Comment développer son réseau professionnel ?


On entend souvent parler de l’importance de développer son réseau professionnel, que l’on soit entrepreneur, salarié en poste ou à la recherche d’un emploi. Mais quels bénéfices pouvez-vous retirer du networking ? Comment le faire de manière intelligente afin d’établir de vraies relations et pas seulement des échanges intéressés sans lendemain ?

Dans cet article, je vous propose des pistes de réflexion et des conseils si vous cherchez comment développer votre réseau.

Pourquoi le networking est-il si utile ?

Le réseautage peut offrir des avantages assez variés dans le monde professionnel.

Se faire connaître dans son milieu

Réseauter vous permet d’abord de faire connaître votre existence aux autres, qu’il s’agisse de vos pairs ou de clients potentiels.

Or, on a souvent un degré de confiance plus important dans ce que l’on connaît, ce qui est familier… La confiance est un préalable à une prise de contact pour demander des renseignements ou à un acte d’achat (ce qu’a montré cette étude par exemple).

Faire circuler votre nom et votre identité constitue donc un premier moyen de rassurer avant même que l’on ait concrètement besoin de vous.

Des échanges constructifs pour avancer

Le networking permet aussi d’entretenir des échanges fructueux avec d’autres personnes : recevoir et donner des conseils, partager des astuces et des outils utiles, échanger sur l’organisation et les stratégies que l’on adopte…

Vous pouvez en retirer des bénéfices très concrets pour enrichir vos compétences, améliorer votre façon de travailler au quotidien, apprendre des choses nouvelles ou tout simplement élargir vos horizons au contact de gens qui ont peut-être vécu d’autres expériences que les vôtres, commis d’autres erreurs que les vôtres ou testé d’autres solutions…

Si vous avez le sentiment de stagner, d’être prisonnier d’une certaine manière de penser ou de faire, cela peut être un bon moyen de vous rechallenger.

Discussion autour d'un café

Asseoir sa réputation

Autre avantage à développer son réseau professionnel : à travers vos échanges avec les autres, vous avez la possibilité de mettre en valeur votre expertise mais aussi certaines aptitudes personnelles.

Souvent, en discutant avec les gens, on se fait un avis sur leur bienveillance, leur capacité d’écoute, leur serviabilité, leur rigueur…

Même si ce n’est pas toujours parfaitement objectif, on dégage un avis général sur leur sérieux et leur compétence, ce qui peut vous donner un coup de pouce en matière de réputation.

Développer son réseau pour trouver des clients

Conséquence directe : le réseautage débouche souvent sur des opportunités business, c’est d’ailleurs souvent pour cette raison qu’il intéresse les professionnels.

Cela peut provenir de vos pairs qui font appel à vous parce que vous possédez une expertise qu’ils n’ont pas ou une disponibilité qui leur fait défaut pour mener à bien certaines missions (quand on a un agenda professionnel plein mais que l’on souhaite malgré tout apporter une solution à un client potentiel, il est parfois préférable de l’orienter vers un collègue/confrère que de le laisser repartir « dans la nature » sans l’aider).

Certaines occasions naissent aussi de rencontres avec des gens qui ne font pas le même métier que vous mais peuvent avoir besoin de vos services, pour eux-mêmes ou pour une connaissance.

Gardons en effet en tête que le networking est souvent assez indirect : ce n’est pas forcément la personne à qui vous avez parlé qui va avoir besoin de vous, en revanche elle peut tout à fait vous recommander à des gens de son propre entourage.

Obtenir la reconnaissance de vos pairs peut constituer un autre avantage : dans certains métiers, être perçu comme l’expert de référence sur un sujet est un puissant vecteur de contacts (et de leads).

Bâtir de solides amitiés

J’ajouterais à cette liste une chose plus rare mais très précieuse : construire de solides amitiés.

Parfois, des contacts purement professionnels au départ débouchent sur un vrai rapport de confiance qui offre l’opportunité de partager des choses plus personnelles : des doutes, des craintes, des échecs que l’on ne souhaite pas forcément ébruiter auprès de n’importe qui, des envies et projets…

Ces amitiés peuvent à leur tour devenir un tremplin pour faire de nouvelles rencontres dans des cercles parfois un peu différents des siens (un autre milieu professionnel, une autre région, etc.).

