Ces difficultés insoupçonnées que les blogueurs influents ont dû surmonter


Ce mois-ci, j’ai demandé à plusieurs blogueurs influents de partager avec vous leur expérience. Ils bloguent depuis de nombreuses années, ont réuni autour d’eux des communautés soudées, certains gagnent leur vie grâce à leur blog.

J’espère que leurs témoignages seront pour vous une source d’inspiration, l’occasion d’apprendre des choses ou tout simplement de découvrir d’autres regards sur le blogging. Aujourd’hui, je leur ai posé une question :

Quelle a été votre plus grande difficulté et comment l’avez-vous surmontée ?

Juliette (Je ne sais pas choisir)

Juliette en bref – En septembre 2007, Juliette est à la recherche de son premier emploi et lance pour s’occuper le blog Je ne sais pas choisir. Elle y partage des tranches de vie, ses lectures, sa passion pour les voyages et ses balades dans Paris. Aujourd’hui, elle fédère plusieurs dizaines de milliers d’abonnés sur Instagram, Facebook et Twitter.

En 2015, Juliette s’est lancée en freelance (stratégie digitale, rédaction, photo). Une façon de convertir le plaisir qu’elle a à gérer son blog en activité professionnelle… sans pour autant devenir blogueuse pro.

La première difficulté, c’est réussir à ce que le blog ne prenne pas « toute la place ». C’est le danger d’un blog lifestyle, sur lequel on parle d’un peu de tout. On finit par vivre « pour » le blog, en voulant tout partager avec ses lecteurs, et on ne fait plus de choses juste pour soi. Je me questionne toujours beaucoup sur cette problématique : est-ce que je lis ce livre parce que j’en ai envie, ou parce que je me dis que ça fera un bon article ? Est-ce que j’ai vraiment envie d’aller à tel ou tel endroit ou est-ce que j’y vais pour faire une belle photo Instagram ?
 
Je n’ai pas toujours la réponse, et si le blog me pousse parfois à faire certaines choses, ce n’est pas forcément négatif : c’est un formidable moteur pour moi qui suis casanière. Je n’ai donc pas encore totalement surmonté cette difficulté, je tâtonne et j’apprends à trouver les limites !
 
Le deuxième piège auquel je pense, c’est celui de la monétisation. J’ai créé mon blog en 2007 et c’était quelque chose qui commençait tout doucement à se développer. Je suis tombée dans pas mal d’écueils : c’est grisant d’être sollicitée par des marques, d’être invitée dans de beaux endroits, de recevoir des cadeaux… Je me suis un peu perdue en route avant de redéfinir mes priorités.
 
Aujourd’hui, je refuse 99% des propositions que je reçois et je garde toujours en tête mon objectif principal : que mon blog soit un lieu de détente pour mes lecteurs (et pour moi aussi d’ailleurs) et qu’ils puissent retirer quelque chose d’utile de chacun des articles. Je suis mieux dans mes baskets ainsi !

Juliette, Je ne sais pas choisir
Juliette, photo tirée de son blog Je ne sais pas choisir

Matthew Kepnes (Nomadic Matt)

Matt en bref – Après un périple de 18 mois en Asie (qui est aussi le tout premier voyage à l’étranger de sa vie), Matt revient avec l’envie de créer un blog voyage et lance Nomadic Matt en mars 2008. Il vit aujourd’hui de son blog et est l’auteur d’un livre intitulé « How to Travel the World on $50 a Day » (« Comment parcourir le monde pour 50$ par jour ») qui a intégré la prestigieuse liste des best-sellers du New York Times.

Ma plus grande difficulté ? Je dois me battre en permanence pour préserver un équilibre entre mon travail et ma vie privée. Je suis très motivé et j’adore travailler. Mais parfois, j’en fais trop et je suis obligé de prendre de la distance et de réévaluer la manière dont je répartis mon temps.
 
Une chose m’y a beaucoup aidé : m’entourer d’une équipe. En déléguant certaines tâches à d’autres, il me reste plus de temps pour voyager, écrire et réfléchir à de nouvelles idées.

Delphine (DeeDee)

Delphine en bref – Ce n’est pas un hasard si Delphine se surnomme parfois « Mamie DeeDee ». Elle a ouvert son blog en mars 2005, sur la plateforme gratuite Canalblog, avant de migrer sur WordPress en 2006. Le blog de DeeDee est aujourd’hui un vrai carrefour de bonnes adresses et d’inspirations mode, voyage, lifestyle et vie parisienne. Fin 2014, Delphine a décidé de sauter le pas et de devenir blogueuse pro tout en proposant en freelance ses services de consultante en stratégie digitale.

Toute la partie technique (mise à jour du thème, des plugins, sauvegarde de la base de données, hébergement, etc) m’a toujours plongée dans des affres d’incompréhension.
 
