Comment structurer un article de blog en 10 étapes ?


Vous débutez en rédaction web ou avez l’habitude d’écrire « comme vous le sentez » ? Ce qui fonctionne sur le papier n’est pas toujours efficace sur un site web alors dans cet article, je vais vous expliquer comment structurer un article de blog en 10 étapes, pour qu’il soit plus lisible et compréhensible.

Un article bien structuré…

  • Retient mieux les visiteurs ;
  • Rend votre propos plus clair et convaincant ;
  • Est plus facile à analyser et interpréter pour un moteur de recherche.

Dans quel ordre rédiger les éléments clés de l’article ? Quelle structure d’article adopter ? C’est parti pour un tour d’horizon.

Pourquoi réfléchir à la structure d’un article de blog ?

A quoi bon s’embêter à structurer un article de blog ? Pourquoi ne pas écrire spontanément, en comptant sur la qualité de vos textes pour « faire la différence » ?

Disons qu’il y a sur le Web deux manières d’écrire.

« Peu importe si je suis lu, ce qui compte pour moi est de partager un point de vue ».

Si votre priorité est de relayer une opinion, de diffuser une information inédite sans avoir pour but de toucher un large public ou que vous écrivez dans la perspective presque thérapeutique d’exorciser une expérience difficile, il est possible que la visibilité de vos écrits soit une question qui vous préoccupe peu. Dans ce cas, vous vous laissez probablement guider par vos idées et votre style propre et n’avez pas forcément besoin de cet article.

« J’ai envie de donner de la visibilité à mes écrits ».

C’est une autre façon de voir les choses : vous souhaitez être lu, que votre message, votre opinion ou vos conseils aient une certaine portée auprès des internautes. Vous allez alors être confronté à une réalité : il est rare d’arriver à gagner de la visibilité en écrivant à 100% ce qui vous passe par la tête.

Pourquoi ? Je vous réponds par une autre question : aujourd’hui, comment dénichez-vous des informations ? Des points de vue un peu fouillés ou des conseils ? La plupart du temps, vous allez passer soit par un moteur de recherche, soit par un réseau social où un contenu va être partagé.

Dans les deux cas, ces plateformes fonctionnent sur la base d’algorithmes, des programmes informatiques de « calcul », qui vont déterminer la visibilité à accorder à un contenu en fonction de l’analyse qu’ils en font. Quand on ne le sait pas ou que l’on choisit délibérément d’ignorer cette réalité, il est malheureusement difficile de prétendre donner à ses articles une portée significative. Oui, vous prenez la parole… mais c’est comme si vous vous exprimiez face à une foule avec un micro qui ne fonctionne pas.

Les algorithmes, moyen de faire entendre votre voix
Les algorithmes, moyen de faire entendre votre voix

Comprendre les règles du jeu, les rudiments du fonctionnement de ces algorithmes, permet au contraire d’acquérir la liberté nécessaire pour diffuser ses idées ET faire en sorte qu’elles rencontrent leur lectorat.

Un algorithme n’étant pas assimilable à un être humain (hormis peut-être dans la science-fiction !), il va analyser vos textes d’une manière différente de la vôtre. Google, par exemple, va s’attendre à trouver certains termes quand vous écrivez sur un sujet… et s’ils n’apparaissent pas dans votre contenu, il risque de juger le contenu moins qualitatif qu’un autre qui les fait apparaître.

Certains font le raccourci en critiquant l’hégémonie des moteurs de recherche et en considérant qu’ils dictent ainsi une pensée unique. Je considère pour ma part qu’ils imposent des contraintes qui, quand on les maîtrise, permettent au contraire de faire en sorte que notre pensée trouve un écho…

Entrons à présent dans les étapes indispensables pour bien structurer un article de blog.

1. Valider son idée de sujet par des données

La première étape est de trouver une idée de sujet, le grand axe de votre article… mais surtout, de vérifier que cette idée a une portée auprès d’un public.

