentant un internaute… Les données structurées ajoutent une « couche de clarification » du contenu qui contribue à le rendre plus intelligible.

Cette clarification offre un troisième avantage : elle « fait le tri » entre les internautes réellement concernés par votre contenu et les autres, ce qui vous permet d’avoir un trafic plus qualifié.

Par exemple, si je cherche une recette à faire rapidement et que je vois dès les résultats de recherche un site qui propose une recette nécessitant 2h de préparation, je ne vais pas cliquer… et ça évite au site en question d’avoir un visiteur de piètre qualité, qui repart aussitôt sans interagir.

Un dernier avantage pour la route ? Les microdonnées Schema.org peuvent faire office de preuve sociale, notamment quand vous les utilisez pour mettre en avant des avis. Si l’internaute recherche un produit précis ou un service précis, il est fort probable qu’il se tournera vers le site qui affiche des avis positifs plutôt que vers le site qui n’en affiche pas. Pas seulement parce que ça attire son regard, mais parce que l’être humain fait confiance à l’avis du plus grand nombre (vous pouvez en savoir plus sur la définition de la preuve sociale ici).

A ce jour, on estime qu’il n’y a pas d’impact majeur des données structurées sur le référencement naturel (cette étude de Backlinko allait dans ce sens). Toutefois, le site souligne dans cet autre article que l’usage de Schema.org pouvait donner un léger coup de boost en SEO, qui pourrait être indirect.

Autrement dit, le balisage Schema.org incite davantage d’internautes à cliquer et attire des internautes mieux ciblés. Des signaux positifs qui pourraient être détectés par les moteurs de recherche et contribuer à donner une vision favorable de votre site.

Inciter au clic, un moyen de se différencier des concurrents
Inciter au clic, un moyen de se différencier des concurrents

Bonnes pratiques pour utiliser Schema.org sur WordPress

Le balisage Schema.org n’est pas systématiquement pris en compte par les moteurs de recherche. C’est une indication que vous leur donnez, et dont ils choisissent ensuite de tenir compte (ou pas).

Pour mettre toutes les chances de votre côté que vos données structurées soient utilisées par Google et autres, il y a quelques bonnes pratiques à respecter.

  • Marquez seulement des informations visibles sur la page. Ce que vous incluez dans les données structurées doit aussi apparaître dans le contenu de la page.
  • Dans le même esprit, choisissez un type de Schema adapté au contenu publié, le but étant de ne pas dégrader l’expérience utilisateur. Autrement dit, si votre page parle par exemple d’un film, ne détournez pas un balisage de type « recette » pour le mettre en avant.
  • Les données structurées ne peuvent pas être utilisées pour mettre en avant des contenus illégaux ou de faux contenus (faux avis par exemple, fausse identité de l’auteur du contenu, etc).

Google préconise aussi de maintenir les informations contenues dans ces microdonnées à jour car si elles sont périmées (ce qui peut arriver par exemple dans le cas d’une offre spéciale ou d’un événement local), elles ne s’afficheront plus sous forme d’extrait enrichi.

Dans quel format peut-on écrire les instructions Schema.org ?

Il existe à ce jour trois formats valides pour écrire les données structurées :

  • Le format JSON-LD – C’est le format recommandé par Google, il fait appel au langage informatique JavaScript et permet de rassembler à l’intérieur d’un même bout de code (un « script ») toutes les données structurées, au lieu de les identifier une par une dans le texte même de la page. Ça favorise davantage de clarté.
  • Le format microdonnées – C’est une spécification HTML, placée soit dans le corps de la page, soit dans l’en-tête « head » de la page.
  • Le format RDFa – C’est une extension HTML qui, comme les microdonnées, se place dans le corps ou l’en-tête de la page, avec une syntaxe différente. Il peut s’utiliser aussi bien sur des contenus HTML que sur des langages comme le XML.

Si l’on résume, il y a donc une « convention », une norme d’écriture qui s’appelle Schema.org… et différentes manières d’en parler, que sont les formats, avec un format à privilégier si on en a la possibilité : le JSON-LD.