J’ai d’abord et longtemps sollicité ma soeur, ingénieur informaticien de son état. Avant d’opter pour une solution plus pro et moins, disons, pénible pour elle… ! : depuis janvier 2015, je paye un webmaster.
 
Ce qui nous amène au sujet de la professionnalisation des blogs, de la complexité à proposer un contenu gratuit, le plus quali possible, sur une plateforme soignée, quand beaucoup de marques continuent à payer en vêtements ;)

Anne (Anne & Dubndidu)

Anne en bref – Anne lance son blog Anne & Dubndidu en novembre 2009. Elle y poste alors principalement des photos de looks, pimentées par des réflexions sur son quotidien. En 2011, alors qu’elle s’apprête à partir étudier un an à Los Angeles, elle se met au sport. C’est aujourd’hui devenu une passion qu’elle transmet à travers son blog et qui l’a poussée à reprendre des études pour pouvoir proposer un coaching sportif de qualité à titre professionnel.

La difficulté que j’ai rencontrée a été le changement de thématique. Lorsque l’on ouvre un blog, je crois que nous choisissons simplement notre sujet de prédilection, celui qui nous passionne le plus et qui nous donne envie d’écrire et de partager. Moi, c’était la mode.
 
Sauf que mon blog est surtout et avant tout le reflet de ce que j’aime… et au bout de quelques mois, la mode n’était plus au centre de mes préoccupations. J’avais envie de partager sur d’autres sujets : le faire occasionnellement ne surprend pas trop ni ne perturbe les lecteurs, mais je ne me sentais plus à l’aise avec ces posts occasionnels. J’avais envie de partager plus souvent sur… le sport, ce nouvel intérêt.
 
Alors passer de la mode au sport, c’est un beau virage à opérer sur le blog. Je me suis beaucoup questionnée, sauf que c’était devenu une telle passion que j’avais vraiment… mais vraiment envie que ce nouveau sujet s’intègre à mon espace de partage. C’était logique car ce blog, c’est mon chez moi et je devrais pouvoir décider des sujets que j’aborde.
 
La difficulté était en fait… de penser avant tout à mon plaisir et non à celui « de plaire à mes lecteurs ». Finalement, il fallait juste accepter le fait de ne plus plaire à une partie de mes lecteurs en parlant plus de sport et moins de mode.
 
Notre blog est le reflet de nous-mêmes, c’est vrai que sans nos lecteurs, nous ne nous sentons pas entiers, pourtant il est essentiel que le blog ne soit pas altéré par l’audience. Au final, j’ai été agréablement surprise par le retour de mes lecteurs sur ce nouveau virage. J’ai reçu quelques commentaires négatifs, mais tant pis.

Anne & Dubndidu
Anne, photo tirée de son blog Anne & Dubndidu

« Odile » (Odile Sacoche)

Odile en bref – Avec Odile, c’est un petit vent de Belgique qui souffle sur cette page. En 2011, après 2 ans passés à écumer la blogosphère avec passion, « Odile » (le pseudo choisi par cette bruxelloise) ouvre son blog lifestyle, Odile Sacoche. Un blog à l’image des sujets qui l’intéressent : beauté, cuisine, développement personnel, lecture… En 2015, elle a décidé de tenter une incursion dans le monde des freelances, comme blogueuse pro et infographiste.

[Ma plus grande difficulté est] avant tout d’avoir confiance en soi. Sur le web il y a des milliers (si pas des millions) de blogs, et on a vite tendance à se comparer. On aimerait faire partie du « top 10 » des meilleurs, et quand on est un peu passionnée, voire perfectionniste, on veut être sur tous les fronts. Or, il est inutile de se comparer car nous sommes tous différents et nous avons tous notre place sur la toile.
 
Pour ma part, la comparaison se situait surtout au niveau des chiffres et des statistiques auxquels je ne comprends pas grand chose. Aujourd’hui, je n’ai pas encore trouvé la formule magique à ce niveau là : c’est difficile de se dire qu’une passion peut être (et parfois doit être) chiffrée. Quant à la confiance en soi, j’ai la chance d’avoir une communauté de lecteurs fidèles et engagés qui m’apporte énormément au quotidien. C’est un travail de tous les jours.

Frédéric (Conseils Marketing)

Frédéric en bref – Frédéric, chef de produit dans une grande entreprise, a pour habitude de rassembler les petites choses qu’il apprend sur le marketing dans des fichiers Word. En 2006, il décide de transformer cet aide-mémoire personnel en blog. Prenant goût à l’exercice, il augmente peu à peu son rythme de publication et développe ainsi Conseils Marketing. Le blog accueille à ce jour plus de 3 millions de visiteurs par an.

Il y a plusieurs types de difficultés selon l’avancement dans le blogging.

