Comment obtenir des backlinks de qualité vers votre site ?



Obtenir des backlinks de qualité fait souvent partie des défis à relever dans une stratégie SEO, quand on souhaite améliorer le référencement naturel d’un site.

Parfois, votre site est bien optimisé sur le plan technique, vous avez consacré beaucoup de temps à écrire des contenus de qualité, approfondis, bien documentés… et vous constatez que ça ne suffit pas, vous n’arrivez pas sur le long terme à dépasser vos concurrents ou à vous maintenir dans les premiers résultats de Google.

Les backlinks sont peut-être le chaînon manquant, le petit avantage que les autres sites ont et que vous n’avez pas.

Mais comment obtenir des backlinks de qualité ? Peut-on obtenir des backlinks gratuits ou faut-il payer pour espérer en avoir ? Quel risque SEO prend-on à acheter des liens et faut-il le prendre ? Nous allons évoquer ces sujets ensemble dans cet article !

Un backlink, c’est quoi au juste ?

« Il vous manque des backlinks, vous devez peut-être obtenir des backlinks ». En lisant l’introduction, vous avez peut-être froncé les sourcils en vous demandant de quoi je parlais… alors commençons par mettre tout le monde au même niveau en expliquant ce qu’est un backlink.

C’est tout simplement un lien que votre site reçoit depuis un site tiers.

Autrement dit, ce sont toutes les fois où l’on parle de vous sur d’autres sites, en faisant un lien vers le vôtre (ce lien pouvant aussi bien être fait vers la page d’accueil que vers des contenus spécifiques).

Je compare souvent le backlink au « bouche-à-oreille » du quotidien.

Obtenir des backlinks
Obtenir des backlinks

Pourquoi obtenir des backlinks est important en SEO

Pourquoi obtenir des backlinks est-il important et pourquoi en faire un article ? Après tout, vous vous dites peut-être que « si on parle de vous, tant mieux… et sinon, tant pis ».

C’est parce que les backlinks semblent indissociables d’un bon positionnement sur les moteurs de recherche. Une célèbre étude de Backlinko met ainsi en évidence sur un panel de 11.8 millions de résultats Google étudiés que…

  • Le premier résultat sur Google obtient en moyenne presque 4 fois plus de liens que les autres sites de la première page ;
  • Il existe un lien entre positionnement sur Google et diversité des liens reçus : plus un site est bien positionné, plus il y a des chances qu’il reçoive aussi des liens depuis des domaines variés ;
  • Les sites les mieux positionnés sont souvent ceux dont le domaine entier jouit d’une bonne autorité (et a donc, globalement, reçu des backlinks de qualité).

Bien entendu, il y a toujours des exceptions, il y a toujours des sites qui arrivent à bien se positionner sur Google sur certains termes sans forcément avoir reçu de liens… mais de manière générale, quand un sujet est assez concurrentiel et assez recherché, obtenir des backlinks est un coup de pouce supplémentaire.

Qu’est-ce qu’un bon backlink ?

Tous les liens n’ont pas la même valeur en SEO, je vous explique pourquoi plus en détail dans cet article sur le netlinking.

Un bon backlink est celui qui provient d’un site de confiance : par exemple, obtenir des backlinks sur des sites gouvernementaux ou des sites de grands médias est préférable au fait d’obtenir des backlinks sur un site qui vient de se lancer.

Un bon backlink peut être suivi par les moteurs de recherche : par défaut, les moteurs utilisent les liens pour se déplacer sur le web, d’une page à l’autre et d’un site à l’autre. Ils utilisent aussi les liens pour comprendre les relations entre les contenus.

Si vous obtenez un backlink sur une page inaccessible pour les moteurs de recherche (ex : page accessible uniquement sur connexion, page bloquée par une instruction « disallow », etc) ou que le lien comporte un attribut « nofollow » qui indique aux moteurs de recherche de ne pas le prendre en compte, il n’aura pas de valeur SEO par rapport à un lien accessible aux moteurs.

Ensuite, un bon backlink est placé dans un contexte pertinent : le lien va aider le moteur de recherche à « donner du sens » aux pages web. A ce titre, un lien placé dans un contenu de même thématique que le vôtre aura beaucoup plus de pertinence donc d’impact qu’un lien sur une page qui n’a rien à voir.

Blogging

Ca, c’est la vision « à l’échelle d’un seul lien »… mais il est toujours utile d’avoir en complément une vision plus macro de votre profil de liens (autrement dit, le panel de backlinks que reçoivent vos pages). Un bon profil de liens va jouer sur…

  • La quantité – Mieux vaut être beaucoup cité que jamais cité ! C’est d’ailleurs comme ça que certains sites gagnent très rapidement de la notoriété, lorsque beaucoup de sites d’actualité se font le relais de leur lancement.
  • La diversité des domaines – En SEO, il y a un adage célèbre qui dit que « mieux vaut 1 lien sur 10 domaines différents que 10 liens sur 1 même domaine ». Il est inutile, à notre époque, de négocier un lien dans le footer d’un site par exemple, pour apparaître sur toutes les pages du site. Mieux vaut un seul lien, en contexte, dans un article pertinent par rapport à votre thématique.
  • La diversité des typologies de sites – En plus de varier les noms de domaine, il est toujours utile de varier les types de sites et les tailles de sites.
  • La diversité des ancres – L’ancre est le texte cliquable d’un lien. C’est aussi pour le moteur de recherche un élément porteur de sens. Un bon profil de liens comporte un équilibre entre des ancres « marque » (avec le nom de votre site/de votre entreprise/de votre marque), des ancres navigationnelles (avec l’URL de votre site ou d’une page), des ancres optimisées (contenant des mots-clés pertinents pour vous) et des ancres non optimisées (par exemple, « cliquez ici », « visitez ce site »).

