Comment optimiser un article qui ne marche pas en SEO ?



Aujourd’hui, je vous propose un article très concret, pour vous montrer comment optimiser un article en SEO quand il a déjà été publié et qu’il ne fonctionne pas du tout.

Ca arrive même aux meilleurs… et à la clé, pas de trafic, un article qui stagne avec quelques vues ou quelques dizaines de vues. Pouvez-vous sauver ce contenu en péril et lui redonner de la visibilité ? Très souvent, la réponse est oui !

Dans cet article, je vais vous montrer comment je procède quand il s’agit de retravailler un article !

Pourquoi chercher à optimiser un article en SEO ?

Avant de parler du « comment optimiser un article en SEO », il est important de vous poser la question du « pourquoi » se lancer dans cette démarche d’optimisation.

Retravailler un article permet souvent :

  • Un gain de trafic – Les moteurs de recherche ne sont pas rancuniers ;) Un contenu qui n’a pas de trafic n’est pas condamné à rester ad vitam aeternam dans les profondeurs, avec une bonne optimisation SEO il peut remonter en première page et connaître un gain de trafic significatif voire spectaculaire.
  • Une meilleure image pour votre blog – Vous limitez le nombre de contenus périmés ou « pas à la hauteur » et offrez à vos lecteurs un niveau de qualité optimal.
  • Une meilleure pertinence globale – En ayant un maximum de contenus forts sur votre blog, vous pouvez créer des liens de l’un à l’autre et ainsi renforcer votre visibilité et l’engagement de vos lecteurs.

Pas de trafic sur un article : causes fréquentes

Voici quelques causes fréquentes d’un manque de trafic sur un contenu.

L’article est périmé

Il proposait des informations qui étaient à jour à l’époque de sa publication mais ne sont plus (assez) pertinentes aujourd’hui.

Forcément, un moteur de recherche cherche en permanence à proposer à l’internaute un contenu exact et adapté aux connaissances dont on dispose au moment présent. Un article qui se périme peut finir par être déclassé par un autre, plus récent et plus adapté.

Souvent, ce sont des articles qui ont reçu du trafic à leurs débuts et ont peu à peu vu leur courbe de visibilité chuter.

Le sujet du contenu est has-been

C’est une forme de péremption particulière : un article peut ne plus correspondre aux préoccupations des internautes d’aujourd’hui.

A titre d’exemple, j’ai ouvert ce blog en 2014… et vous imaginez bien que depuis cette période, certains sujets ont beaucoup évolué : par exemple, en 2014, on insistait encore beaucoup sur l’urgence à « passer au responsive design » pour avoir un site compatible avec les mobiles. La prise en charge des « media queries », qui permettent justement d’avoir un site responsive, ne datait que du début des années 2010 (cf cet article historique d’Ethan Marcotte). Et ce n’est qu’en 2016 que le trafic mobile a commencé à dépasser le trafic desktop.

Aujourd’hui, l’idée qu’il faut avoir un site compatible avec les mobiles est intégrée par (presque) tout le monde, hormis quelques irréductibles Gaulois dont le site web est bloqué dans une faille spatio-temporelle des années 90 :) Si j’écrivais (ou que j’avais encore sur No Tuxedo) un article entièrement dédié à ce sujet, il n’intéresserait probablement plus grand-monde.

Le monde évolue et, idéalement, vos articles doivent évoluer avec lui !

Pour prendre un autre exemple, l’un des plus vieux articles de mon blog est cet article sur la géolocalisation sur Instagram : quand je l’ai écrit en juillet 2014, il parlait de la carte de photos Instagram, une fonctionnalité qui permettait de géolocaliser ses photos et de les faire apparaître sur une carte.

Aujourd’hui, cette fonctionnalité n’existe plus du tout, mais j’ai fait évoluer l’article au fil du temps afin qu’il continue à traiter de géolocalisation… en suivant les innovations du réseau social.

L’article est trop pauvre

Parfois, on publie des articles un peu superficiels. Par manque de temps, manque de motivation, manque de recul sur ce qui « marche », on n’approfondit pas beaucoup son propos.

Or, si vous me demandez comment optimiser un article en SEO, je vous répondrai d’abord qu’il faut écrire un contenu précis, répondant bien à la question. Sans forcément faire 4000 mots, mais en évitant de « survoler son sujet ».

Les articles trop superficiels ont tendance à mal se positionner sur Google, ils sont trop vagues pour être vraiment différenciants par rapport à la masse de contenus qui existe déjà sur un sujet.

