Comment être influent ? Est-il facile de devenir un leader avec son blog ?


Est-il facile de devenir un blogueur influent ? Comment être influent pour « sortir du lot » et être perçu comme un leader ? Je reçois souvent cette question, surtout de la part de personnes qui n’ont pas encore lancé leur blog.

Elles ont un projet, elles ont le rêve – parfois – de vivre de leur blog… mais aussi une peur : ne pas réussir à émerger de la masse, « faire tout ça pour rien ». Consacrer du temps, de l’énergie voire de l’argent à leur projet sans avoir les retombées escomptées.

Être influent, une préoccupation récente

Il y a une dizaine d’années, on n’envisageait pas « d’être influent »… ni même d’ouvrir un blog pour « devenir influenceur« .

Il existait d’ailleurs une frontière assez hermétique entre la blogosphère et les milieux professionnels…

La valeur de l’influence

Petit à petit, les marques ont pris conscience que les blogs étaient lus. Parfois beaucoup. Qu’ils avaient le formidable pouvoir de provoquer des conversations. Qu’ils donnaient la parole à de vrais consommateurs (pour le meilleur ou pour le pire).

Ces blogueurs, la plupart du temps, n’étaient pas des experts et pourtant, leurs avis inspiraient d’autres personnes. Un vrai « monde souterrain » pour tous ces professionnels !

Dans certains secteurs, on a pris conscience très tôt de la valeur des blogs, je l’ai constaté dans le milieu de la musique où nous nous tournions volontiers vers les blogueurs, au même titre que vers des médias plus « consensuels ». Ça a pris beaucoup plus de temps dans d’autres milieux et dans le monde littéraire par exemple, certains éditeurs refusent encore de collaborer avec des blogueurs.

Toujours est-il que bon nombre de marques ont réalisé qu’elles pouvaient s’offrir une publicité très large et très efficace en passant par ces blogueurs… à des prix TRÈS inférieurs à ceux d’une page de pub dans un magazine. Avec, en plus, la possibilité de mesurer directement l’impact d’un article en observant les réactions dans les commentaires et sur les réseaux sociaux ou en consultant le nombre de pages vues par exemple.

La notion « d’influenceur » a commencé à se structurer… et aujourd’hui, il y a une foule d’agences spécialisées dans la mise en relation de marques et d’influenceurs, une foule de professionnels qui réservent un budget aux collaborations avec les blogueurs. On a donné à l’influence une valeur marchande… et forcément, certains se posent la question : comment être influent, puisque c’est ce qui semble compter aujourd’hui ?

Beaucoup de marques résument encore l’influence à un chiffre, à un nombre de visiteurs ou d’abonnés sur les réseaux sociaux. Les blogueurs, eux, ont souvent conscience que c’est une notion bien plus vaste.

Ne pas faire de l’influence un but en soi

Je reste profondément persuadée que l’influence ne se décrète pas… On ne choisit pas de « devenir influent ». Et de mon point de vue, ce n’est pas à un blogueur de décréter qu’il est « un influenceur ».

En revanche, je crois qu’être influent va de pair avec certaines « qualités » ou certains choix, qui permettent de tisser un vrai lien avec sa communauté.

Être influent, un objectif moderne ?
Être influent, un objectif moderne ?

7 prérequis pour devenir influent

1. Travailler

L’influence ne survient pas du jour au lendemain, sans prévenir, au réveil, comme une bonne fée qui se pencherait sur le berceau d’un blogueur innocent ;)

A mon sens, être influent exige toujours d’avoir travaillé, souvent plus que les autres. On influence les gens avec une vision, avec ce qu’on produit ou à travers la manière dont on exprime sa personnalité… mais encore faut-il avoir produit quelque chose ou avoir saisi des opportunités de mettre en valeur son univers.

2. Ne pas chercher à être Superman ou Wonderwoman

On imagine parfois que les blogueurs influents sont des êtres parfaits… et d’ailleurs, certains réseaux sociaux entretiennent une image de perfection âprement critiquée. Pourtant, être influent, c’est aussi avoir des faiblesses… et ne pas toujours les dissimuler.