  • Pour un blogueur débutant, le plus dur est de tenir la distance. Ses revenus ? 100€/mois – 500 visiteurs/jour. En effet, au départ, on est tout feu tout flamme et on écrit des articles à la pelle… Et puis au bout de 2 ou 3 mois on ne voit pas trop les résultats de son travail… et 6 à 9 mois après, le blog est mort ! Le problème vient d’une part d’un manque de retour sur l’investissement temps. La solution est de monétiser son travail, cela peut être via de la publicité, mais c’est surtout en proposant ses produits ou ceux des autres. En gagnant ne serait-ce quelques euros, cela motive !
  • Pour un blogueur qui a passé ce premier cap, le plus dur d’augmenter ses revenus. Ses revenus ? 1500€ à 2500€/mois et 2000 visiteurs/jour. Là, le but sera de créer une liste de prospects le plus vite possible et optimisant l’emplacement de ses bonus (ebooks, vidéos, checklists…) puis de créer son premier produit (faire simple et ne pas faire une encyclopédie !), et d’enchaîner sur les suivants !
  • Le dernier stade est de passer « Pro ». Ses revenus ? 4000€ et 10000 visiteurs/jour. Pour cela, il faut passer le stade de « blogueur passion » qui gagne un revenu complémentaire à un revenu significatif, voire de quoi en vivre (une bonne règle de calcul est de diviser votre chiffre d’affaires par deux pour avoir vos revenus, tout en déduisant vos charges !). Pour cela, il faut switcher de mentalité, ne plus être là pour donner de l’information et écrire du contenu, mais vraiment pour faire un business où l’on vend ses produits et où l’on a conscience de sa valeur.
    Cela veut dire créer du contenu qui va attirer des lecteurs, faire la promotion de ses contenus, créer des événements pour avoir des pics de trafic… C’est aussi créer de l’émotion et mettre en avant sa personnalité. En effet, il faut se différencier et donner une bonne raison à ses lecteurs de revenir.

 
La suite est de créer un vrai business… Dans ce contexte, le blog n’est que l’un des outils pour générer du trafic, le blogueur est devenu entrepreneur. Il a des salariés ou une équipe de freelances, il se donne les moyens avec des outils payants, de la publicité… et il a de multiples sources de revenus (ex : consulting, vente de services…). De mon côté, je suis passé par toutes ces étapes, le plus dur est de stagner dans l’une d’entre elles.

A vous de jouer !

J’ai pris beaucoup de plaisir à recueillir ces témoignages, tous très différents et enrichissants. Ils montrent à quel point devenir blogueur n’est jamais une route facile même si, de l’extérieur, les lecteurs peuvent avoir l’impression que le succès de certains s’est construit sans obstacles.

Pour ma part, je dirais que ma principale difficulté est mon perfectionnisme.

  • Il me pousse parfois à consacrer (beaucoup trop de) temps à des détails au niveau du design, du code du blog, etc. Ce temps, je gagnerais pourtant à l’investir dans des choses plus bénéfiques pour les lecteurs… car ce ne sont pas les idées qui manquent ! C’est l’un de mes grands challenges pour 2016.
  • Il me pousse aussi à manquer d’insouciance. J’ai souvent l’impression que chaque prise de parole, ici ou sur les réseaux sociaux, mérite une grande réflexion. Difficile de ne proposer qu’un petit article « sur le pouce » ! C’est mon deuxième challenge à relever.

Allez, maintenant, à vous de me raconter ! Vous pouvez aussi consulter les 8 conseils donnés par des blogueurs influents sur ce que le blogging leur a appris.

Quelle est la plus grande difficulté que vous rencontrez dans le blogging ? Que faites-vous pour la surmonter ? Racontez-moi dans les commentaires de l’article !

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42 commentaires sur “Ces difficultés insoupçonnées que les blogueurs influents ont dû surmonter

  • Tellou

    Super interessant comme article. Je blogue depuis 2008 et c’est vrai que pour moi le plus difficile est parfois de tenir la distance, en plus de ne pas vraiment trouver de lectorat permanent. Mais vu la thematique de mon blog c’est relativement normal. Je pourrai faire plus consensuel ou encore plus radical, mais ce ne serait pas moi. Ce blog il me ressemble et c’est bien comme ca. (intriguee aussi par l’histoire des deux heures…parce qu’un seul article c’est bien plus de deux heures chez moi…)

    Répondre à Tellou
    • Marlène

      Ah, la fameuse (et mystérieuse) histoire des 2h :) Il faudrait que je recontacte Stéphanie pour qu’elle vienne en parler sur le blog. Je comprends son conseil dans le sens où une entreprise ne peut pas se permettre de trop se disperser sur le blogging. Pour un professionnel, un blog peut être un bon levier pour acquérir du trafic mais ça reste une méthode qui met plusieurs mois à produire des résultats, d’où l’intérêt de ne pas y passer trop de temps.