Pourquoi toutes ces précautions pour créer des backlinks ?

Vous vous dites peut-être que réfléchir à tous ces paramètres n’a plus rien de naturel ! Et avant de parler des méthodes pour obtenir des backlinks, il est primordial de savoir évaluer quels risques cela comporte.

Retenez qu’au fil des années, ceux qui s’intéressent au SEO ont vite compris le rôle des liens dans le référencement naturel. Obtenir des backlinks est alors devenu une vraie stratégie pour se distinguer de la concurrence.

Comme toute stratégie, il y a eu des dérives : des gens qui ont créé d’énormes volumes de liens, parfois sur toutes sortes de sites sans aucun rapport avec leur sujet (ex : à une époque, à chaque fois qu’une agence créait un site web, elle mettait son lien dans le pied de page du site en question pour avoir plein de liens depuis plein de sites sur une foule de thématiques).

Jusqu’au jour où Google a dit stop : le moteur de recherche a constaté que ces stratégies abusives devenaient pour certains un moyen de « manipuler l’algorithme » de classement des pages. Google a alors infligé à certains sites des pénalités : autrement dit, une action qui relègue ces sites très, très loin dans les résultats de recherche.

Vous pouvez en savoir plus dans cet article sur Google Pingouin, cette sanction des pratiques de netlinking abusives.

Se relever d’une pénalité est long, compliqué voire impossible. Voici un exemple de courbe de trafic sur un site victime d’une pénalité, on voit bien l’effondrement brutal des visites suite à l’arrivée de Pingouin en avril 2012, avec un site qui n’est jamais revenu à son niveau initial :

Pénalité Google Pingouin
Pénalité Google Pingouin

Depuis 2016, cette analyse par Google des pratiques suspectes est intégrée au fonctionnement habituel du moteur de recherche, c’est donc un aspect pris en compte en permanence. Il est donc primordial d’éviter tout ce qui peut laisser entendre au moteur que vous cherchez à manipuler le classement (créer des liens en grande quantité, spammer des commentaires de blog avec vos liens, négocier des liens sur des sites peu pertinents par rapport au vôtre, etc) hormis si vous ne craignez pas une pénalité.

A-t-on besoin d’outils pour obtenir des backlinks ?

On peut tout à fait faire le choix de faire des backlinks « à l’intuition », en se tournant vers des sites qui paraissent pertinents. Cependant, la méthode trouve vite ses limites si vous voulez mesurer l’efficacité de ce que vous faites.

Un outil va vous permettre par exemple de…

  • Savoir combien vous avez de backlinks (et de comparer ça avec vos concurrents pour évaluer si vous avez un déficit à ce niveau).
  • Étudier la nature de ces backlinks : proviennent-ils de sites réputés, sont-ils pertinents thématiquement, peuvent-ils être suivis par les moteurs de recherche ou sont-ils en nofollow, quelles sont les ancres de liens utilisées, etc.
  • Avoir une vision macro du profil de liens : le rythme d’acquisition des backlinks a-t-il été régulier ou y a-t-il eu une hausse brutale du nombre de liens à une période (ce qui peut évoquer une pratique suspecte – création massive de liens – si le pic n’est pas justifié par l’actualité).
  • Surveiller vos liens : par exemple, vous pouvez identifier les backlinks brisés afin de contacter les sites concernés.
  • Repérer les stratégies de la concurrence : souvent, à travers un outil, on va pouvoir détecter à quel endroit les concurrents font des liens « bien optimisés », avec des ancres très travaillées. Par exemple, si vous avez un concurrent qui fait de l’assurance auto et que vous tombez sur plein d’articles TRES pertinents sur l’assurance auto avec, comme par hasard, des ancres comme « devis d’assurance auto », « assurance auto pas chère »… c’est souvent le fruit d’une stratégie SEO !
  • Suivre les liens : centraliser vos demandes de backlinks, consulter les réponses, certains outils se sont spécialisés sur ce champ de « l’outreach », comme Linkody, Buzzstream, Ninja Outreach ou encore GroupHigh.
  • Nettoyer un profil de liens : quand un site a eu recours à des pratiques abusives, il est parfois nécessaire de « faire le ménage » (faire supprimer certains liens ou les « désavouer » pour que le moteur de recherche ne les prenne plus en compte, etc). Un outil peut vous aider à identifier les backlinks de mauvaise qualité.

Grâce à un outil, vous pourrez déterminer plus facilement combien de backlinks vous souhaitez obtenir, sur quels sites vous pouvez les solliciter et veiller à garder un bon équilibre dans les ancres de liens, le rythme d’acquisition, etc.

Les outils gratuits pour le netlinking

De manière générale, beaucoup d’outils de netlinking sont payants car ils sont très riches en informations ce qui, vous vous en doutez, implique un coût certain de conception, d’innovation et d’évolutions régulières. Dès lors que l’information fournie a de la valeur, il est rare qu’elle soit donnée gratuitement :)

Vous pouvez néanmoins prendre appui sur quelques solutions gratuites.

Le site Open Link Profiler fournit une analyse du profil de liens d’un site : liens suspects, ancres, détail des URL qui vous font des liens, type de site/de contexte (blog, forum, newsletter, interview, etc), thématique, etc.