Personne ne se reconnaîtrait dans un super-héros totalement lisse, sans aucun point faible… car on ressent bien que ce n’est pas réaliste.

Prenez un super-héros comme Batman : ce qui lui donne toute sa profondeur est le fait qu’il soit aussi Bruce Wayne, un homme qui a été témoin du meurtre de ses parents et en a conservé une profonde blessure, devenue sa motivation à lutter contre la criminalité. Batman est puissant… mais sa puissance est décuplée par cette vulnérabilité très intime. C’est aussi ce qui donne envie de comprendre le personnage, ses motivations, sa complexité.

Il en va de même avec les blogueurs influents. Les écueils et les échecs nous construisent parfois davantage que les réussites, d’où l’intérêt de ne pas en faire abstraction.

3. Avoir une histoire à raconter

Devenir influent, c’est savoir se raconter. En effet, quand je vous dis qu’il faut parfois s’ouvrir de ses échecs, pas question pour autant d’étaler ses problèmes à la face du monde ;)

Chacun fait ce qu’il veut mais à mes yeux, un blog n’est pas là pour ça, hormis si le problème lui-même inspire des articles, comme ça peut être le cas sur certains blogs d’illustrations.

Avoir une histoire à raconter, c’est savoir choisir parmi tout ce que vous vivez ce qui peut « entrer en résonance » avec vos lecteurs, leur parler et les inspirer.

Le blog, source permanente de créativité
Le blog, source permanente de créativité

4. Être bienveillant

La bienveillance est selon moi une qualité fondamentale pour être influent. Elle se traduit par une ouverture aux autres, une générosité, une attention à ce que vos lecteurs disent et font, aux sujets qui les intéressent.

Un leader encourage les autres dans leurs projets. C’est ce qui fait de lui une source d’énergie positive, quelqu’un vers qui on a envie de se tourner.

Il n’a pas forcément toutes les réponses mais il essaie d’aider, d’orienter son public dans la bonne direction.

5. Être passionné

Être influent, ce n’est pas seulement parler d’un sujet quelconque… c’est en parler d’une manière forte. L’émotion est une clé énorme d’influence, certains chercheurs ont même montré qu’en créant une connexion émotionnelle, le cerveau sécrétait de l’ocytocine, capable de produire un sentiment de plénitude.

Pour susciter cette émotion chez les autres (et ressentir ce bien-être à titre personnel), quoi de plus simple que d’évoquer un sujet qui vous passionne ?

Il y a des personnes qui sont si passionnées par leur sujet qu’elles arrivent à vous communiquer leur énergie, même sur des thèmes difficiles d’accès au premier abord (astronomie, mathématiques, etc).

6. Être influent, c’est aussi bâtir de la confiance

Devenir influent va de pair avec des responsabilités : un leader est quelqu’un à qui l’on fait confiance parce que l’on estime que son avis sur un sujet donné est digne d’intérêt et (relativement) fiable. Personne n’est parfait, évidemment ;)

La fiabilité se travaille, à titre personnel, en étant curieux. La curiosité pousse à élargir ses horizons, à explorer de nouveaux sujets et à développer ses connaissances. Plus vous en saurez, plus vous serez à même d’aiguiller les autres.

Ensuite, la fiabilité se transmet en répondant aux questions, en échangeant des points de vue ou en orientant les gens vers les bonnes ressources quand on ne sait pas les renseigner soi-même.

L'influence se construit dans un échange
L’influence se construit dans un échange

7. Se mettre à la portée des autres (et non l’inverse !)

Être influent, ce n’est pas appartenir à un cercle prestigieux d’êtres supérieurs qui peuvent se permettre de mépriser les autres.