      Une TPE/PME qui a un site e-commerce, par exemple, va rarement publier des posts de 1200 mots, on sera sur des formats courts (500 mots) qui sont plus rapides à écrire. De même, ils publient sur des sujets liés à leur secteur donc ça fait appel à leurs connaissances sans exiger trop de recherches.

      Répondre à Marlène
    • Tellou

      Ce qui me frappe aussi en tant que « vieille » bloggeuse c’est que quand j’ai commence, a une epoque ou les blogs commencaient juste, la plupart des bloggeurs etaient juste dans un objectif de partager une passion via un nouveau media. Il y avait un cote detendu et rigolo. Si l’on avait des lecteurs voire des partenariats c’etait sympa. Un peu comme une cerise sur le gateau. Alors que maintenant, j’ai l’impression que toute personne qui se lance se donne des objectifs de malade: avoir un beau site, des photos de ouf, parallelement des reseaux sociaux qui boostent le traffic, des lecteurs fideles, des partenariats qui rapportent etc.. Pression, pression…

      Répondre à Tellou
    • Marlène

      C’est amusant mais je viens de répondre à un commentaire sur un autre article qui pourrait aussi répondre au tien, c’est ma réponse à Apilou sur ce post consacré à la monétisation.

      Je pense que c’est un processus assez « normal » de maturation d’un service. Quand tu regardes Facebook par exemple, initialement on créait (et on likait) des pages pour mille raisons stupides. Je me souviens encore des combats idiots (« Ce concombre peut avoir plus de fans que DJ machin truc »)… Quand j’étais étudiante il y avait eu un départ de feu dans mon école, on avait créé une page Facebook depuis le trottoir pendant que les pompiers intervenaient, ça s’appelait « S’asseoir sur le trottoir et regarder son école brûler » ^^ Des dizaines de milliers de fans en quelques jours ! Aujourd’hui, il faut payer pour avoir du reach sur Facebook :)

      Le blogging a dépassé le cadre amateur pour entrer aussi dans le monde professionnel… donc ça tire le niveau vers le haut car un professionnel est prêt à investir, à se former. Il y a aussi beaucoup plus de gens qui créent des contenus donc beaucoup plus de « concurrence » sur un même sujet… donc la personne qui veut émerger doit trouver un levier de différenciation : référencement, réseaux sociaux, qualité du contenu produit, etc.

      C’est bien dans le sens où ça permet à beaucoup de gens de se former et d’acquérir des tas de compétences. Et c’est moins bien parce que la personne qui se lance « pour le fun » peut se sentir démoralisée en ayant l’impression qu’elle DOIT faire partie de cette course à l’excellence.

      Répondre à Marlène
  • Jeff

    Salut Notuxedo,

    Je me reconnais dans le dernier commentaire, le tien. Le fuck… perfectionnisme…même si mon blog est loin d’être pro (très loin), je suis un vrai toqué!
    Mais je me soigne;-D

    Apparemment, les pros qui marchent délèguent à un moment donné, le business devient trop gros. En fait, ça deviendrait du business, tout simplement.
    Je n’ai aucun problème avec le fait d’en vivre et bien, ceci-dit et c’est mon avis en tant qu’amateur : il ne faut pas perdre la fraîcheur, ce qui fait que tel blog plaisait doit rester. Et perso, j’aurais trop de mal à délèguerxD

    J’aime bien ton blog, très informatif et tu vulgarises bien je trouve.
    Merci,

    PEAAACE!!

    Répondre à Jeff
    • Marlène

      Pour ce qui est de « déléguer », je pense que ça se fait naturellement quand tu perçois ton blog comme une entreprise… ça revient au même que d’embaucher quelqu’un pour mieux répartir le travail. Je pense que je pourrais travailler avec quelqu’un à condition que la transparence existe. J’y vois beaucoup d’avantages potentiels : offrir aux lecteurs plus de contenu, un regard différent sur certains sujets (quand je vois le succès qu’ont les articles où je vais interroger d’autres blogueurs, j’en vois d’autant plus l’intérêt !), pouvoir se développer dans des directions où tu ne vas pas de toi-même (dans mon cas, il y aurait sans doute la vidéo !)…

      Répondre à Marlène
    • Jeff

      Un regard différent, après réflexion, t’as pas tord.
      C’est vrai que ça doit être enrichissant ET pour tous.
      Moi, ce serait certainement pour des interviews.
      J’aimerais te voir te lancer dans la vidéo, même novice, les gens (moi le premier) aiment voir une personne progresser, progresser avec elle.