Un réseautage intelligent

S’ouvrir aux autres pour développer son réseau

À mes yeux, l’une des premières règles quand on cherche comment développer son réseau professionnel est de ne pas fermer la porte aux rencontres. Ce ne sont pas forcément les gens qui paraissent les plus brillants, les plus pertinents ou les plus cohérents avec vos propres objectifs qui vous apporteront le plus au final.

J’avoue avoir beaucoup de mépris pour ceux qui traitent avec condescendance les personnes qui paraissent « en bas de l’échelle ». Ceux qui ne disent pas bonjour à l’hôtesse d’accueil, qui refilent leurs missions ennuyeuses au stagiaire, qui ignorent l’agent d’entretien qui s’occupe des locaux d’une entreprise. Même si vous n’avez pas la même place dans la hiérarchie et le même métier, vous pouvez apprendre des autres, de leurs expériences, de leur regard sur le monde…

Par ailleurs, si cette idée n’est pas suffisamment motivante à vos yeux, gardez en tête que vous ne savez jamais ce que peut devenir quelqu’un quand il trouve la voie qui le fait vibrer. Mon réseau ne manque pas de reconversions surprenantes : de la banque à la coiffure, de la médecine à la joaillerie, du marketing aux retraites de yoga, certaines personnes choisissent d’explorer des voies différentes à un stade de leur parcours et peuvent beaucoup vous apporter même si vous ne le soupçonniez pas au départ.

Pour la petite histoire, la légende raconte qu’Elvis Presley était très mauvais dans les cours de musique qu’il suivait durant sa jeunesse. Au début de sa carrière, il conduisait des camions pour gagner sa vie tout en essayant de faire décoller son activité dans la musique. Maintes et maintes fois, on lui a dit qu’il ne savait pas chanter, que la musique ne le mènerait nulle part, qu’il ferait mieux d’arrêter de perdre son temps et de se concentrer sur son métier de camionneur… On connaît la suite de l’histoire ;)

Peut-être que si vous aviez croisé Elvis à l’époque où il conduisait des camions, vous ne l’auriez pas trouvé digne d’intérêt… alors qu’il avait sans doute bien des choses à raconter !

Miser sur la générosité

Si vous cherchez à faire du networking, c’est généralement que vous voulez en retirer quelque chose (conseils, contacts, leads…). Partez du principe qu’il en va de même pour les autres.

Vous devez donc avoir quelque chose à offrir : du temps, des conseils, de l’expertise, de l’expérience, des contacts, un avis… Développer son réseau professionnel implique de la générosité et l’on s’aperçoit vite quand une relation ne va que dans un sens : si vous êtes toujours celui qui prend sans rien donner en retour, cela finit par se voir et se savoir !

Partager dans son travail

S’intéresser aux gens que vous rencontrez

Si vous avez un tempérament plutôt introverti, que vous avez du mal à trouver des sujets de conversation lorsque vous rencontrez de nouvelles personnes, la meilleure solution est de faire parler l’autre au lieu de vous focaliser sur ce que VOUS pourriez dire.

Pourquoi est-il venu à tel ou tel événement ? Qu’attend-il de la soirée ? A-t-il déjà participé à des événements similaires ? Quelle est son activité ? Comment lui est venue sa « vocation » ou l’idée de son projet ?

En vous concentrant sur l’autre, vous allez d’abord vous faciliter la vie car vous n’aurez pas la crainte du « gros blanc », de ne pas savoir quoi dire, d’avoir l’air idiot… Ensuite, vous allez donner une image positive de vous, celle de quelqu’un qui s’intéresse aux autres et sait écouter. Enfin, à moins de tomber sur un égoïste fini, la personne va généralement vous retourner certaines questions, ne serait-ce que par politesse.

Vous aurez alors tout le loisir de glisser ce que vous souhaitez partager – votre activité, vos projets, vos besoins… Un petit échange de cartes de visite plus tard, hop, vous avez posé la première brique d’un nouveau contact !

Cultivez vos contacts

Qu’est-ce qui transforme un contact en « relation » ? A mon sens, c’est la régularité et la profondeur des échanges. Ce qui implique de cultiver un minimum les contacts que l’on établit si on veut les conserver.