La recherche de mots-clés de défrichage

C’est dans ce but qu’en SEO (référencement naturel), on commence toujours un travail de rédaction par une recherche de mots-clés pour savoir ce qui intéresse les internautes sur un sujet, et avec quels mots ils l’expriment.

Je vous donne des conseils plus détaillés sur la recherche de mots-clés ici, retenez que vous pouvez utiliser des outils gratuits très faciles d’accès pour dégrossir le terrain comme Google Suggest (les suggestions proposées par Google quand vous tapez un terme sur le moteur de recherche) ou AnswerThePublic (qui vous fait des suggestions à partir d’un terme de départ).

Exemple d'utilisation de Google Suggest
Exemple d’utilisation de Google Suggest

Vous pouvez ensuite mettre une notion de volume de recherche sur ces idées (afin d’évaluer si elles sont populaires ou non, en ayant une idée du nombre moyen de fois où elles sont tapées chaque mois sur un moteur de recherche). Cependant, il faut souvent faire appel à des outils payants, comme le Keyword Magic Tool de Semrush, l’outil de planification des mots-clés de Google Ads (qui fournit gratuitement les volumes à condition d’avoir une campagne de référencement payant en cours), KeywordTool.io, etc.

Pour vous aider à trouver les bons mots-clés, vous pouvez adopter différentes approches :

  • Approche descriptive – Quel est mon produit, mon service, de quoi je parle dans l’article ? Ex : « trottinette électrique adulte », « repassage à domicile », « conseils pour créer son entreprise ».
  • Approche besoin – A quel besoin répondra votre futur article ? Ex : « comment percer un trou dans un mur ».
  • Approche problème – Quel problème résolvez-vous avec votre article ? Ex : « j’ai perdu ma carte d’identité ».

Que faire quand on écrit sur un sujet inédit ?

Si vous souhaitez écrire sur un sujet inédit, vous devez chercher à raccrocher les wagons avec quelque chose que les gens connaissent déjà.

Imaginons un inventeur qui a créé un nouveau moyen de transport, le Chabildot. Comme c’est une innovation, personne ne va taper « Chabildot » sur Google. Mais le Chabildot, c’est peut-être…

  • Une alternative à Uber (service) ;
  • Beaucoup mieux que le métro (produit) ;
  • Un moyen de transport gratuit et apte à parcourir de longues distances (contrairement à la voiture qui n’est pas gratuite… ou à la marche à pied, qui est gratuite mais compatible avec des distances limitées) ;
  • Adapté aux personnes handicapées sans aucun aménagement nécessaire.

De quoi établir un lien avec quelque chose qui intéresse déjà les gens : « moyen de transport gratuit », « se déplacer sans voiture », « se déplacer sans permis », « véhicule personne handicapée »…

Votre recherche de mots-clés doit permettre d’identifier ces intérêts existants grâce auxquels vous allez pouvoir toucher un lectorat.

Définir les axes clés de votre sujet

Autre étape importante pour bien structurer un article de blog : réfléchir aux différents axes pour traiter votre sujet, aux thèmes qui doivent apparaître dans votre article.

Si vous en avez la possibilité, je vous conseille vivement de recourir à un outil comme YourTextGuru pour gagner du temps : en générant un guide premium sur le mot-clé principal que vous avez identifié, l’outil va vous indiquer toutes les notions qui doivent apparaître dans votre contenu (que ce soit un nom de personne à citer, un aspect à mentionner, etc).

Dans cet exemple, donné sur le site de l’outil, vous pouvez par exemple constater que pour vous positionner sur « football », il faut absolument mentionner des notions comme la « ligue », les « clubs », le « mercato »… mais aussi citer des équipes précises comme « Toulouse », le « PSG », etc.