      Embaucher quelqu’un, contribuer à l’emploi, la classe!
      One day, maybe;-)

      Répondre à Jeff
    • Marlène

      J’aime beaucoup le format interview ! J’en fais pas mal dans mon job pour mes clients et c’est toujours passionnant, c’est l’occasion de plonger dans l’expertise de quelqu’un, de lui faire raconter son parcours… Non seulement la personne est ravie de s’exprimer mais en plus, à titre personnel, on apprend plein de choses.

      Répondre à Marlène
    • Jeff

      Le génie qui vit dans mon oreille m’a dit que tu écrirais cela.
      Et en temps que DRH de la copropriété qu’est mon corps justement, il sait plein de choses.
      Il m’assure qu’il est normal que tu hausses les sourcils à la lecture de ce message.
      Et que ce dernier est convaincant.
      Il me dit de sauter 2 lignes et de laisser un smiley.

      xD
      Bonne Journée, Lou!

      Répondre à Jeff
  • Laure

    Merci pour cet article que j’ai trouvé très intéressant !

    Pour ma part, je me considère comme une blogueuse débutante, je ne suis pas très régulière dans ma publication d’article (chose qui devrait changer dès notre départ en tour du monde au mois de mars) et j’écris vraiment pour le plaisir et quand l’inspiration est avec moi, je ne me force pas à finir un article etc. Si je n’y arrive pas, je laisse et j’y retourne le lendemain ou le sur lendemain, cependant, j’essaye de suivre un maximum de conseils que j’ai pu lire sur la blogo concernant le traffic et le référencement. Et à en croire Yaost, je ne m’en sors pas trop mal.

    Néanmoins, de la même façon que d’autres blogueuse l’ont fait remarquer, il y a finalement peu d’interactivité. Quelques articles sortent du lot mais la grosse majorité compte peu de commentaires ou même de partage. Idem en ce qui concerne les visites, il me semble que pour un blog de 8 mois, mes stats mensuelles sont assez basses et j’ai du mal à faire décoller la page FB quand d’autres atteignent 500 j’aime en un mois d’existence.

    M’enfin, malgré tout, j’adore mon blog et il me permet d’écrire librement et c’est ce que je recherchais en le créant. Certaines fois, j’aimerais être plus visibles mais je me dit qu’au moins mon entourage me lis et apprécie ce que je fais donc ça me suffit pour continuer ! Peut-être que les visiteurs sont justes un peu timides ? ^^

    Répondre à Laure
    • Marlène

      Le blog est jeune et la période depuis quelques temps n’est pas très propice, entre les attentats et les préparatifs de Noël… Sur certains blogs ça a un impact.

      Il y a parfois des blogs qui décollent vite parce qu’ils ont un historique que l’on ne soupçonne pas (par exemple, ils ont été créés à partir d’un ancien blog existant… ou par quelqu’un qui avait déjà construit une communauté via un autre projet), il ne faut pas s’arrêter aux chiffres des autres pour cette raison car on n’a jamais toutes les cartes en main pour se comparer ;)

      Répondre à Marlène
    • Jeff

      Un jour, je t’embaucherais!
      :-D

      Répondre à Jeff
    • Marlène

      Ah tu peux essayer, je suis toujours « à l’écoute du marché » comme disent avec subtilité les gens des RH ;) Mais je suis dure à convaincre hé hé !

      Répondre à Marlène
  • Jessica

    J’ai beaucoup aimé la réflexion de DeeDee sur les marques qui continuent de payer en vêtements alors que  » tout travail mérite salaire « . Sa petite phrase m’a fait sourire et je comprends que ça doit un petit peu frustrant.
    J’ai trouvé les interventions sympathiques et malgré qu’elles soient courtes (quand c’est bien, on a jamais assez ;) ), très claires et précises.

    Un article que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire, tant pour la forme que le fond et l’échange de commentaires est tout aussi intéressant. Je me reconnais d’ailleurs beaucoup dans le commentaire de Carnets d’Elfie qui regrette le manque d’interactions avec son lectorat. J’ai la même chose (ceci dit, j’ai un tout jeune blogounet ^^ )et je le vois encore plus sur la page Facebook que j’ai dédiée à mon blog : beaucoup se contentent de liker sans intervenir.
    Enfin, je suis loin de jeter la pierre, je suis la première a le faire et j’essaye de me débarrasser de cette mauvaise habitude qui consiste à aimer un contenu sans jamais jamais commenter.

    Répondre à Jessica
    • Marlène

      Merci beaucoup Jessica ! Sur Facebook c’est devenu bien plus complexe qu’avant d’avoir de vraies interactions, leurs changements d’algorithmes successifs et leur approche ultra axée sur la monétisation de l’audience (= pour être vu il faut payer) n’aident pas !