Je me souviens avoir un jour demandé un « bref conseil » via LinkedIn à un chef d’entreprise de mon entourage. A ma grande surprise, il m’a proposé qu’on aille prendre un petit-déjeuner ensemble pour en parler… et il m’a consacré du temps, un temps ACTIF où il m’a posé une foule de questions, donné une foule de pistes à explorer. Ça fait déjà 2 ans et pourtant, certaines de ses questions continuent à me faire réfléchir aujourd’hui.

Quand on fait partie des gens influents dans leur domaine et que l’on trouve encore le temps d’être proche des autres, sensible à leurs problématiques, je pense qu’on tisse un lien à double sens.

On grandit à titre personnel car ces questionnements peuvent nous inspirer, on reçoit parfois une reconnaissance très gratifiante. Et on fait grandir les autres en les aidant, en transmettant sa propre expérience.

L’influence n’est pas un chiffre

En résumé, l’influence ne se résume pas à un chiffre… surtout à une époque où n’importe qui peut acheter des abonnés par paquets de mille !

Il y a encore du chemin à faire pour que les marques le comprennent et sachent appréhender la notion d’influence. Le chiffre rassure car il est « visible immédiatement » et justifie facilement l’investissement d’une marque, qui peut faire de jolis totaux et affirmer ensuite que « pour 3000 euros, on a touché 250000 personnes ».

Pourtant, ce n’est pas toujours la réalité… car derrière un chiffre, il peut y avoir des communautés très engagées et d’autres qui le sont beaucoup moins. Il est préférable de fédérer un public de 500 personnes très passionné et actif qu’un public de 50000 personnes dont on ne connaît pas le fond de la pensée !

Enfin, ces débats ne doivent pas à mon sens faire perdre de vue une question : à quoi vous sert l’influence ? On lui donne du pouvoir aujourd’hui mais à titre personnel, que peut-elle vous apporter et quels sacrifices exige-t-elle ?

Que pensez-vous de la place que l’on donne à l’influence aujourd’hui ? Qu’est-ce qu’un influenceur pour vous ?

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16 commentaires sur “Comment être influent ? Est-il facile de devenir un leader avec son blog ?

  • Sandrine

    J’ai construit mon influence dans la transparence et je trouve cela avantageux. Je ne côtoie pas les influents et n’en ai pas envie. Je ne côtoie pas de blogueurs, non plus. Ou si peu. Souvent en dehors de leur blog. N’ayant jamais voulu être influente, ce n’est pas une frustration d’être peu ou pas connue. En revanche, cela m’a souvent affectée de ne pas voir mon travail ou mes conseils reconnus. Aujourd’hui cela a évolué. Je ne crois pas que la progression de mon modeste chiffre d’affaire soit la confirmation de la reconnaissance. J’aurais préféré que ce soit des commentaires, des retours d’expériences. Mais je sais que je suis devenue influente pour une destination et que mon site convainc et accompagne de plus en plus de voyageurs dans leurs préparatifs. C’est satisfaisant de savoir que des voyageurs dans un coin de leur tête garderont à l’esprit que j’ai contribué de près ou de loin à l’amélioration de leur expérience dans ce pays grâce à l’expertise que j’essaie de développer autour.

    Répondre à Sandrine
    • Marlène

      Je partage ton avis sur l’épanouissement que procure cet « accompagnement », je suis toujours ravie et surprise quand les gens m’envoient des témoignages après avoir préparé leur voyage « grâce à moi », j’ai même une lectrice anonyme, qui n’était jamais intervenue sur le blog, qui m’a envoyé une photo en direct de toute sa petite famille à Cracovie, destination qu’elle a choisie et planifiée grâce au blog. Tellement gratifiant !

      Parfois, j’aimerais pour ma part avoir plus de liens dans la blogosphère car je pense que ça peut être riche en rencontres si on tombe sur des gens qui partagent le même état d’esprit.