Pour ma part, j’ai beaucoup publié ce type d’article à mes débuts. Par exemple, sur mon blog voyage, j’évoquais une destination en postant quelques photos et un descriptif du lieu… mais je ne pensais pas à donner des conseils, des informations pratiques, des choses susceptibles d’être utiles au lecteur.

Personne âgée tenant un appareil photo
Le défi de suivre les évolutions du monde dans ses articles

L’article est mal structuré

Certains articles ne marchent pas car ils sont très mal structurés : soit il n’y a pas de structure du tout (pas assez de paragraphes, de sous-titres pour guider la lecture), soit il y a un problème d’organisation du contenu (des informations qui se répètent, des enchaînements peu clairs).

L’article est trop long

J’ai parlé des articles trop pauvres mais l’inverse peut aussi se produire : un article est trop long, mélange plusieurs intentions de recherche différentes et au final, ne trouve pas son public. A force de vouloir cibler tout le monde, on finit par ne cibler personne.

Je vous ai montré dans un article en quoi il était parfois pertinent de diviser un article long. J’ai encore sur No Tuxedo des articles qui traînent où je parle à la fois de WordPress et de Blogger… alors qu’un internaute va rarement être concerné par les deux plateformes en même temps.

L’article n’est pas taillé pour le SEO

Tous les sujets ne se prêtent pas au référencement naturel. On vit dans une époque de moteurs de recherche, d’algorithmes, où la visibilité est déterminée par un programme et des lignes de code plus que par le lecteur lui-même… mais il y a des sujets qui échappent à cette logique, et heureusement !

Partager une réflexion personnelle, un témoignage, peut être essentiel et, en même temps, ne pas se prêter très bien à une réflexion sur les mots-clés et autres joyeusetés d’optimisation SEO.

Je le sais bien, car j’accompagne dans mon travail une association qui oeuvre dans le domaine du cancer des enfants. Une association fondée par une maman qui a dû vivre le cancer, puis le décès de son enfant. Vous vous imaginez lui dire « Bon, là, tu m’excuseras mais il faut que tu mettes le mot-clé cancer et pas le mot-clé maladie dans ta phrase » ?

La question ne se pose même pas. C’est pour ça aussi qu’avant de vous demander comment optimiser un article en SEO, demandez-vous s’il faut vraiment chercher à l’optimiser ou s’il a une autre raison d’être ?

On peut donner de la visibilité à ce type de témoignage, de réflexion, en publiant des contenus complémentaires optimisés, dans lesquels on mentionne le témoignage en question… mais faut-il dénaturer des propos au nom du référencement naturel ? Pour ma part, c’est une limite que j’évite de franchir.

Comment optimiser un article en SEO ? Mode d'emploi
Comment optimiser un article en SEO ? Mode d’emploi

Comment optimiser un article en SEO concrètement ?

1. Faire appel à son intuition

Pour commencer, vous allez relire votre article qui n’a pas de trafic, en réfléchissant aux quelques causes fréquentes que je viens d’évoquer.

Avec le recul que vous avez sur sa publication, essayez de lister les défauts que vous lui trouvez, par exemple :

  • Il est trop court.
  • Il n’est pas très clair.
  • Il n’est pas très utile à l’internaute.
  • Il manque d’informations sur un sujet.
  • Il répète plusieurs fois les mêmes idées.
  • Il cite des chiffres qui sont périmés ou invérifiables.
  • Il montre des screenshots qui ont mal vieilli.
  • Il donne des infos fausses.
  • Il ne correspond plus à votre façon actuelle d’écrire.

Ce sera une première base de travail, qui vous aiguillera sur les points à corriger.

A titre d’exemple, je souhaite aujourd’hui retravailler un article sur le référencement des images. En le relisant, je constate plusieurs défauts :

  • Les paragraphes sont gros et mélangent parfois plusieurs idées : j’ai par exemple un énorme paragraphe qui parle du poids des images, en évoquant à la fois la compression, les formats de fichiers, les données EXIF associées aux photos… alors que tout ceci pourrait être traité de manière plus lisible dans des paragraphes distincts.
  • Les titres de mes parties sont souvent très vagues, par exemple « Choisir un nom clair », « Décrire son image » ou encore « Insérer une image sur son blog ».
  • L’article indique assez vite « Aujourd’hui, les images n’apportent presque plus de trafic » : pas idéal pour donner envie de lire la suite !