Si vous vous êtes quittés en projetant de « prendre un café à l’occasion », provoquez l’occasion. Si vous n’avez rien dit de spécial, n’attendez pas que la personne ait complètement oublié votre échange pour la recontacter : profitez du fait que ça fasse une semaine, 2 semaines, 1 mois depuis votre rencontre pour prendre de ses nouvelles et proposer de poursuivre votre conversation.

Souvent, quand on ne fait pas ça, on finit par maintenir un lien superficiel où l’on se souhaite la bonne année sans vraiment en dire plus, où l’on échange ponctuellement quand on se croise mais où ça ne va pas beaucoup plus loin.

9 pistes pour développer son réseau professionnel

A présent, réfléchissons à quelques pistes pour développer son réseau.

1. Commencez par vos amis et vos proches

Il est souvent plus facile, en particulier si vous êtes introverti, de commencer en terrain connu. Il y a peut-être dans votre entourage amical ou familial des gens avec qui il est intéressant de parler travail. C’est souvent assez facile d’amener la conversation sur le sujet, soit en demandant un conseil à la personne, soit en la questionnant sur ses projets en cours de manière anodine lors d’une soirée puis en la recontactant en plus tard pour une discussion professionnelle (rares sont les gens qui ont envie de parler travail au beau milieu d’une soirée !).

Pensez aussi à exprimer auprès de vos proches le type de contact que vous recherchez : quelqu’un qui puisse vous conseiller sur un sujet précis, vous aider sur un point que vous maîtrisez mal, un client potentiel… N’hésitez pas à demander ouvertement s’ils ont quelqu’un en tête en leur proposant d’assurer une mise en relation.

2. Développer son réseau professionnel lié à ses études

Durant vos études, vous avez peut-être rencontré des personnes qui occupent aujourd’hui des postes stratégiques ou pourraient vous apporter des échanges intéressants. C’est sur cette dimension « réseau », « anciens élèves », que communiquent beaucoup d’écoles de commerce et de grandes écoles, qui mettent parfois en place des plateformes pour entretenir ce lien entre alumni, qu’ils fassent partie de la même promotion ou pas.

L’avantage de ces plateformes est souvent que les gens inscrits sont précisément là pour être sollicités et solliciter les autres, au gré de leurs projets de carrière. Cela facilite indéniablement les contacts !

Cependant, même sans avoir fait ce type d’école, vous avez sûrement tissé des liens avec d’autres étudiants, par exemple lors de TD à la fac, lors de travaux de groupe, lors de vos soirées endiablées. Les recontacter peut s’avérer assez facile.

À mon sens, il est alors important d’être au clair avec vos objectifs et ce que vous attendez de ces échanges : si vous n’avez pas parlé à la personne depuis 10 ans, ça paraît un peu gros d’arriver avec un message très anodin du type « Ca me ferait plaisir de savoir ce que tu deviens ! », on se doute qu’il y a baleine sous gravillon et que votre prise de contact n’est pas désintéressée ;)

Reprendre contact après un long silence est souvent plus facile quand il s’agit de personnes qui évoluent dans un cercle très pertinent par rapport à vos objectifs : cela légitime en quelque sorte la démarche. Par exemple, « J’ai vu que tu travaillais dans l’artisanat, je suis justement en train de monter un projet auprès de ce public et je me suis dit que ce serait très intéressant d’avoir ton feedback ».

3. Développer son réseau via vos (anciens) collègues

Là encore, il s’agit de prendre appui sur des gens que vous connaissez déjà. Vous pouvez par exemple proposer à vos anciens collègues d’aller déjeuner ensemble, en leur suggérant d’inviter aussi les « nouveaux » de l’équipe qu’ils apprécient. Cela vous permet à la fois de consolider vos liens avec eux mais aussi de rencontrer de nouvelles têtes qui n’étaient pas encore dans l’entreprise à l’époque de votre passage.