      Répondre à Marlène
  • Corinne

    Bonjour Marlène,
    Franchement, je pense qu’on ne devient pas fake avec le temps : le temps révèle juste qu’on l’était déjà avant de devenir « influenceur ». L’influenceur attendait juste une opportunité pour montrer qui il/elle est véritablement dans le fond. Ils sont tous à la recherche de la vie des « Kardashian » (qui malheureusement sont des modèles pour cette nouvelle génération). Les valeurs intrinsèques et personnelles vraies se perdent tous les jours dans cette société où le « m’as tu vu » prime plus que « qu’est ce que je peux vraiment changer dans ce monde? »

    Bref, pour dire que pour moi ce mot même Influence me sort par le nez. Et comme tu l’as dit, l’influence ne devrait pas se mesurer à la QUANTITE mais à la QUALITE de vies qui nous suivent.

    Répondre à Corinne
    • Marlène

      J’ai tendance à croire aussi qu’une personne ayant de l’éthique va la conserver dans le temps. Il y a toujours un risque, à mon sens… par exemple quand certains blogueurs qui ne gagnent pas bien leur vie se mettent à recevoir des propositions « conséquentes », la tentation peut être grande d’accepter pour des raisons matérielles.

      Répondre à Marlène
  • Inza

    merci infiniment pour cette remarque : « Je trouve que pour le lecteur, ce qui a de l’importance n’est pas de lire « une personne influente » mais une personne qui lui parle, à lui, de choses qui l’intéressent. »
    C’est effectivement très important ce qui nous pousse à faire ce que nous faisons. Tout en étant humble et accessible.
    Merci encore pour ce partage.

    Répondre à Inza
    • Marlène

      Le « il faut », « on doit » a aussi ses limites, je trouve, et c’est important de le garder en tête. On essaie de faire de son mieux mais on reste des êtres humains. Pour prendre un exemple, il y a parfois des mails auxquels je ne réponds pas par manque de temps. La personne sur qui « ça tombe » peut avoir l’impression que je ne suis pas sympa/accessible… La réalité, c’est que chacun a aussi ses contraintes et que le web ne signifie pas qu’un blogueur, qu’il soit pro ou amateur, est corvéable à merci.

      Répondre à Marlène
  • Sur un petit nuage (Virginie)

    Coucou Marlène j’espère que tu vas bien ?

    Ton article raisonne un peu en moi, parce qu’une fois encore tu tombes à pique.
    Le week-end dernier je me suis prise le bec avec une nana qui ne comprenait pas que je n’utilisais pas mes réseaux pour véhiculer certaines valeurs, parce que j’avais selon elle de l’influence. En plus de ces remarques qui j’ai pris en pleine face, je ne m’attendais pas du tout à ce qu’on me qualifie d’influente.
    Mais tu as tout à fait raison, les chiffres ne sont rien en vrai pour parler d’influence, il suffit que quelques personnes nous regardent, nous écoutent pour qu’on le devienne en réalité. Mais le terme « influenceuse » est tellement critiquer de tous les côtés, qu’il fait quand même un peu peur, la peur d’être jugée dans cette société de jugement, c’est triste quand même …

    Je t’embrasse, et te souhaite une très belle semaine.

    Répondre à Sur
    • Marlène

      Je crois que dès qu’on a un peu de visibilité (sans même parler d’influence), il y a des gens qui attendent à ce qu’on se conforme à certaines normes/valeurs/idées. C’est l’exemple type de la personne qui va poster une photo de son repas et se prendre une flopée de réflexions parce qu’elle mange de la viande/gras/light/que sais-je… alors qu’à la base elle partageait juste un moment de vie.

      Le web entretient aussi la fameuse « culture du fail », où l’on traque l’erreur, la faille, pour lui faire faire ensuite le tour du monde… Ça a des bons côtés mais aussi beaucoup (trop) d’effets pervers, entre ceux qui dénoncent des « crimes » invisibles, ceux qui montent en épingle ce qui relève d’une simple erreur humaine ou d’une maladresse.

      Répondre à Marlène
  • Ornella

    Merci pour cet article qui remet les priorités au centre.

    Répondre à Ornella
    • Marlène

      Je ne sais pas si ce sont « les priorités » mais ce sont des choses qui me semblent importantes en tout cas !