2. Quels mots-clés visiez-vous ?

Quand vous avez écrit cet article, sur quel mot-clé aviez-vous envie d’être positionné ? Peut-être que c’est tout simplement une question à laquelle vous n’aviez pas réfléchi à l’époque de la publication du contenu.

Si c’est le cas, il n’est jamais trop tard pour se la poser : quel mot-clé aimeriez-vous que les internautes tapent pour tomber sur votre article ?

Vous pouvez vérifier que ce mot-clé a du potentiel de trafic, qu’il est réellement tapé par des gens, à l’aide d’outils de recherche de mots-clés.

Ce mot-clé est-il présent dans votre article ? Avez-vous en tête des synonymes, des manières différentes d’aborder le sujet qui pourraient être utilisées par les internautes ?

Pour ma part, mon article avait visiblement été écrit avec le mot-clé « référencement des images » en tête… sauf qu’il n’y a que 10 recherches mensuelles dessus. Peut mieux faire ! « SEO images » est recherché 320 fois, par comparaison !

3. Allez regarder la concurrence

Quel genre de contenu parvient à émerger sur le mot-clé principal que vous visez ?

  • Est-ce un contenu plutôt long ou plutôt court ?
  • Comment est-il structuré ? Google présente-t-il plutôt des pages produit, des contenus d’information, des listes, des tutoriels ?
  • Quels aspects sont traités ?
  • Y a-t-il des particularités dans ce contenu ? Par exemple, la présence de tableaux, de graphiques, de questions/réponses, l’affichage d’étoiles ou d’une FAQ dans les résultats de recherche grâce aux données structurées ?

Vous pouvez faire ce travail pour les 2-3 premiers sites qui se positionnent sur Google.

Utiliser un outil SEO pour vous aider

Si vous ne voulez pas le faire à la main et que vous avez les moyens de faire appel à un outil SEO, je vous conseille d’utiliser SEMrush. C’est un outil très complet pour analyser un site, faire de la recherche de mots-clés, suivre ses positionnements, identifier des opportunités face à la concurrence. Vous pouvez prendre une version d’essai ici pour tester.

Dans la rubrique SEO > Possibilités de mots-clés, vous pouvez entrer l’URL de votre contenu, et l’URL d’un ou plusieurs contenus mieux positionnés que le vôtre (par exemple, les concurrents du top 3 sur Google).

SEMrush vous propose d’abord un graphe de chevauchement des mots-clés : il vous montre à quel point vous utilisez le même champ lexical que l’article concurrent. Ici par exemple, on voit que mon cercle (en bleu) est tout petit à côté du site #1 sur Google. Cela laisse entendre que mon article est plus pauvre que le sien en termes d’expressions utilisées.

J’emploie sans doute moins de synonymes pertinents pour les internautes, j’évoque peut-être moins d’aspects différents du sujet…

Plus bas sur la page, vous retrouvez un tableau très utile pour optimiser un article en SEO : il va vous montrer sur quelles expressions vous vous positionnez, en identifiant les mots-clés exacts sur lesquels vous êtes plus faible que votre concurrent ou encore les mots-clés inexploités (sur lesquels au moins l’un des concurrents entrés dans l’outil est présent mais pas vous)

Comparer ses mots-clés à la concurrence
Comparer ses mots-clés à la concurrence

Les indices fournis par 1.fr

D’autres outils d’aide à la rédaction web se révèlent très utiles, comme YourTextGuru ou encore 1.fr. 1.fr a l’avantage d’être en partie accessible gratuitement si vous souhaitez le tester. Il offre aussi une extension Google Chrome, Text Optimizer, que vous pouvez utiliser directement sur vos pages.

Le fonctionnement est simple : vous entrez l’URL de votre article, l’outil vous indique quelles thématiques il détecte dans votre article, quels termes sont déjà présents (mots en gris) et quels mots il faudrait idéalement ajouter (mots en blanc)… le tout avec un score d’optimisation SEO.

Score d'optimisation SEO
Score d’optimisation SEO

Comme vous pouvez le voir dans l’analyse de ma page sur le référencement des images, le score de 93% est clairement bon… et pourtant, l’article ne se positionne pas. Ca laisse entendre que le gros du travail est peut-être surtout un travail de structuration : les informations sont bien là mais Google semble avoir du mal à les comprendre.