Exemple de guide YourTextGuru
Exemple de guide YourTextGuru

Cette analyse est basée sur les contenus que le moteur de recherche positionne en première page : s’ils sont bien référencés, c’est que le moteur de recherche juge qu’ils répondent bien à la demande de l’internaute.

Si vous n’avez pas d’outil à disposition, vous pouvez essayer de faire le travail à la main.

Repérez, à travers votre recherche de mots-clés et votre intuition, ce qui intéresse les internautes sur votre sujet. Si je reprends l’exemple des conseils pour calmer un bébé qui pleure, en tapant « calmer un bébé » sur Google, vous allez avoir :

  • Des moments de la journée (calmer un bébé qui pleure le soir/la nuit) ;
  • Des explications (fatigue, coliques, nervosité) ;
  • Des contextes (en voiture) ;
  • Des solutions (musique, réflexologie plantaire).

Cela vous donne déjà beaucoup de matière pour structurer un article de blog sur le sujet.

Ensuite, vous pouvez également aller regarder les premiers résultats Google sur le sujet, pour voir s’il y a des informations complémentaires à ajouter. Profitez-en pour étudier le type de contenu qui est mis en avant par Google : les pages sont-elles plutôt succinctes ou plutôt longues ? Y a-t-il des façons particulières de présenter les données (des tableaux, des outils, des visuels) ?

Si le moteur de recherche estime qu’un sujet appelle une réponse plutôt succincte, vous risquez d’avoir du mal à vous positionner avec un article ultra-détaillé même si, dans l’absolu, on peut se dire qu’il apporte davantage de valeur ajoutée.

A ce stade, vous avez déjà en réalité « fait le plus gros du travail », sans même vous en rendre compte. A présent, comment structurer un article de blog à partir de ces informations ?

Blogging

2. Définir le titre principal de l’article

Votre titre doit refléter le sujet principal que vous allez traiter. Le lecteur doit instantanément savoir ce qu’il peut retirer de votre article en le lisant… et plus ce « bénéfice » est transparent, plus l’article a des chances de trouver son public.

Un bon titre est souvent…

  • Descriptif : n’hésitez pas à y inclure votre « mot-clé principal ». Ce n’est pas seulement un bénéfice en matière de SEO, c’est aussi un moyen de communiquer rapidement sur l’orientation de votre contenu.
  • Concis : Google peut choisir de faire apparaître votre titre principal comme titre de la page dans les résultats de recherche. Offrir un titre qui va droit au but permet souvent d’avoir un meilleur taux de clics (une étude Backlinko évoquait ainsi un taux de clics optimal entre 15 et 40 caractères).
  • Chiffré : les titres incluant des chiffres sont souvent plus efficaces, suscitant des clics et des partages comme le montrait déjà cet article de Moz en 2013. A titre d’exemple, « 7 solutions pour calmer un bébé qui pleure » suscitera sans doute plus de clics que « Mes astuces pour apaiser Emma quand elle fait des crises de larmes le soir ».
  • Empathique : parlez à quelqu’un… même si vous parlez de vous ! Dans l’exemple que je viens de vous donner, n’importe quel parent de bébé peut se projeter dans un titre « calmer un bébé qui pleure », que l’enfant soit un garçon ou une fille, le parent un homme ou une femme… alors que l’exemple sur Emma donne davantage l’impression que les astuces sont propres à cette personne mais pas forcément généralisables. Pour autant, dans l’article « 7 solutions pour calmer un bébé qui pleure », rien ne vous empêche de raconter que vous avez testé ces solutions sur votre cobaye bébé Emma, avec succès.

Notez que d’un point de vue SEO, il est recommandé d’utiliser la balise h1 sur les titres des articles. Un template de site bien conçu devrait déjà prévoir ce balisage sans que vous ayez à y toucher manuellement.

3. Écrire l’introduction de l’article

L’introduction est un moment décisif dans la sélection du lecteur. C’est souvent là qu’il va décider :

  • Si l’article correspond à son besoin, à ses attentes ;
  • Si le ton lui convient ;
  • S’il a envie de poursuivre la lecture.