Open Link Profiler pour analyser ses backlinks
Open Link Profiler pour analyser ses backlinks

Google Analytics peut également vous fournir des informations sur les backlinks qui vous envoient du trafic, à travers le rapport Acquisition > Tout le trafic > Sites référents. C’est une vision partielle, car beaucoup de backlinks « intéressants » d’un point de vue SEO ne génèrent pas de trafic : soit parce que l’internaute ne clique pas, soit parce que le lien est ancien et placé sur une page qui ne génère plus beaucoup de vues.

N’oublions pas également Search Console. L’outil comporte un menu « Liens » qui vous fournit gratuitement des informations sur les domaines référents qui vous envoient des backlinks, les ancres utilisées et les top pages de destination des liens.

La rubrique Liens de Search Console
La rubrique Liens de Search Console

Enfin, on peut citer l’extension Majestic Backlink Analyzer pour Google Chrome, qui vous donne un aperçu succinct du profil de liens d’une URL.

L'extension Chrome Majestic Backlink Analyzer
L’extension Chrome Majestic Backlink Analyzer

Les outils de netlinking payants

Déjà, la plupart des outils SEO proposent une « brique » netlinking, à l’instar de Semrush que j’utilise au quotidien. Vous pouvez facilement tester l’outil grâce à un essai gratuit.

Semrush permet par exemple de repérer des possibilités de backlinks : vous entrez votre site, celui de vos concurrents et il vous fournit une liste de domaines, avec les métriques SEO associées, sur lesquels les concurrents ont des liens et pas vous.

Possibilités de backlinks sur Semrush
Possibilités de backlinks sur Semrush

Vous disposez également de tout un module dédié au link building avec :

  • Une analyse du profil de liens assez détaillée et la possibilité de comparer avec des sites concurrents.
  • La possibilité de configurer un audit des liens d’un site, avec une évaluation de leur toxicité potentielle en cas de pratiques douteuses repérées.
  • Une partie dédiée à l’outreach et à la prise de contact avec des sites pour obtenir des backlinks : on peut se constituer une liste de sites à contacter, accéder directement à leurs informations de contact, les solliciter et suivre l’évolution de sa campagne et de son profil de liens.
  • Un outil d’analyse de backlinks en lots, en entrant plusieurs dizaines de domaines à la fois sur Semrush.

Si vous n’avez pas le budget pour multiplier les outils, ce type de « couteau suisse » qui vous permet à la fois de gérer les backlinks, le suivi de votre positionnement, l’étude des concurrents et mille autres fonctionnalités peut être une excellente solution.

Analyse de backlinks sur Semrush
Analyse de backlinks sur Semrush

Mais évidemment, il est aussi utile de se pencher sur des outils plus spécialisés. Je vous en cite trois.

Ahrefs, pour commencer, excellent outil de référence pour analyser vos liens, ceux de vos concurrents et détecter des opportunités.

L'interface d'Ahrefs
L’interface d’Ahrefs

Citons ensuite Majestic, son concurrent direct (celui-là même que j’ai mentionné avec l’extension Chrome gratuite). On le connaît surtout pour ses scores de référence, le « citation flow » et le « trust flow » : ils évaluent respectivement si un site est beaucoup cité (reçoit beaucoup de backlinks) et si ces backlinks proviennent de sites dignes de confiance.

Je termine avec Babbar, le petit Français créé par les frères Peyronnet, très réputés dans le milieu SEO. L’outil vous aide à la fois à évaluer la qualité et la pertinence des liens et à vous faire rapidement un avis sur le profil de liens et la santé globale d’un site.

Interface de Babbar
Interface de Babbar – Capture issue du site de l’outil

Posséder un bon outil vous sera quoi qu’il arrive utile pour savoir qui démarcher pour obtenir des backlinks et vérifier que le lien convoité présente réellement un intérêt SEO pour votre site.


21 méthodes pour obtenir des backlinks gratuits

Parlons à présent de méthodes concrètes pour obtenir des backlinks sans les payer. Selon les compétences informatiques que vous avez à disposition, certaines méthodes vous paraîtront plus ou moins faciles d’accès mais elles peuvent vous donner des idées !

1. Faire corriger des liens brisés

Certains sites ont parlé de vous il y a longtemps mais depuis, la page vers laquelle ils renvoyaient n’est plus accessible ? L’idée est de les contacter en leur suggérant de remplacer ce lien brisé par un lien fonctionnel.

De leur côté, ils y gagnent en expérience utilisateur car ça évite que leurs lecteurs ne tombent sur une erreur en consultant l’article… et du vôtre, vous récupérez un backlink perdu.

Vous pouvez identifier ces liens à l’aide d’un outil type Ahrefs.

2. Faire ajouter des liens sur des mentions de marque

Il s’agit de trouver des sites qui parlent de vous sans avoir inclus de lien sur votre nom… et de leur suggérer tout simplement d’ajouter un lien.

Certains outils permettent de le faire très facilement, sur Semrush par exemple il existe une partie « Brand monitoring » avec un filtre qui permet de trier les mentions d’une marque sans lien vers le site de la marque.

Sinon, vous pouvez essayer de le faire à la main en trouvant les mentions de votre nom hors de votre propre site sur Google à l’aide de ce type de requête :

"no tuxedo" -site:notuxedo.com

3. Concevoir un meilleur contenu que le contenu existant

C’est une méthode célèbre en netlinking, que Brian Dean de Backlinko a surnommée le « skyscraper » (gratte-ciel). Elle se déroule en trois temps.