Étant donné le temps que l’on passe au travail au quotidien, ne négligez pas non plus vos collègues du moment si vous êtes salarié. Il m’est déjà arrivé de recevoir des propositions de missions freelance au sein de ma propre entreprise, pour des amis/connaissances de mes collègues par exemple…

Si vous évoluez dans des milieux où il y a un fort turnover, vous allez vite constater qu’il est possible d’étendre son réseau de manière considérable en quelques années : le collègue parti dans l’entreprise A vous présentera peut-être ses nouveaux collègues, celui de l’entreprise B idem et peu à peu, vous pourrez tisser un réseau par ce biais.

Si vous êtes entrepreneur, vous pouvez fonctionner sur le même principe avec vos clients et partenaires : maintenir un lien avec les clients, leur rappeler que vous êtes là s’ils ont des proches susceptibles d’avoir besoin de vos services, etc.

Réunion de travail

4. Assister à des événements

Il existe une foule d’événements dédiés aux professionnels, que ce soient des événements propres à votre secteur d’activité, des ateliers pour développer certaines compétences, des débats, etc. Ils sont propices à des rencontres faciles avec des gens qui partagent des intérêts communs avec vous.

Le risque en assistant pour la première fois à ce type de manifestation est souvent de ne pas oser aborder les gens, surtout s’ils semblent tous se connaître… ou à vous accrocher comme une bernique à la seule tête connue de la salle en passant à côté de l’opportunité d’aller discuter avec d’autres personnes.

Si vous n’êtes pas très à l’aise, les files d’attente constituent souvent un endroit où il est plus facile d’engager la conversation (quand vous attendez devant un stand, un buffet ou un bar). Une question anodine peut aider à briser la glace, par exemple « Vous êtes déjà venu(e) à cet événement ? C’est la première fois que j’y assiste ».

De même, évitez de rester bloqué près de l’entrée ou de la sortie. Les gens qui viennent d’entrer ont souvent des préoccupations en tête qui les rendent peu disponibles pour une conversation (retrouver Machin qui assiste aussi à l’événement, repérer la salle où a lieu la conférence de Bidule, prendre un café parce qu’il est diablement tôt, etc). Et les gens qui partent… partent :) Donc même chose, il est probable qu’ils se projettent déjà dans leurs activités futures, leur trajet, le rendez-vous auquel ils doivent se rendre. Ce n’est plus le moment de les solliciter.

Comme je le disais plus tôt, gardez en tête qu’une bonne prise de contact équivaut vraiment à se tourner vers votre interlocuteur, à le valoriser, à s’intéresser à lui, à ce qui le motive, le bloque. C’est ce qui permet de laisser une bonne première impression.

Ne négligez pas non plus l’après. Rencontrer des gens, c’est bien, collecter des cartes de visite ou vous abonner à leur profil LinkedIn aussi, mais si ça s’arrête là, on ne peut pas vraiment parler de networking. Recontactez les personnes a posteriori, proposez-leur de poursuivre vos échanges, envoyez-leur des articles intéressants ou des ressources que vous avez mentionnées lors de votre discussion, profitez des occasions anodines pour maintenir le contact…

Cela vous permettra, lors d’un futur événement par exemple, d’aller vers elles spontanément sans risque qu’elles aient oublié votre identité.

5. Les réseaux sociaux professionnels

Impossible de ne pas citer les réseaux sociaux professionnels quand il s’agit de réseautage. Bien sûr, il y a LinkedIn mais il peut aussi s’agir de réseaux en ligne où les professionnels sont présents, comme Twitter ou Facebook. Dans certains secteurs, les groupes Facebook sont par exemple un vecteur de prise de contact non négligeable.

Certains utilisent ces réseaux avant tout dans une perspective de personal branding qui frise parfois le ridicule, avec des histoires abracadabrantes ou un peu trop dégoulinantes de bons sentiments… Mais on peut aussi s’en servir pour partager des conseils, relayer des actualités de son secteur, des nouveautés, décrypter des tendances. A travers les réactions (commentaires, partages, internautes qui en mentionnent d’autres pour les inciter à lire le post), vous allez souvent toucher des gens qui vont au-delà de votre cercle initial tout en mettant en valeur votre expertise.