      Je comprends totalement Delphine : il y a beaucoup de marques qui ne comprennent pas qu une audience de blog a une valeur au même titre que l’audience d’un magazine en a une : certaines marques sont prêtes à payer des dizaines de milliers d’euros pour une page de pub dans un magazine mais veulent rémunérer les blogueurs en « visibilité » ou en cadeaux alors qu’ils ont souvent un pouvoir de recommandation supérieur à celui d’un magazine…

      Je trouve que ce n’est pas seulement « frustrant », c’est aussi un peu malhonnête…

      Répondre à Marlène
  • Ludo

    Merci pour cet article :)
    Je n’en connais aucun, c’est la honte ^^
    Finalement, ça nous apprends avant ce qu’on savais déjà. Faire comme on aime et on verra :)

    Répondre à Ludo
    • Marlène

      Pour les blogueurs amateurs, oui c’est la leçon… Suivre son instinct !

      Pour les pros ça ne me semble pas aussi évident, c’est un peu plus « stratégique » (et ce mot n’a rien de péjoratif à mes yeux, je sais qu’il l’est pour certains blogueurs). Par exemple, savoir qu’on a un point faible sur certaines choses et accepter d’investir pour y pallier… Bonne journée !

      Répondre à Marlène
  • Fais-moi croquer !

    Merci pour ces témoignages éclairants (particulièrement celui de Fred, c’est difficile d’obtenir des infos des gains financiers des blogs).
    Pour ma part ma plus grande difficulté fut la perte de trafic lorsque je suis passée de blogspot à WP. Il m’a fallu beaucoup de temps pour regagner le même niveau (et donc pendant ce temps c’était un retour en arrière à tous niveaux).

    Aujourd’hui si un lecteur dans une recherche cible une de mes anciennes recettes et qu’il clique sur le lien, il n’arrive pas à cette recette dans mes archives mais sur mon billet en cours…
    Je ne sais pas si, en plus des effets SEO, c’est une des raisons mais c’est très frustrant d’avoir autant travaillé pendant 3,5 ans, atteint un joli trafic et recommencer de zéro alors que le but de WP est d’être plus performant…

    Une question que j’aimerais poser à ces blogueurs successful serait : quel fut le déclic, le moment, le changement opéré, ce qui a fait que d’un coup votre blog a explosé et grimpé en flèche ? Libeller autrement ça pourrait être selon vous, qu’avez-vous fait de particulier qui a entraîné l’essor de votre blog ?

    Merci encore pour la pertinence de ton billet et la façon pratique dont tu as traité la question !

    Répondre à Fais-moi
    • Marlène

      Beaucoup de webmasters de sites (y compris de gros sites pro) ne savent malheureusement pas que lorsque l’on change d’adresse sur le web, il faut absolument rediriger les adresses de l’ancien site vers celles du nouveau site pour conserver le trafic et le référencement. Sans redirection, les moteurs de recherche ne savent pas que telle ancienne page correspond à telle nouvelle page et on perd tout le bénéfice du travail effectué… C’est dommage parce qu’on peut rediriger un blog Blogger vers un WordPress « proprement ». C’est plus facile si tu avais déjà un nom de domaine avant mais même sans nom de domaine, il y a des méthodes (il faut en gros que la construction des liens sur le blog WordPress ait le même format que sur Blogger : nom du blog + année + mois + nom de l’article et l’extension .html à la fin de l’adresse). Je ne sais pas à quand remonte le déménagement de ton blog ?

      Pour ma part, « l’explosion » de mon blog a vraiment eu lieu au printemps 2015, en quelques mois je suis passée de 17 000 visiteurs par mois à 40 000 visiteurs/mois puis 54 000… C’est lié en grande partie à des contenus « pérennes » que j’ai écrits et qui ont commencé à bien se positionner dans les moteurs de recherche : des articles qui ne se démodent pas, qui plaisent beaucoup (ils m’amènent parfois plusieurs centaines de visites par semaine chacun) et qui sont bien référencés :)

      Répondre à Marlène
  • Abder

    Pour ma part, je viens juste de franchir le monde du blogging depuis quelques mois. J’ai réussi à mettre en place 5 blogs avec des thématiques relatives à la santé et le bien être au naturel. Actuellement ma bête noire est le traffic, comment gagner en visites chaque jours. Pour cela je déploie beaucoup d’efforts dans l’optimisation de mes articles dans les moteurs de recherches mais aussi je fais appel aux réseau sociaux pour agrandir mon audience plus rapidement en attendant que google me fera le grand service escompté…

    Répondre à Abder
    • Marlène

      Google, son univers impitoyaaaaable ^^ Le temps joue beaucoup au début comme le disait Cécilia dans son commentaire, il faut gagner la confiance du moteur de recherche et dans un secteur très concurrentiel, ça prend du temps. Google est par ailleurs très vigilant sur les thématiques comme la santé, il a des attentes encore plus élevées en la matière… Il cherche à vérifier encore plus l’identité du propriétaire du site, son degré d’expertise, sa réputation, etc :)

      Répondre à Marlène
  • Carnet d'Efie

    Bonjour,

    Ma plus grande difficulté est de n’avoir que peu d’échanges avec mes lecteurs.
    Je sais que je suis lu mais je n’ai que très peu de commentaires, voire pas du tout.
    Je surmonte ça parce que j’écris avant tout par amour de l’écriture. Mais j’avoue que parfois ça me fait mal au coeur de ne pas avoir de retour.