D’abord, vous devez identifier des contenus qui se sont très bien partagés et ont reçu énormément de backlinks. Les outils SEO peuvent vous aider à repérer, pour un site donné, ses contenus les plus linkés.

Ensuite, vous reprenez le même thème de fond… mais vous écrivez un article bien meilleur : vous apportez plus d’informations, des données plus récentes, vous structurez mieux votre contenu, vous ajoutez une infographie ou un freebie…

Enfin, vous contactez les personnes ayant fait un lien vers l’article initial et vous les informez que vous avez conçu un article plus détaillé et plus à jour que celui qu’elles mentionnent. Certaines accepteront alors de remplacer le lien par le vôtre, dans le souci de mieux informer leurs lecteurs.

4. Créer des infographies

Certains contenus tendent à générer des liens plus facilement que d’autres, les infographies en font partie. Des sites comme Canva ou Piktochart peuvent vous permettre d’obtenir un résultat satisfaisant sans forcément avoir l’âme d’un graphiste.

Une infographie utile peut être relayée sur d’autres sites qui ajouteront un lien vers le vôtre pour vous créditer.

5. Créer des avis produits ou des matches entre produits

Beaucoup de consommateurs, et vous aussi sans doute, se tournent vers le web pour se renseigner sur des produits et comparer plusieurs produits avant un achat. Vous pouvez en tirer profit pour proposer des avis très approfondis sur un produit précis, ou des « matches » comparant deux produits (ex : « faut-il acheter telle Renault ou telle Peugeot ? »).

Ces contenus sont naturellement susceptibles d’être assez partagés, car ils répondent à un besoin de la part du public. Cependant, il faut veiller à proposer un contenu très approfondi : une analyse point par point du produit et de ses éventuelles différences avec un autre, des visuels, des informations sur les prix, etc.

Plus ce sera complet et précis, sur le fond comme dans la présentation de l’information, plus le lecteur aura l’impression d’avoir déniché LA ressource indispensable à sa prise de décision… et plus l’article sera susceptible d’être mentionné lorsqu’il s’agit d’évoquer l’achat du produit.

Aider l'internaute dans ses choix
Aider l’internaute dans ses choix

6. Créer un outil

Cette méthode peut fonctionner particulièrement bien si vous avez un site sur un sujet difficile à promouvoir, pas spécialement très « fun » au premier abord. Un sujet vers lequel peu de gens vont spontanément faire des liens.

La méthode consiste à créer un outil pratique, voire ludique, que vous placerez sur le site en question. Vous veillerez à ce que la page comportant l’outil inclue un lien vers la « page cible » qui a de l’importance pour vous. En étant partagé par les internautes, l’outil suscitera des liens dont la popularité rejaillira sur la page cible.

J’avais vu cette méthode être utilisée pour promouvoir un site sur l’assurance santé pour les animaux domestiques. Un sujet pas forcément très facile d’accès au premier abord (peu de gens vont spontanément ajouter un lien vers une assurance santé dans un article !).

Ils avaient créé un petit module qui permettait, à partir de questions/réponses sur votre mode de vie, de trouver la race de chien idéale à adopter. La page en question a été beaucoup partagée, permettant d’obtenir des backlinks de qualité vers le site.

7. Créer un quiz

Le quiz est un format qui joue sur la dimension ludique de l’information. Il se prête aussi bien à des sujets légers (« A quelle maison appartenez-vous dans Harry Potter ? ») qu’à des sujets très sérieux (« Votre proche présente-t-il des symptômes de la maladie d’Alzheimer ? »).

Là encore, le principe est le même : proposer un quiz intéressant, susceptible d’être partagé naturellement.

8. Écrire des articles de référence

Les contenus qui, en général, se partagent le mieux, sont ceux qui apparaissent comme LA source incontournable sur un sujet. Le contenu le plus complet, le plus à jour, le plus documenté, le plus riche en informations, le mieux expliqué du web. Bref, le contenu de tous les superlatifs !

Que le thème choisi soit inédit ou non, il s’agit de compiler vraiment toutes les informations utiles que vous trouvez pour qu’un internaute lisant le contenu ait l’impression de ne pas avoir besoin de consulter un autre site en complément du vôtre.

Il faut que l’on puisse dire de votre article : « Ah, si tu as besoin d’infos sur tel sujet, tu trouveras TOUT dans cet article ».

9. Créer des tutoriels

Le format tutoriel fait aussi partie des types d’articles qui peuvent susciter des backlinks naturellement. En effet, son maître-mot est de « rendre service » à l’internaute.

Il permet souvent de débloquer une situation problématique, de satisfaire un besoin. Parce qu’on a été aidé par un tutoriel, on tend spontanément à le recommander aux personnes qui sont confrontées au même problème ou au même besoin.

10. Concevoir des ressources utiles

Il existe des situations où l’on a besoin d’être aiguillé, renseigné, informé… et où, en tant que propriétaire d’un site, vous pouvez apporter une aide colossale à vos lecteurs en leur proposant des ressources utiles.

A titre d’exemple, un blog famille qui propose une « checklist à télécharger pour faire votre valise de maternité » ou une « checklist des achats indispensables pour accueillir un premier bébé » a toutes les chances que ce contenu soit largement diffusé s’il est bien conçu.