On identifie tout de même quelques idées supplémentaires à traiter dans le contenu : la question des « CMS » (comme WordPress par exemple !), la notion de « code HTML » (certaines personnes se demandent peut-être comment l’optimisation des images se traduit dans le code), la notion « d’expérience utilisateur » et le terme « indexer » car effectivement, « l’indexation des images » est une autre manière de parler du « référencement des images ».

4. Listez la structure de l’article

Par quel bout commencer quand on veut savoir comment optimiser un article en SEO ? Un bon point de départ selon moi, à ce stade, est de refaire une liste rapide des idées clés de votre article.

Quelles grandes idées souhaitez-vous conserver ? Quelles idées devez-vous ajouter ? Remettre à plat la structure permet d’identifier rapidement les parties de votre article existant que vous pouvez reprendre et celles qu’il va falloir réécrire.

Comment optimiser un article en SEO : la structure
Comment optimiser un article en SEO : la structure

5. Réécrivez l’article

A ce stade, vous avez toutes les cartes en main pour réécrire votre article :

  • Pensez à faire apparaître dès l’introduction le sujet clé dont vous parlez, avec votre mot-clé principal : il est souvent préférable de réécrire l’intro entièrement, dans la mesure où l’article va quelque peu changer d’axe !
  • Ecrivez les parties manquantes que vous souhaitez ajouter.
  • Réécrivez « en mieux » ce qui a pu se périmer ou qui vous paraît mal exprimé.
  • Divisez les gros paragraphes en plus petits.
  • Retirez ce qui est redondant.
  • Mettez à jour les chiffres, les visuels périmés s’il y en a.
  • Vérifiez que vous intégrez bien à votre contenu les ajouts suggérés par les outils sémantiques : mots manquants, synonymes et expressions pertinents sur lesquels vos concurrents se positionnent et pas vous.

Il est parfois nécessaire de retravailler aussi :

  • Le titre principal de l’article ;
  • L’URL de l’article ;
  • La balise title ;
  • La meta description.

Je partage ici des conseils pour créer de bonnes URL et ici des conseils pour bien rédiger title et meta description.

Attention : si vous changez l’URL, pensez à créer une redirection 301 (permanente) depuis l’ancienne URL vers la nouvelle, afin de ne pas perdre de trafic.

Enfin, vous pouvez tout à fait envisager de republier l’article à une date récente s’il a été entièrement réécrit.

Dans mon cas, l’article a été entièrement repensé : enrichissement (de 1500 mots à 2500 mots), ajout de suggestions d’outils, de nouveaux visuels, création de paragraphes plus petits pour mieux segmenter le contenu et favoriser la lisibilité. De 4 gros paragraphes de conseils, je suis passée à 12 petits points distincts, bien précis et plus faciles à comprendre pour l’internaute.

Compte tenu de l’étendue de la réécriture, j’ai aussi décidé de republier l’article à une date récente : au lieu du 28 octobre 2015, date de publication initiale, nous sommes passés au 28 octobre 2020.

Attention : si vous changez la date de publication, faites en sorte de mettre une date récente mais passée malgré tout. Si vous mettez une date future, l’article va se retrouver inaccessible pendant quelques temps en attendant sa republication, avec le risque qu’il soit déréférencé totalement dans l’intervalle !

Republier un article sur WordPress
Republier un article sur WordPress

6. Travaillez le maillage interne

Une fois votre article réécrit, pensez à y inclure des liens vers des articles pertinents de votre propre site… et renforcez le maillage interne vers l’article réécrit depuis d’autres contenus.

Vous pouvez tout simplement taper votre mot-clé principal dans votre liste d’articles ou dans le moteur de recherche de votre site… et voir quels articles traitent du même sujet : l’occasion de vérifier que vous y incluez des liens vers le contenu fraîchement retravaillé.

7. Triez les commentaires de l’article

Si vous réécrivez un article de A à Z, il peut arriver que certains commentaires deviennent à leur tour obsolètes car ils n’ont plus aucun rapport avec la façon dont vous abordiez le sujet.

Pour ma part, ça m’arrive dans ce cadre de les supprimer (bien sûr, je ne le fais pas si le commentaire concerne un problème que d’autres personnes peuvent rencontrer ou si c’est une remarque intéressante !).

Ca permet de faire en sorte que les commentaires puissent aider d’autres lecteurs.

8. Suivez les performances de l’article

A présent, votre article est refait à neuf, pertinent, à jour… il n’y a plus qu’à attendre de pouvoir mesurer l’impact de cette refonte. Il peut prendre du temps, parfois quelques semaines voire quelques mois.