    Merci pour cet article en tout cas, c’est très intéressant.
    Bises
    Laura du Carnet d’Efie

    Répondre à Carnet
    • Marlène

      Je suis restée plusieurs longs mois en n’ayant presque aucun commentaire sur ce blog alors que je publiais énormément donc je comprends ce que tu peux ressentir. Certains sujets suscitent moins de commentaire que d’autres et il y a parfois une infime proportion des lecteurs qui commentent. Pour te donner un exemple concret, cet article a été lu plus de 400 fois pour l’instant, il n’y a que 9 commentaires de lecteurs à l’heure où je te réponds.

      Répondre à Marlène
  • Cécilia Autour de Cia

    Ce que je regarde, c’est la notion de temps. Finalement beaucoup des personnes qui sont aujourd’hui devenus des blogueurs pro car ils sont de leurs blogs ont attendus des années avant de se lancer dans cette voix. C’est sûrement ce qui diffère d’avec ceux qui se lancent aujourd’hui, qui veulent aller plus vite.
    Moi j’ai l’impression qu’un blog ça se construit et se pense sur le long terme, c’est sûrement une déformation professionnelle.

    Répondre à Cécilia
    • Marlène

      J’ai l’impression qu’il y a deux schémas :
      Le blogueur qui se lance d’emblée avec l’idée de passer pro – Du coup, il cherche très vite à vendre des produits ou services et je dirais même que son blog tourne autour de ça : le mettre en avant, écrire des articles pour attirer une cible pertinente et lui vendre ce produit ou service, etc.
      Le blogueur amateur qui se professionnalise – Là, ça peut prendre un temps fou car on part d’une ligne éditoriale qui n’est pas conçue au départ pour la monétisation. Ça implique parfois de repenser son design, de recentrer son contenu, de transformer sa façon de réfléchir. Il y a plein d’opportunités qui viennent avec le temps, parce qu’on acquiert une image d’expert, etc.

      Le problème des blogueurs impatients dont tu parles, c’est qu’ils veulent le résultat du premier schéma (= gagner de l’argent, être pro) mais en adoptant l’approche des débutants du deuxième schéma (= pas de stratégie, un statut qui n’est pas encore celui d’un expert, etc). Enfin, c’est le sentiment que j’ai…

      Répondre à Marlène
  • La fille de l'encre

    Ma plus grande difficulté est d’accepter que parfois, le blog ne se développe pas à hauteur des efforts que je fournis.
    Même si le blog tourne bien, que ma communauté est fidèle et vraiment enrichissante, je trouve parfois que les résultats en terme de retour, de visibilité, de qualité de partenaires qui viennent vers moi, n’équivaut pas le travail effectué. Quand on y mets du cœur, on en voudrait plus, même sans courir les statistiques !
    Il y a aussi un côté frustrant dans le fait de bloguer :)

    Répondre à La
    • Marlène

      C’est vrai et c’est la partie imprévisible du blogging, on consacre parfois beaucoup de temps à quelque chose (un article, un projet) pour découvrir au final que ça n’a pas l’effet escompté. Et en même temps, si on commence à raisonner en termes de retour sur investissement, c’est presque une autre approche du blogging : c’est mesurer l’impact de ce qu’on écrit sur son blog ou sur les réseaux sociaux, essayer de repérer des « schémas », des contenus qui marchent voire définir ses mots clés en fonction de la cible qu’on vise…

      Répondre à Marlène
    • La fille de l'encre

      Et c’est tout de suite moins amusant ;)

      Répondre à La
  • prettylittletruth

    Tres interessant cet article :)

    Répondre à prettylittletruth
    • Marlène

      Merci, « première fois » sur ce format donc je suis contente que ça plaise :)

      Répondre à Marlène
  • Marie Kléber

    Rassurant de voir que dans pas mal de cas, nous « souffrons » tous des mêmes doutes.
    Pour moi, c’est l’équilibre. Le juste équilibre. Comment le trouver, le maintenir? Même après 5 ans de blog, je me pose encore des questions.

    Répondre à Marie
    • Marlène

      Je trouve ça sain de s’en poser sans cesse, que l’on soit jeune blogueur ou plus expérimenté… Notre vie évolue, nous changeons aussi et ce qui ne nous importait pas à une période peut nous importer plus tard (et vice versa)… Merci de ton message :)

      Répondre à Marlène
  • Sophia

    Merci merci merci ! Cet article est genial ! Tu m’as redonné la motivation dont j’avais besoin. C’est tellement genial que ces blogueurs aient acceptés de repondre à ton invitation.