Un magazine destiné à une cible assez âgée pourrait leur proposer un « guide pour acheter son ordinateur sans se faire avoir », avec la liste des caractéristiques à regarder, à quoi elles correspondent, etc.

Au-delà des ressources type checklists, guides, on peut imaginer des « arbres de décision » avec des questions où, en fonction de votre réponse, on vous aiguille vers d’autres questions qui finissent par vous aiguiller vers une réponse.

11. Participer à des articles collaboratifs

Cette méthode fonctionne bien quand il s’agit de promouvoir un blog. Il s’agit de prendre part à un article résultant d’une collaboration entre plusieurs blogueurs.

Par exemple, un blogueur voyage va proposer un sujet sur « les plus belles randonnées à cheval de France » : plusieurs blogueurs vont se porter volontaires pour rédiger chacun un petit texte sur une randonnée de leur choix (souvent autour de 250 mots), incluant un lien vers leur blog.

Pour « l’hôte », cela permet de bénéficier d’un contenu généralement long, bien documenté, avec des photos… et pour les « invités », de pouvoir placer leur lien dans un contenu qui a toutes les chances de bien se référencer.

La limite de cette méthode est de mobiliser parfois un nombre important de blogueurs (donc de liens), ce qui limite la portée d’un backlink en termes de potentiel SEO (plusieurs liens dans un contenu = la popularité du site hôte se répartit entre ces différents liens).

On peut initier des collaborations via un contact direct avec des personnes susceptibles d’être intéressées, mais aussi via des groupes Facebook qui peuvent regrouper des blogueurs ou des gens intéressés par une même thématique (à titre d’exemple, il existe un groupe Facebook « Échange de Visibilité Entre Blogueurs Voyages »).

12. Prendre appui sur un PBN

Méthode plébiscitée par certains consultants SEO : le PBN, ou « private blog network » (réseau de blogs privé). Il s’agit de bâtir son propre réseau de sites (ou de blogs) qui vont servir à faire des liens vers le site principal que vous souhaitez réellement promouvoir.

C’est un moyen de garder le contrôle intégral sur les backlinks qui sont faits : dans quel contexte ils sont placés, avec quelle ancre, etc.

Souvent, le principe consiste à acheter des domaines expirés (des noms de domaine qui n’ont pas été renouvelés par leur propriétaire mais qui possèdent un « historique »). Ces noms ayant reçu des backlinks par le passé, ils ont souvent un bon profil de liens existant… et le but va être d’exploiter cette notoriété liée à leur ancienneté.

On installe un site rapidement sur ces domaines, on crée du contenu (parfois avec des méthodes automatisées) et on place ensuite des liens comme bon nous semble dans les articles.

Disons-le clairement : cette méthode n’est à manier que si vous êtes un expert SEO qui sait ce qu’il fait. Elle enfreint les guidelines de Google puisqu’il s’agit clairement de manipuler l’algorithme pour faire grimper un site dans le classement.

13. Exploiter l’arrêt de certains sites

Sur Internet, il y a tous les jours des sites qui ferment, des sites qui restent en ligne mais ne sont plus mis à jour parce que le webmaster a arrêté de s’en occuper, que le propriétaire garde son site en ligne mais n’a plus le temps de l’alimenter, etc.

Ces sites peuvent aussi représenter une manne à exploiter pour obtenir des backlinks de qualité. Vous pouvez par exemple repérer les noms de domaine qui ont expiré récemment dans votre thématique grâce à de nombreuses plateformes qui répertorient les domaines expirés (par exemple des sites comme KifDOM, VIPSEO, ExpiredPack, etc).

Enquêtez sur leur profil de liens : avaient-ils des backlinks intéressants sur certains sites ? Vous pouvez alors démarcher ces sites, en leur expliquant qu’ils ont fait un lien vers ledomainequinexisteplus.com et que vous traitez du même sujet, avec un site régulièrement mis à jour. Certains accepteront volontiers de remplacer le lien périmé par votre site.

On peut utiliser la même méthode quand on croise un site ou un blog qui n’est plus alimenté.

14. Se greffer à un partenariat existant

A travers votre site ou votre activité, vous nouez peut-être des partenariats avec d’autres personnes, d’autres entreprises (partenariat commercial, opération de communication conjointe, événement organisé en commun, etc).

Cela peut être l’occasion d’obtenir un backlink durable, même si le partenariat de départ n’a pas été pensé dans un but SEO.

15. Participer à un carnaval d’articles

Cette pratique devient de plus en plus rare au fil des années mais certains y ont encore recours. Le principe est simple : une personne propose un thème et plusieurs blogueurs écrivent un article sur le même sujet, chacun sur son propre blog mais en incluant un lien vers le site « organisateur », lequel fait de même vers les sites « participants ».

Par exemple, je pourrais vous suggérer d’écrire un article sur « Comment gagner de la visibilité sur le web ». Le site A participe et fait un lien vers No Tuxedo, idem pour le site B, le site C… et de mon côté, je donne ma propre vision du sujet tout en suggérant aux gens d’aller découvrir les avis de A, B et C !

16. Se faire interviewer

Être interviewé sur un site tiers, pour son vécu ou son expertise sur un sujet, peut vous offrir une bonne occasion de mentionner votre site et d’obtenir un backlink.

Si les questions posées sont en phase avec des articles que vous proposez sur votre site, c’est même l’occasion de faire un backlink vers une page profonde et pas uniquement vers la page d’accueil.

Les demandes d’interviews peuvent bien sûr arriver spontanément si vous avez une certaine notoriété, mais vous pouvez aussi provoquer les opportunités en démarchant des sites dont la thématique est en phase avec votre projet.