      Répondre à Marlène
  • Picou

    Comme toujours je trouve ton approche excellente. Je crois que l’influence réelle devrait plus être interprétée sur la longue durée, en termes d’engagement et de confiance. Elle se joue pour moi plus sur une conversion, un impact réel, que sur une pure visibilité parfois sans résultat – pourtant la course à l’influence actuelle fausse la donne et crée le rapport inverse…

    Répondre à Picou
    • Marlène

      Hello, c’est vraiment un sujet complexe : encore aujourd’hui, les marques ne savent pas toujours détecter des indicateurs « sous-jacents » et aller au-delà d’un chiffre visible (nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux par exemple). C’est le choix de l’évidence, de la facilité ou un manque d’informations sur les pratiques qui se sont développées (achat d’abonnés, de likes, de commentaires, etc).

      Et puis, en fonction de l’objectif, différents paramètres peuvent avoir de la valeur : par exemple, si on veut vendre, la confiance et l’engagement comptent plus que la visibilité brute. Mais si on veut se faire connaître, la visibilité brute peut aussi avoir de l’intérêt.

      Répondre à Marlène
  • Gaelle

    Pour moi rien de mieux que d’être soi-même, être honnête envers soi et ses lecteurs. Tous ces « influenceurs » de 2018 sont des personnes qui, pour moi, ne m’influencent pas car je ne crois pas un mot de ce qu’elles racontent. Par contre une personne qui me parle de choses vraies, de choses de sa vie, qui partage et qui est transparente, une personne en qui je me retrouve la oui. Mais devenir ce type d’influenceuse demande du temps, et les influenceuses de maintenant n’ont pas ce temps, elles veulent appartenir à la haute sphère tout de suite sans bâtir une relation de confiance et montrer qui elles sont réellement car ce qui les importent c’est l’argent et l’envie de se sentir importantes. Tout le contraire de ce qu’il faut faire !

    Répondre à Gaelle
    • Marlène

      Cette notion de « temps » dont tu parles est tellement importante… et je crois qu’on évolue parfois dans un univers (et une société) où les gens s’habituent à tout avoir tout de suite.

      Je suis tombée récemment sur un site qui vendait des formations SEO pour les blogueurs, avec un discours marketing bien léché. La personne partageait par la même occasion son « bilan blogging ». Ses stats ? Une moyenne de 500 sessions/mois issues du SEO sur un sujet qui a pourtant un potentiel 100 fois supérieur au moins. Je trouve ça assez désolant…

      Répondre à Marlène
  • Soa

    J’ai toujours pensé qu’être influent n’est pas une fin en soi, mais quelque chose qui serait la bienvenue s’il arrive. Pour mes blogs (j’en ai eu plusieurs avant l’actuel), j’ai toujours marché par envie. J’ai d’ailleurs arrêté les autres car les formats, les histoires que j’y ai raconté ne me convenaient plus à un moment donné. Pour le premier, j’ai commencé à avoir pas mal de visiteurs, de lecteurs fidèles, mais quand le plaisir et l’envie ne sont plus au rendez-vous, j’ai arrêté. Voilà mon moteur : le plaisir ! Et si la notoriété arrive, elle arrivera et j’en serai aussi contente mais vigilante.

    Répondre à Soa
    • Marlène

      Je trouve que c’est une approche assez saine… car à mon sens, ça évite de mettre au premier plan l’envie d’être influent, qui reste une envie assez égoïste au fond. Je trouve que pour le lecteur, ce qui a de l’importance n’est pas de lire « une personne influente » mais une personne qui lui parle, à lui, de choses qui l’intéressent.

      Je ne peux pas faire de mon cas une généralité mais quand je lis un blogueur ou une blogueuse, je me fiche bien mal de savoir si la personne a beaucoup d’abonnés et d’engagement sur les réseaux sociaux ou pas. Je m’intéresse plus à ce qu’elle m’apporte par rapport à mes attentes.

      Répondre à Marlène
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