Par conséquent, une bonne introduction va être :

  • Courte : pas la peine de tergiverser, vous devez être capable d’exposer rapidement de quoi va parler votre article. Les gens ont tous plein de choses à faire de leur vie, il faut donc les aider à décider rapidement s’ils ont raison de consacrer du temps à vous lire !
  • Descriptive : à l’instar du titre, l’introduction doit exposer ce dont vous allez parler. Sous quel angle allez-vous traiter le sujet ? Avec quels enseignements va repartir le lecteur ? Quel type de contenu allez-vous lui proposer (un témoignage, des conseils, un tutoriel…) ?
  • Claire quant au ton employé : adoptez-vous une approche très factuelle ? Êtes-vous plutôt du genre à utiliser des métaphores à tout bout de champ ? Tutoyez-vous ou vouvoyez-vous le lecteur ?

En tant qu’auteur, votre introduction va aussi vous servir à mesurer si vous arrivez à « tenir vos promesses ». A la fin de ces 10 étapes pour structurer un article de blog, vous devez pouvoir vous repencher sur votre intro et décider si oui ou non, vous avez tenu parole par rapport à ce que vous promettiez à votre lecteur.

4. Déterminer les sous-titres de l’article (balises h2, h3…)

Les sous-titres (titres de vos paragraphes) jouent un rôle essentiel dans une bonne structure d’article de blog. Ils vous aident à organiser votre pensée afin de bien traiter votre sujet dans toutes les dimensions pertinentes identifiées lors de votre recherche de mots-clés.

Ils permettent au lecteur de « scanner » rapidement le contenu en le survolant, pour s’attarder éventuellement sur les éléments qui l’intéressent le plus, en particulier s’il dispose d’un temps limité.

C’est un peu comme dans un grand magasin : si vous avez besoin d’être efficace en faisant vos courses, vous n’allez pas arpenter chaque allée une par une mais regarder plutôt les noms des rayons pour aller directement là où vous avez des choses à acheter.

Sur un site, c’est pareil. Que cela vous plaise ou non, beaucoup de gens ne vont pas tout lire, mais « survoler » rapidement le contenu. Les sous-titres les aident à ne pas décrocher. Ils améliorent aussi la lisibilité, en aérant le texte.

Je vous conseille de les rédiger juste après l’introduction, sous forme de liste, pour vous assurer de ne rien oublier et d’avoir un enchaînement logique dans vos idées.

Sur un article classique, vous aurez :

  • Le titre principal en h1 (j’en ai déjà parlé) ;
  • Les sous-titres en h2 (souvent désignés par l’intitulé « Titre 2 » sur des CMS comme WordPress ou Drupal) ;
  • Si un sous-titre a besoin d’être lui-même subdivisé en plusieurs parties, les titres de ces sous-sous-parties seront en h3 (Titre 3).

On peut descendre jusqu’au niveau « h6 » mais cela reste très rare sur un site. Ces balises sont un indice qui aide les moteurs de recherche à comprendre la hiérarchie des informations dans le contenu, vous pouvez lire davantage de conseils sur les règles de balisage à respecter ici.

Femme travaillant sur un ordinateur portable

5. Rédiger le contenu des paragraphes

Ici, pas de règle compliquée.

  • Une idée, un paragraphe.
  • Sautez des lignes dès que ça devient trop long.
  • Incluez les idées et les mots-clés que vous avez identifiés comme pertinents.
  • Ayez recours à la mise en forme pour améliorer la lisibilité : le gras, les encarts, les sauts de ligne, les tableaux, les listes à puces peuvent vous aider à rendre votre contenu plus digeste.
  • Soyez prudent avec les couleurs et le souligné qui peut porter à croire qu’un contenu est cliquable.