Imaginez un site spécialisé consacré au haut potentiel intellectuel (les « surdoués » dans le langage courant). L’auteur pourrait tout à fait contacter des sites plus généralistes sur l’éducation, la parentalité, le monde du travail, et leur proposer un échange pour apporter un éclairage spécifique sur le sujet.

17. Interviewer quelqu’un

Parfois, c’est le fait d’interviewer quelqu’un qui vous permet au contraire d’obtenir des backlinks, en particulier quand votre invité possède une belle notoriété. En effet, il va souvent relayer l’interview auprès de ses propres réseaux (sur son site, ses réseaux sociaux) ce qui, directement ou indirectement, peut susciter des liens.

18. Se faire connaître de la presse comme expert sur un sujet

Si vous possédez une expertise pointue sur un sujet, vous pouvez chercher à entrer en contact avec des journalistes et vous mettre à leur disposition comme « source » s’ils ont besoin d’interroger quelqu’un pour un article.

Pour eux, c’est l’assurance d’avoir une « caution experte » qui crédibilise leur article sans avoir à chercher trop loin. Pour vous, cela peut déboucher sur des backlinks et de la légitimité en plus.

La méthode est difficile car de plus en plus de médias, trop sollicités pour faire des backlinks en tout genre, adoptent des politiques où ils ne font plus de liens vers des sites tiers. Néanmoins, si vous ciblez des sites d’information indépendants, vous avez plus de chances de pouvoir accompagner votre témoignage d’un lien.

Dans le monde anglophone, il existe d’ailleurs un site dédié aux échanges entre sources et médias, HARO.

19. L’appel à un ami

Autre idée à ne pas négliger pour obtenir des backlinks de qualité : votre réseau « de la vraie vie ». Beaucoup de gens imaginent des stratégies de netlinking 100% digitales, en oubliant parfois le pouvoir de leurs propres contacts.

Vous avez sûrement plein de gens autour de vous qui possèdent des sites web, ou qui connaissent des gens ayant des sites web… et parmi eux se trouvent peut-être des opportunités à exploiter.

20. Contacter les sites qui citent vos concurrents

Via des outils SEO, vous pouvez repérer où vos concurrents ont reçu des backlinks. Un bon moyen d’identifier des sites qui sont aussi susceptibles de parler de vous !

En effet, s’ils ont mentionné un concurrent, cela signifie qu’ils s’intéressent a priori à l’univers qui est le vôtre. De quoi, peut-être, provoquer des opportunités similaires pour vous !

21. Écrire des articles invités

Le guest blogging, ou rédaction d’articles invités, consiste à écrire un article de grande qualité… mais au lieu de le publier sur votre propre site, vous allez le publier sur un site tiers.

Le grand avantage est de pouvoir inclure un ou plusieurs liens exactement comme vous le souhaitez, en choisissant leur ancre, leur page de destination, leur emplacement, le contexte, le sujet… tout en vous faisant connaître d’un autre lectorat que le vôtre. Pour le site qui accueille votre article, c’est un contenu gratuit (donc un effort de rédaction en moins).

Ayant un peu de recul sur la pratique et ayant publié ici pas mal d’articles invités par le passé, j’ai un avis un peu moins enthousiaste qu’à mes débuts sur la méthode : en effet, côté « propriétaire de site », il y a de plus en plus de sollicitations, pas toujours bien ciblées et de plus en plus de dérives ou de déconvenues.

Pour en citer deux, j’ai publié il y a quelques années un article qui m’avait demandé beaucoup de travail sur un site connu… qui a passé mon backlink en « nofollow » quelques semaines plus tard (autrement dit, le backlink a perdu toute sa valeur SEO). Et en tant que blogueuse, j’ai aussi croisé une agence web qui a essayé de me fourguer un article invité qui était paraphrasé sur un article d’un site très connu.

Par ailleurs, les articles invités sont rarement bien optimisés en SEO si bien qu’ils ont un effet très limité dans le temps, l’échange devenant de fait assez inégal car côté propriétaire, on offre un backlink « illimité »… sans profiter d’un gain de trafic à long terme.

Il faut donc être vigilant dans ce que l’on propose et ce que l’on accepte pour éviter ces écueils.

Que penser du démarchage direct ?

Il existe, comme vous l’avez vu, plein de méthodes à tester pour essayer d’obtenir des backlinks gratuits de qualité.

Certaines sont fondées sur le principe du linkbaiting (littéralement, « l’appât à liens ») : créer des contenus tellement qualitatifs et tellement utiles qu’ils suscitent naturellement des liens.

D’autres impliquent de démarcher des sites en sollicitant un backlink. Très souvent, vous allez vous heurter à un mur : des non-réponses, des refus ou des demandes d’argent.

Cela tient selon moi à plusieurs choses :

  • L’augmentation des sollicitations – Aujourd’hui, quand on possède un site avec un minimum de trafic, on reçoit des sollicitations quotidiennes pour des liens, des échanges d’articles, des articles invités et autres partenariats. Il devient littéralement impossible de répondre à tout le monde, a fortiori quand ces demandes sont mal ciblées. Si vous êtes celui qui recherche un backlink, il devient donc difficile de se distinguer de « la masse ».
  • La conscience de la valeur d’une audience – Beaucoup de propriétaires de sites savent aujourd’hui qu’un backlink a une valeur, que leur trafic a une valeur… et ne veulent plus faire de backlink sans contrepartie financière pour cette raison, parce qu’ils ont le sentiment que l’échange est déséquilibré. Pourquoi feraient-ils gratuitement un lien alors que la personne qui le demande, elle, y trouve un intérêt (commercial, financier, SEO, etc) ?