Vous allez me dire : comment mettre en place concrètement des données structurées sur WordPress quand on n’y connaît rien en développement web ? Nous allons voir ensemble 3 grandes solutions :

  • Utiliser un plugin dédié, comme le plugin Schema pour WordPress.
  • Faire appel à Yoast SEO, qui intègre cette possibilité.
  • Penser au balisage Schema.org dès le choix de votre thème WordPress.
Comment mettre en place les données structurées sur WordPress
Comment mettre en place les données structurées sur WordPress

Le plugin Schema pour WordPress

Le plugin WordPress Schema est probablement, à l’heure où j’écris cet article, l’un des meilleurs plugins pour intégrer un balisage Schema à WordPress.

Il utilise le format JSON-LD recommandé par Google et propose la prise en charge de différents types de marquage, en fonction de la version que vous utilisez.

En version gratuite, le plugin propose ainsi de prendre en charge les marquages de type « Article » et « BlogPosting ». En version payante, vous aurez en plus des marquages comme « Product » (produit), « LocalBusiness » (entreprise locale), « Event » (événements), « FAQ », « How-To » (tutoriels), « Recipe » (les recettes) ou encore « Review » (avis/critique).

La version gratuite permet de s’identifier en tant que personne ou organisation via les données structurées (avec un logo, le lien des profils sociaux, etc). La version payante permet également d’utiliser d’autres formats, comme le fil d’Ariane ou « l’auteur ».

Si ce plugin est très puissant, il cible aussi un public plutôt professionnel, avec un tarif annuel autour de 100 dollars pour un seul site (et des tarifs dégressifs ensuite). Or, c’est la version payante qui offre vraiment un maximum de possibilités (en gratuit, vous pouvez tout à fait vous contenter de Yoast que j’évoque plus loin).

Notez qu’il existe aussi d’autres plugins gratuits ou freemium dignes d’intérêt :

  • WP SEO Structured Data Schema – En version gratuite, il prend en charge bon nombre de balisages Schema (comme les événements, les avis, les vidéos, les restaurants, les avis agrégés basés sur plusieurs notes, les entreprises locales, etc). En version payante, vous trouverez aussi les livres, les offres d’emploi, les films, les recettes de cuisine ou encore la musique. Le tout au format JSON-LD.
  • WPSSO et ses extensions – WPSSO est un plugin WordPress « multifonction », qui permet d’ajouter à son site une multitude de balisages : le balisage Open Graph pour que les articles s’affichent bien sur les réseaux sociaux quand ils sont partagés, les épingles enrichies Pinterest, les Twitter Cards mais aussi les données structurées. Une fois le plugin principal (WPSSO Core) ajouté, vous pouvez y adjoindre des extensions en fonction de vos besoins, notamment la très puissante Schema JSON-LD Markup for Google Rich Results.
  • FAQ Schema for Pages and Posts – Un plugin très spécialisé pour ajouter des FAQ à ses pages et les faire ressortir dans les résultats de recherche.
  • Ajouter des données structurées à WordPress dans le code

    N’étant pas développeur web, je suis mal placée pour écrire un tutoriel sur le sujet mais si vous codez, sachez que Google met à votre disposition des ressources pour bien implémenter les données structurées.

    Si vous « bidouillez » comme je le fais et que vous avez tout de même une certaine aisance avec le code, un moyen intéressant de mettre en place les données structurées soi-même consiste à utiliser un plugin de gestion de champs personnalisés, ACF (Advanced Custom Fields). Vous pouvez l’utiliser pour créer les champs nécessaires à un type de balisage Schema précis (par exemple, la recette ou la critique), puis créer un code dans le fichier functions.php du thème WordPress qui va appeler tous ces champs personnalisés pour « concevoir » le code JSON-LD à ajouter à la page.

    Ce tutoriel explique de manière très limpide (en anglais) comment procéder pour une entreprise locale, de quoi s’inspirer pour d’autres formats de pages.

    Et si vous n’êtes pas développeur, ça peut valoir le coup de faire appel à un professionnel pour ajouter ce type de balisage Schema à WordPress si votre thème ne le prévoit pas déjà.