Si vous avez des tendances perfectionnistes, essayez d’écrire d’une traite sans vous relire. Vous aurez tout le temps ensuite, lors de la relecture, d’affiner certaines formulations, d’inverser l’ordre des paragraphes si nécessaire ou autres ajustements. Faire appel à la reconnaissance vocale pour écrire peut vous y aider.

6. Sourcer les informations

Certains propriétaires de sites sont totalement hostiles aux liens externes, par peur qu’ils ne détournent l’internaute vers d’autres sites.

En réalité, proposer des sources d’information complémentaires peut être utile pour donner plus de fiabilité à votre contenu (cette étude de Reboot montre même que faire des liens externes vers des sources réputées a un impact positif sur le référencement naturel des sites).

Bien sûr, si on gère un site à titre professionnel, on évitera de faire des liens vers un concurrent direct, de placer un lien sortant dès l’introduction, de publier une liste de liens en fin d’article comme si on rédigeait les sources d’une publication scientifique !

Mais vous pouvez sans problème inclure un ou deux liens vers des sites externes, des liens vers d’autres articles pertinents de votre propre site, en les insérant de manière naturelle dans le contenu.

7. Enrichissez le contenu si nécessaire

Je le mentionnais en début d’article : sur certains sujets, un certain type de contenu est attendu (des calculettes, des tableaux, des checklists sous forme visuelle, etc).

Vous pouvez donc enrichir votre contenu avec des images, des infographies, des vidéos ou autres éléments multimédia si cela vous paraît pertinent.

A titre d’exemple, sur un sujet comme le « taux de prêt immobilier », on s’aperçoit que souvent, les meilleurs résultats incluent un tableau chiffré. C’est un indicateur, ici sur le site MeilleurTaux.com, du type de contenu attendu sur ce genre de sujet.

Exemple de contenu au format tableau
Exemple de contenu au format tableau

8. Pensez au call-to-action

Même quand vous écrivez un contenu d’information, ne négligez pas le fait de proposer un ou plusieurs calls-to-action (ou CTA), en incitant le lecteur à effectuer une action qui a de la valeur pour vous.

On pense souvent au call-to-action dans une perspective commerciale (« ACHETE MON PRODUIT ») ou marketing (« ABONNEZ-VOUS A MA NEWSLETTER ») mais il peut prendre d’autres formes : une incitation à commenter l’article, à lire un autre contenu, à remplir un formulaire, à partager l’article, etc.

L’idée est de guider le lecteur vers une action afin de ne pas le laisser repartir immédiatement (phénomène que l’on appelle le « rebond », le taux de rebond étant la proportion d’internautes qui quittent un site après avoir consulté une seule page).

Pour plus d’efficacité, il est conseillé de ne pas multiplier les CTA différents sur la page, au risque de créer de la confusion (un peu comme au restaurant, si le menu part dans tous les sens, c’est souvent plus déroutant qu’autre chose et pas très rassurant quant à la qualité de ce qu’on va manger !).

En revanche, vous pouvez répéter un même CTA à plusieurs endroits de la page si votre contenu est long… ou adopter une approche « graduelle » :

  • Un call-to-action assez agressif commercialement en haut de page (comme ci-dessous sur Empruntis, avec le « Je compare les tarifs ») pour ceux qui savent directement ce qu’ils veulent.
  • Répéter ce call-to-action plus bas sur la page, pour ceux qui se décident après avoir lu quelques informations.
  • Proposer un call-to-action impliquant moins d’engagement tout en bas de la page (lire un contenu, poser une question, etc) pour ceux qui ne sont pas encore prêts à convertir mais que vous pouvez quand même essayer de fidéliser.
Un call-to-action commercial
Un call-to-action commercial

Le CTA peut être rédigé à l’impératif (« Demandez un devis gratuit »), à l’infinitif (« Ajouter au panier ») ou à la première personne du singulier (comme le « Je compare les tarifs »).