C’est ainsi que l’on en arrive à une question : faut-il recourir à l’achat de backlinks ?

Les backlinks payants, un choix à faire en connaissance de cause

On ne va pas y aller par quatre chemins, beaucoup de gens, en particulier chez les professionnels, ne s’appuient pas exclusivement sur des méthodes pour obtenir des backlinks gratuits mais ont recours à l’achat de liens.

Un lien commercial

Le principe est simple : vous démarchez un site sur lequel vous aimeriez obtenir un lien, soit directement, soit via une plateforme de mise en relation. Vous négociez un budget, des conditions (durée de présence du lien, absence de mention « Article sponsorisé », ancre souhaitée, page cible du lien souhaitée, etc)… et le site accepte (ou pas) ces conditions.

Une variante de cette méthode consiste à offrir gratuitement votre produit ou la possibilité de tester votre service à des internautes, en échange de la publication d’un article comportant un lien vers votre site.

Dans les deux cas, le backlink fait l’objet d’une contrepartie commerciale. Si l’on respecte les guidelines de Google, ce type de pratique est à proscrire : le moteur de recherche estime en effet qu’un lien obtenu par ce biais n’est pas « spontané » et qu’à ce titre, il doit être signalé comme tel.

Ce signalement peut se faire par l’ajout d’un attribut nofollow sur le lien (qui indique aux moteurs de ne pas le prendre en compte) et par l’ajout d’une mention « Article sponsorisé » sur l’article.

Mais d’un point de vue purement SEO, ce type de lien ne « vaut » pas grand-chose et ne va pas aider un site à améliorer son profil de liens, donc son référencement naturel. C’est pourquoi l’achat de liens « discret » se pratique très couramment.

Qu’entend-on par « achat de liens discret » ?

L’achat de liens en « dofollow » (c’est-à-dire des liens classiques, suivis par les moteurs de recherche), est interdit par Google. Mais comment Google peut-il savoir si un lien a été payé ou est fait de manière spontanée ? Pas facile !

Comment distinguer le cas de Cindy qui a touché un chèque pour parler d’une marque de trottinettes du cas de Brenda, qui a craqué pour ces trottinettes et décide d’en parler spontanément sur son blog ?

C’est sur ce flou que repose l’achat de liens. Il s’agit d’obtenir un backlink au sein d’un article non commercial, un « vrai » article d’information qui apporte une vraie valeur ajoutée aux internautes. Souvent, pour que le lien paraisse plus naturel, la marque vous demande aussi d’inclure un lien d’information vers un site non concurrent, ainsi que des liens internes vers d’autres articles pertinents de votre site.

Ainsi, de l’extérieur, on a vraiment l’impression que vous avez fait un lien tout à fait naturellement, même si ce dernier a fait l’objet d’une transaction financière.

Une décision très personnelle

Ce qui est important face à l’achat de backlinks payants à mon sens, c’est d’abord de prendre votre décision en connaissance de cause . Oui, acheter des liens comporte un risque (risque de pénalité Google, dimension éthique, etc). Ce risque peut être minime mais certains ne souhaitent absolument pas le prendre.

Ensuite, sachez ce que vous achetez. J’ai trop souvent vu des sites déçus par l’impact d’une campagne de netlinking car ils en attendaient « du trafic ». Peu de gens cliquent sur les liens. Le trafic n’est pas l’objectif, il s’agit davantage d’assoir la crédibilité de votre page cible en faisant en sorte qu’elle soit plus citée par d’autres.

Savoir ce que vous achetez, c’est aussi comprendre ce qui se cache derrière un prix. Les liens se négocient parfois cher, très cher. Sur un grand média, on peut dépasser 15000 euros. Souvent, ce tarif inclut un « package » complet avec un article, un relais sur les réseaux sociaux du média voire des bannières pour amener du monde sur l’article. Mais le lien en vaut-il la chandelle ?

Certains sites demandent plusieurs centaines d’euros mais parfois, leurs métriques SEO ne le justifient pas forcément. De même, certains sites ont des métriques SEO pas forcément « géniales » mais fournissent un travail d’une grande qualité rédactionnelle, qui justifie un prix plus élevé.

Quelles plateformes pour l’achat de liens ?

Si vous voulez contacter facilement différents sites pour acheter des backlinks, il est souvent plus facile de passer par une plateforme de mise en relation, je vous en cite quelques-unes couramment utilisées :

  • NextLevel, qui permet d’acheter des liens dans des articles existants déjà bien positionnés.
  • Soumettre, qui peut s’occuper de tout pour vous (recherche des bons spots pour obtenir des backlinks pertinents, suivi de rédaction, etc) ou vous appuyer en termes de stratégie.
  • Rocketlinks, où l’on peut dénicher pas mal de prix bas.
  • Getfluence, qui a une approche plus axée « influence éditoriale » : le SEO n’est pas forcément le seul guide, vous pouvez aussi choisir un site sur des critères de trafic, demander un relais sur les réseaux sociaux ou dans la newsletter, etc.

Si vous cherchez à proposer des produits ou des services à tester à des blogueurs par exemple, vous pouvez vous tourner vers des plateformes comme Hivency ou Influence4You. C’est dans votre brief que vous pourrez demander à vos « testeurs » d’inclure obligatoirement un lien vers votre site.