Je vous montre ici l’exemple d’un article que j’ai retravaillé au mois de mai. Il est resté en berne pendant plusieurs mois côté trafic avant que Google ne décide de lui redonner de la visibilité à partir de septembre-octobre.

Trafic après refonte d'un article
Trafic après refonte d’un article

Cependant, en étant réaliste, le travail d’optimisation SEO ne porte pas toujours ses fruits. Il y a des articles qui restent désespérément sans trafic (que ce soit du trafic SEO ou autre). Quand cela se produit, je finis parfois par les supprimer.

Il peut aussi arriver que l’on prenne de mauvaises décisions : par exemple, en croyant bien faire, on fusionne deux articles… et les performances de l’article « combiné » sont au final pires que celles des deux anciens articles pris individuellement.

Cela rappelle que le SEO n’est pas une science exacte. Souvenez-vous toujours qu’un retour en arrière est possible : sauver des articles, ce n’est pas comme sauver des vies, on a le droit à plusieurs essais !


Bien gérer l’optimisation SEO de ses contenus dans le temps

Pour finir sur un dernier conseil, si vous souhaitez vraiment être organisé, vous pouvez créer un tableau de suivi des mises à jour de vos articles. J’en ai un, que je mets à jour chaque mois depuis que j’ai pris conscience de l’importance de maintenir ses contenus à jour.

Tableau de suivi des mises à jour
Tableau de suivi des mises à jour

La colonne « FREQ » indique pour chaque article une fréquence de mise à jour idéale en années. Les articles qui traitent de sujets « psychologiques », par exemple, comme le syndrome de l’imposteur, se démoderont moins que des recommandations sur les appareils photo pour blogueurs.

Ensuite, on trouve le titre de l’article, sa rubrique de rattachement, la date de dernière mise à jour et la date de mise à jour idéale. Viennent ensuite 3 colonnes dédiées au trafic, qui me permettent de voir si l’article est plutôt sur une tendance à la hausse de trafic ou à la baisse de trafic.

Enfin, la colonne des commentaires me permet d’ajouter des précisions. Par exemple, pour mon guide de l’affiliation Amazon, j’ai noté que la plateforme avait lancé un programme destiné aux influenceurs, il faut que je pense à tenir compte de l’information lors de la prochaine mise à jour du contenu. Je note aussi quand un article a été rédigé par un invité car sauf problème énorme sur l’article, je n’y touche pas.

Cette méthode n’est pas parfaite car en étant réaliste, il y a des contenus qui se démodent tellement vite qu’il faudrait faire des mises à jour bien plus fréquentes. Par ailleurs, avec un blog ouvert en 2014, il y a ici plusieurs centaines d’articles qu’il est littéralement impossible de tenir tous à jour en même temps. Mais « c’est mieux que rien » et vous pouvez sans problème vous inspirer de ce tableau si vous avez des contenus qui risquent de se périmer.

J’espère en tout cas que cette réflexion vous aidera à mesurer l’intérêt stratégique qu’il y a à optimiser un article en SEO.


Poster un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lorsque vous postez un commentaire sur le blog, le nom indiqué dans la case "Prénom" ainsi que votre message apparaîtront publiquement. Votre adresse e-mail restera confidentielle.

5 commentaires sur “Comment optimiser un article qui ne marche pas en SEO ?

  • Leslie

    Article hyper complet ! ça tombe à pic, je me remets au seo sur mon blog, il va falloir que je revois tout ça de fond en comble. Le seo est vraiment la meilleure source de trafic.

    Répondre à Leslie
    • Marlène

      Hello Leslie, je ne sais pas si c’est la « meilleure », je pense en tout cas qu’elle est incontournable. Réussir à avoir du trafic SEO signifie aussi que l’on réussit à répondre aux besoins des internautes, d’une manière ou d’une autre… donc c’est assez gratifiant ! Après, je conseille toujours de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier et de prendre aussi appui sur d’autres sources de trafic en complément.

      Répondre à Marlène
  • Eric

    Passionnant !
    Grand merci
    J’adore votre style, à la fois structuré, détaillé et tout en application opérationnelle
    À bientôt

    Répondre à Eric
  • Adeline

    Merci pour tous ces bons conseils.

    Répondre à Adeline


Si vous aimez les articles du site, n'hésitez pas à faire vos achats sur Amazon.fr via ce lien ; il me permettra de toucher une commission grâce au programme Partenaires Amazon EU.