    Répondre à Sophia
    • Marlène

      Oui je suis ravie de les accueillir, le second volet des questions arrive dimanche et il y a quelques blogueurs différents ! C’est bien parfois de relativiser l’idée que certains sont « parfaits » et réussissent tout ce qu’ils entreprennent :) Je trouve que ces « grands blogueurs » nous montrent au contraire que la difficulté fait partie de l’aventure et nous apprend aussi des tas des choses qui contribuent au succès final.

      Répondre à Marlène
  • Odile Sacoche

    J’ai beaucoup aimé lire le parcours de Anne Dubundidu : c’est vrai que le blog peut évoluer, moi même je passe par différent stade selon mes envies du moment. Elle le dit si bien : il faut savoir s’écouter.

    Merci pour le partage !

    Répondre à Odile
    • Marlène

      De rien, merci à toi d’avoir participé ! On apprend beaucoup en écoutant l’avis de chacun… Hâte de dévoiler le deuxième volet de ces témoignages ;)

      Répondre à Marlène
  • Stéphanie

    J’explique à mes clients que bloguer, c’est 2h maxi par semaine. Le tout étant d’être pertinent sur la diffusion de l’information et les partenariats.

    Répondre à Stéphanie
    • Marlène

      Pourquoi 2h ? Ça m’intrigue :)

      Répondre à Marlène
    • Sophia

      Je mets bien plus de 2h à ecrire un seul article (entre 4 et 6h). Je suis la seule ?

      Répondre à Sophia
    • Marlène

      Je mets longtemps à écrire aussi, pas autant que toi mais c’est rare qu’un article me demande moins de 2-3h de travail.

      J’avoue que cette idée de « 2h » m’intrigue aussi… même pour un blog pro. Si on mise sur de l’article très court (300 mots) dans un pur but de référencement, à la rigueur c’est une durée suffisante pour construire quelque chose mais en général, un blogueur « non spécialiste » de ces sujets ne va pas s’amuser à chercher des mots clés pertinents & compagnie donc il va plutôt créer des articles qui mettent en valeur son expertise ou ses valeurs. Ce qui prend souvent plus de 2h…

      En plus, on est à l’époque de l’inbound marketing où l’on mise sur des stratégies qui « font venir le client » (vs. l’approche traditionnelle qui consiste à aller le chercher) et ça passe souvent par des contenus plus longs, plus « éditorialisés »…

      Répondre à Marlène
    • Sarah

      j’avoue être aussi très intrigué sur ces fameuses 2 h à passer sur un article. Sincèrement, pour ma part, 2h, c’est le temps que je mets pour l’éditer^^ et le temps de l’écrire, c’est plutôt 10 à 12… après j’ai choisi d’écrire des articles longs. Tout le monde n’est pas obligé de rédiger 5000 mots à chaque billet, je le conçois très bien ;)
      Mais bon, je ne vois pas quelle valeur on peut apporter en 2h de recherches + écriture + édition. Le net est déjà bien rempli d’infos, si on n’apporte rien de plus, je ne comprends pas vraiment l’intérêt.
      Mais ce n’est que mon opinion :)

      Sinon, cet article est top, Lou. J’aime beaucoup les coulisses et connaitre les petits secrets des blogueurs qui ont un certain succès. Les profils se complémentent bien et apportent tous un éclairage intéressante. Et puis, je découvre des blogs supers chouettes (notamment Juliette que je e connaissais pas). J’aime déjà beaucoup Odile (petite salutation en passant :) ).

      Pour moi, ma plus grande difficulté, c’est la persévérance. Tenir dur la durée quand les résultats souhaités e sont pas forcément au rendez vous (comme évoqué das l’article). Et puis quand une autre passion prend le dessus et qu’on a envie de bloguer sur autre chose. C’est pour ça que je me suis lancé dans les conseils blogging, car ça reste une tendance de fond chez moi :)

      A bientôt Lou !!
      Sarah

      Répondre à Sarah
    • Marlène

      Quand on écrit purement pour le référencement et que c’est un sujet qu’on maîtrise sur le bout des doigts, on peut aller très vite car ce sont des articles courts (300-400 mots) basés sur un univers précis en termes de mots clés, ce qui permet de produire un article « efficace » en une heure. Mais ça reste un article qui survole un sujet donc la valeur ajoutée est moindre à mes yeux…

      Je partage ton avis sur la persévérance. Pour ma part, les sujets « non pertinents » se sont éjectés tout seuls du blog au fil des mois. La mode par exemple… Même les articles ciné & livres sont partis sur un autre blog, j’aime les écrire mais j’ai décidé qu’ils n’avaient plus leur place ici.

      Répondre à Marlène
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