    En effet, entre payer un plugin Schema pendant plusieurs années à raison de 100 dollars par an et trouver un développeur freelance sur un site comme Upwork, qui personnalise votre thème pour y intégrer les données structurées dont vous avez besoin, le calcul peut vite faire pencher la balance en faveur du développeur.

    Solliciter un développeur web, un bon calcul parfois
    Solliciter un développeur web, un bon calcul parfois

    Ajouter des données structurées à WordPress avec Yoast SEO

    Le plugin Yoast SEO propose, y compris dans sa version gratuite, un balisage Schema pour WordPress très basique. J’ai proposé sur le blog un tutoriel sur Yoast SEO très complet.

    Retenez que vous pouvez renseigner votre identité sous forme de données structurées (Organisation ou Personne) via le menu Réglages SEO > onglet Réglages généraux, partie « Knowledge Graph & Schema.org ».

    Vous pouvez également renseignez vos profils sociaux via le menu Réseaux sociaux de Yoast.

    Le plugin met en place un balisage de type « Article » sur vos articles WordPress et d’autres balisages adaptés sur les types de contenus propres à WordPress (comme SearchResultsPage sur la page de recherche ou CollectionPage sur les pages d’archives).

    Si vous utilisez l’éditeur Gutenberg, vous avez également la possibilité d’ajouter des « Blocs de données structurées de Yoast », à savoir le bloc « FAQ » et le bloc « How-To », qui intègrent directement le bon balisage Schema pour WordPress.

    Ça reste néanmoins très basique et insuffisant si vous avez des besoins plus poussés.

    Intégrer le balisage Schema sur WordPress grâce à votre thème

    Certains thèmes WordPress prennent en charge nativement le balisage Schema.org. Autrement dit, certains types de contenu sont déjà « prévus » par votre thème, avec les données structurées adéquates, afin que vous n’ayez pas besoin d’installer de plugin supplémentaire ou de mettre les mains dans le code.

    Il suffit de chercher dans la description du thème des éléments comme « Schema.org », « données structurées » ou encore « microdonnées ». Par exemple, si vous tapez « Schema.org » dans la barre de recherche du répertoire de thèmes WordPress, vous accéderez à une sélection de thèmes qui intègrent déjà un balisage.

    Si vous effectuez la recherche sur un site anglophone, utilisez des termes comme « structured data », « schema markup » ou même « json-ld » pour identifier rapidement des thèmes compatibles.

    Ces thèmes intègrent souvent certains types de contenus par défaut, à l’instar des recettes, afin qu’elles soient d’emblée optimisées pour les résultats enrichis.

    Tester et surveiller vos données structurées

    Pour finir, sachez que vous pouvez tester les données structurées sur votre site à l’aide du Test des données structurées Google (Structured Data Testing Tool).

    Le moteur de recherche propose également de tester si votre page peut donner lieu à l’affichage de résultats enrichis, dont je vous parlais en début d’article. L’outil s’appelle le Test des résultats enrichis (Rich Results Test).

    Si vous avez besoin de tester un groupe de pages ou un site et non une page individuelle, vous pouvez utiliser un crawler comme Screaming Frog (gratuit jusqu’à 500 URLs).

    Enfin, si vous utilisez Google Search Console sur votre site, la partie « Améliorations » de l’outil (dans le menu de gauche) vous permet de visualiser les éventuelles erreurs dans les données structurées de votre site. Ici par exemple, Search Console signale qu’il y a plus de 400 « extraits d’avis » détectés et qu’il n’y a aucune erreur particulière dessus.

    Extraits d'avis sur Search Console
    Extraits d’avis sur Search Console

    Un bon moyen de piloter le balisage Schema sur WordPress !


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    4 commentaires sur “Données structurées sur WordPress : comment ajouter le balisage Schema.org ?

    • pierre

      Un article très très précis pour optimiser le seo & referencement naturel pour donner plus de contenus aux passionnés running

      Répondre à pierre
      • Marlène

        Merci Pierre, les affichages enrichis fonctionnent plutôt bien pour améliorer le taux de clic !

        Répondre à Marlène
    • Mélissa

      Bonjour et merci pour cet article très complet. Comme d’habitude, vos articles sont très clairs et simples à mettre en pratique. Bien à vous.

      Répondre à Mélissa


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