Si LinkedIn a bien des défauts (qui m’amusent beaucoup quand ils sont pointés du doigt par des comptes Twitter comme « Disruptive Humans Of LinkedIn »), il a aussi de bons côtés : les avis donnés sur certains posts et les débats qui en découlent peuvent être vraiment enrichissants et mener à des échanges « dans la vraie vie » par la suite.

LinkedIn

6. Tenir un blog professionnel

Rares sont ceux qui ont la motivation de se lancer dans l’aventure malgré tout l’intérêt qu’ils portent à leur métier ;) On peut aimer son job sans aimer écrire sur son job, manquer de la discipline nécessaire pour s’astreindre à l’exercice dans la durée.

Néanmoins, et je parle (un peu) en connaissance de cause puisque je tiens ce blog depuis 2014, c’est un excellent vecteur de contacts, en particulier pour décrocher des missions professionnelles ou lorsqu’il s’agit de trouver un emploi.

7. Donner des cours ou animer des ateliers

Pour développer son réseau professionnel, il est aussi possible de partager son expérience ou son expertise à travers des cours ou des ateliers à destination d’étudiants ou d’autres professionnels.

Cela demande beaucoup de travail mais c’est aussi très gratifiant. Vous vous adressez à des personnes « en demande », qui ont des attentes très concrètes… et si vous êtes à leur écoute, vous avez la chance d’être en position d’y répondre.

Bien entendu, la cible peut être plus ou moins difficile (entre l’étudiant qui assiste à un cours « parce qu’il y est obligé » et le professionnel qui a choisi de s’inscrire à un atelier pour se former, il y a une petite différence !) mais ne vous arrêtez pas à ça. Il y a des gens dans la salle que vous allez aider… et avec qui il sera facile de conserver un contact.

Un étudiant, qu’il soit en formation initiale ou continue, conserve souvent beaucoup de respect pour les professeurs qui ont su l’accompagner sur son chemin.

8. Intervenir lors de conférences

Là aussi, c’est un exercice difficile et la prise de parole en public implique une bonne préparation… mais s’il y a dans votre secteur professionnel l’occasion de participer à des conférences, ne vous en privez pas.

Souvent, il faut être à l’affût des messages publiés par les organisateurs sur le site officiel des événements ou sur les réseaux sociaux associés : des « appels à speakers » peuvent être lancés pour trouver des intervenants. Vous devez alors soumettre un projet de conférence présentant dans les grandes lignes qui vous êtes et ce que vous aimeriez développer lors de votre intervention.

Le public peut être difficile, notamment quand il s’agit de vos pairs et que vous devez défendre un point de vue ou une façon de faire car on fait rarement l’unanimité. Néanmoins, les désaccords peuvent déboucher sur des échanges intéressants au-delà de la conférence elle-même, vous pouvez aussi rencontrer des gens qui partagent votre vision et avec qui la communication sera tout de suite fluide et agréable.

Animer un atelier ou une conférence

9. Faire du bénévolat

Il existe des secteurs où le bénévolat peut offrir un excellent cadre pour développer son réseau professionnel. Je pense par exemple aux managers qui interviennent auprès de gens en recherche d’emploi pour les aider à reprendre confiance, à redéfinir leur projet professionnel ou à mieux mettre en valeur leurs atouts. Ou à ceux qui conseillent des associations à petit prix voire gratuitement.

Cela peut déboucher sur des opportunités business mais surtout enrichir votre vision : aider les autres à trouver des solutions, à progresser, donne aussi beaucoup de perspectives sur vos propres actions et votre propre vécu.

J’espère que ces quelques conseils vous aideront à faire vos premiers pas en networking. Parallèlement, pensez à réfléchir à votre manière de vous présenter aux autres… et n’ayez pas peur de vous documenter, avant un événement, sur le profil des gens que vous allez croiser. Cela évite les impairs et permet aussi de trouver plus facilement de premiers sujets de conversation.

On commence souvent par bâtir les fondations de son réseau professionnel à partir des gens que l’on connaît déjà (amis, connaissances de ses années étudiantes, collègues ou anciens collègues)… pour acquérir ensuite suffisamment d’aisance pour aborder les gens avec qui on aspire à échanger : des personnes qui vous inspirent et vous motivent.

Quelles sont vos astuces en matière de networking ? Êtes-vous à l’aise pour réseauter ou pas du tout ?

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