Il est maintenant temps de conclure cet article, j’espère qu’il vous aura été utile. Au-delà de l’impact SEO, faire des backlinks gratuits ou payants permet souvent aussi de nourrir sa rubrique « Presse » ou ses verbatims commerciaux quand on en a sur son site. Grâce à l’étude de vos backlinks, vous pouvez souvent retrouver des citations dignes d’intérêt vous concernant ! Un petit bénéfice ajouté…

Et puisque vous possédez un site, faites des liens à ceux que vous appréciez, ceux qui vous aident, ceux qui vous rendent service ! Vous contribuerez ainsi, à votre manière, à les faire grandir.

Avez-vous testé d’autres stratégies gagnantes pour avoir des backlinks de qualité ?

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5 commentaires sur “Comment obtenir des backlinks de qualité vers votre site ?

  • Ace

    Hello Marlène,
    Merci pour cet article très intéressant – comme d’habitude, ça en deviendrait presque lassant :P.

    Je me pose une question en lien (haha !) avec la thématique : est-ce que la langue des sites linkés entre eux a une importance ? C’est-à-dire, avoir des liens entre sites dans une même langue est-il plus intéressant en termes de SEO que des liens entre des sites de langues différentes ?
    Dans mon domaine, il existe énormément de ressources et de publications en anglais, et très peu de ressources quali en français. Du coup, rechercher des backlinks auprès de ces acteurs anglophones a plus de sens pour moi que dans la blogo francophone aux allures de désert – mais mon propre site est en français. Sais-tu si ça change quelque chose dans l’absolu ?

    D’ailleurs, ça me fait penser à une autre question qui me trotte en tête et à laquelle je n’ai pas trouvé de réponse et qui n’est pas vraiment en lien avec le sujet de cet article – mais qui reste sur le thème des langues ; est-ce que le fait de publier une traduction d’un article (avec toutes les autorisations et citations de sources qui vont bien évidemment) est une pratique recommandée/acceptable pour Google and co ?
    C’est quelque chose que je trouve intéressant à faire en tant que lectrice et créatrice de contenu quand je tombe sur un article très quali (souvent en anglais, évidemment), mais je me demandais si ça ne risquait pas de passer pour une forme de plagiat… As-tu des infos concernant ce sujet ?

    Au plaisir de lire tes prochains articles !

    Répondre à Ace
    • Marlène

      Hello, merci pour ton commentaire et tes questions, qui sont très intéressantes !
      1) Concernant la langue des liens, comme souvent en SEO la réponse est « ça dépend ». En règle générale, la langue est importante pour une histoire d’expérience utilisateur (quand on est sur un site en français, il est plus simple et naturel pour beaucoup de gens de consulter aussi des ressources complémentaires en français). Un lien dans la même langue aura plus de poids. Un site anglophone peut donc tout à fait refuser de faire un backlink vers un site francophone car ça créera une « rupture » de l’expérience utilisateur.

      Dans le cas inverse, ça me semble moins problématique : si un site francophone souhaite proposer des ressources complémentaires et que rien n’existe en français, ça ne me paraît pas choquant de proposer un lien en anglais (ça reste une langue de communication internationale, a fortiori sur certains sujets pointus => un lien dans une langue « exotique » me paraîtrait plus déroutant !). En résumé : un backlink optimal est fait dans la même langue, un backlink issu d’une langue étrangère sera plus difficile à négocier.

      2) Pour ce qui est des contenus traduits, on peut utiliser des balises hreflang pour indiquer que tel contenu correspond à la version étrangère de tel autre et spécifier la langue (à condition d’être évidemment titulaire des droits pour réaliser cette traduction).

      Répondre à Marlène
    • Ace

      Merci Marlène pour tes réponses !
      1) Si je comprends bien, c’est essentiellement une histoire d’expérience utilisateur et de « décision à l’échelle humaine » pour ce qui est des backlinks entre contenus de langues différentes ? Plutôt qu’une « recommandation officielle » ou un comportement pénalisé par défaut par Ggl & co ?

      2) Merci beaucoup pour la mention et le lien vers les balises hreflang ! Je vais creuser ça !

      Répondre à Ace
    • Marlène

      Hello, concernant ta remarque 1), pas vraiment… car en 2021, on ne dissocie plus du tout les utilisateurs d’un côté, Google de l’autre. Google tient compte de l’expérience utilisateur… et Google s’appuie sur l’analyse sémantique des pages (et des relations entre pages) pour les positionner. Un lien vers un site francophone dans un article en anglais a moins de « pertinence sémantique » qu’un lien anglophone dans un article en anglais, et c’est vrai pour le visiteur comme pour le moteur). Ca veut dire qu’un backlink dans une langue étrangère a moins de valeur, même s’il peut apporter une information utile malgré tout !

      En revanche, on ne peut pas parler de « pénalisation ». Google ne va pas pénaliser un site pour ce genre de raison (hormis si on se met à générer 5000 liens artificiels depuis des sites étrangers obscurs sans aucun rapport avec sa thématique !).

      Répondre à Marlène
    • Ace

      « en 2021, on ne dissocie plus du tout les utilisateurs d’un côté, Google de l’autre » ; c’est vrai, en plus tu le dis tout le temps dans tes articles, navred !

      Merci pour ces précisions – et tes articles en général (dont j’attends toujours la publication avec impatience) !

      Répondre à Ace


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