Il n’y a pas de bonne façon de faire universelle : le plus efficace est de tester ce qui fonctionne sur votre site, avec de l’A/B Testing : cela consiste à renvoyer les internautes vers une version A ou une version B de la page… puis de voir celle qui est la plus « efficace » (est-ce sur A ou sur B que les gens cliquent le plus sur le call-to-action ?).

De quoi prendre des décisions fondées sur des données objectives et pas seulement sur des intuitions !

9. Écrire la conclusion de l’article

La conclusion est souvent ce avec quoi les lecteurs vont repartir, ce qu’ils vont garder en tête. Vous pouvez donc y synthétiser ce que vous avez expliqué dans votre article et rappeler le bénéfice que l’internaute en retire.

C’est aussi l’occasion de proposer un (ultime) call-to-action : commenter, partager, lire un autre article, etc.

10. Travailler les balises title et meta description

Je place toujours cette étape en dernier, car il est plus facile de synthétiser un article après l’avoir écrit qu’avant ! L’objectif à présent est de rédiger le titre (title) et la description (meta description) qui s’afficheront dans les résultats de recherche Google. Des éléments qui peuvent influer de manière significative sur le taux de clics vers votre site.

Retenez que dans les deux cas, title et meta description, ce que vous allez écrire « par défaut » est susceptible d’être modifié par Google. Néanmoins, il reste utile de personnaliser soi-même ces éléments afin de limiter les cas où le moteur de recherche prend les décisions pour vous.

Le title est un titre court (s’il dépasse environ 55 caractères, il est coupé à l’affichage), qui est interprété par le moteur de recherche pour déterminer la pertinence (donc le positionnement) de votre contenu dans les résultats de recherche.

Google peut le modifier à sa guise depuis un bon moment mais cette tendance s’est accrue depuis août 2021. Le moteur de recherche est en effet capable aujourd’hui de créer un titre sur mesure à partir de texte présent sur la page (que ce soit le titre principal de l’article, les balises d’en-tête comme le h1, h2, h3, les ancres des liens, etc), en particulier si le title que vous avez rédigé est trop long ou jugé peu informatif par le moteur.

Vous avez donc tout intérêt à limiter la longueur du title et à le rendre très direct.

La meta description, quant à elle, peut aussi être modifiée par Google (qui peut décider d’extraire un extrait de la page en guise de description si cela lui semble pertinent par rapport à la demande de l’internaute). Elle joue un rôle moins crucial en SEO mais est importante pour le taux de clics car elle peut donner envie de lire votre contenu.

Privilégiez une longueur maximale de 150-155 caractères afin d’éviter que le contenu soit coupé à l’affichage. Ecrivez en bon français (ce n’est pas une liste de mots-clés !) pour donner envie de lire votre article. Quelle valeur ajoutée proposez-vous ?

Pour renseigner ces éléments facilement sur un site WordPress, vous pouvez utiliser un plugin SEO comme Yoast ou SEOPress, qui prévoit sur chaque article des champs title et meta description.

Structurer un article de blog : mettre en forme une idée de départ

Si vous devez retenir une chose de cet article, c’est que le gros du travail sur la structure d’un contenu s’effectue avant même de commencer à l’écrire.

Vous allez réfléchir à votre sujet, à la manière de toucher un internaute à travers ce qui l’intéresse et adopter une démarche d’empathie pour pouvoir apporter de la valeur ajoutée à vos lecteurs.

Si cette part du travail est bien menée, le reste viendra ensuite naturellement car il s’agit de le traduire dans la « mise en forme » de votre contenu : un titre principal qui donne la direction générale, des sous-titres et paragraphes qui développent vos idées, une introduction et une conclusion qui font une promesse… et la tiennent ! Le tout en veillant à bien choisir le format du contenu et les sources que vous proposez en guise de documentation !

Avez-vous l’impression que cette manière d’écrire est contraignante ? Y a-t-il d’autres étapes qui vous paraissent indispensables ?

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