Qu’est-ce qu’un bon site Internet selon Google ?


Qu’est-ce qu’un bon site Internet ? Pas toujours facile de répondre à cette question ! Ce qui est certain, c’est que la vision de Google sur le sujet a son importance : le moteur de recherche occupe une place tellement primordiale dans l’écosystème digital que l’on peut difficilement l’ignorer. Si vous voulez gagner du trafic, le référencement naturel est un levier incontournable pour se développer.

Et justement, un document captivant a fait surface sur le web : les « Search Quality Guidelines ». 160 pages rédigées par Google, qui détaillent les pratiques à adopter pour concevoir un bon site Internet. Alors, comment le moteur de recherche le plus célèbre au monde évalue-t-il la qualité d’une page web ? J’ai lu pour vous ce document et je vous propose ci-dessous une synthèse détaillée !

Comment Google analyse le contenu d’une page web

Google distingue trois éléments au sein d’une page web :

  • Le contenu principal – C’est la raison d’être de la page, le but dans lequel elle a été créée. Une page peut être utile aux visiteurs de bien des manières : partager des informations, exprimer une opinion, faire rire, divertir, vendre des produits ou des services, permettre aux visiteurs de poser des questions ou d’y répondre…
  • Le contenu additionnel – Il contribue à créer une bonne expérience utilisateur mais peut aussi distraire le visiteur de l’objectif premier de la page s’il est mal conçu. Google donne un exemple de contenu additionnel utile : sur une recette de cuisine (contenu principal), on pourrait ajouter un module permettant de calculer les bonnes quantités d’ingrédients pour un nombre différent de convives.
  • La publicité – Elle peut prendre des formes différentes (liens affiliés, bannières, etc). Google rappelle que certains sites existent grâce à la publicité et que ce n’est pas, en soi, un gage de bonne ou mauvaise qualité.

Google cherche avant tout à déterminer si une page remplit bien le but qu’elle s’est fixé. Il prête une attention toute particulière à certains types de pages, surnommées YMYL (« Your Money or Your Life » = « La bourse ou la vie »). Ce sont des pages susceptibles d’influer sur le bonheur, la santé ou la richesse des visiteurs : pages relatives à des sujets financiers, commerciaux, médicaux, juridiques, etc. Pour ces pages, les exigences de qualité sont d’autant plus grandes.

Qu’est-ce qu’un bon site Internet ? Critères d’évaluation

La qualité d’une page n’est pas seulement évaluée en tant que telle mais aussi en fonction du site web auquel elle appartient. Pour évaluer la qualité du site, on s’appuie sur…

  • Sa présentation : que dit le site de lui-même (page À propos par exemple) ? Que disent de lui d’autres sources ? S’il y a un désaccord, Google fera confiance aux sources extérieures au site.
  • Sa transparence : on doit être en mesure de savoir qui est responsable du site et qui est l’auteur du contenu qui y figure. Ce n’est pas toujours une seule personne ou entité, un site peut relayer du contenu issu de sites tiers ou permettre aux internautes de participer. Google apprécie ainsi la présence d’une page Contact. Plus le site traite d’un sujet sensible, plus la transparence compte.
  • Son état de santé : y a-t-il des liens morts, des images qui ne se chargent pas, du contenu périmé ? Sur un site de qualité, la maintenance est assurée avec rigueur. Je vous propose d’ailleurs dans cet article des conseils pour mettre à jour votre contenu régulièrement.
  • Sa réputation : le site a-t-il été primé, est-il mentionné de manière positive par des tiers dans des articles, sur des forums, etc. ? Google accorde de l’importance à ces mentions quand elles existent : être associé à des mentions négatives n’est pas bon. En revanche, le fait de n’être cité par personne n’est pas, en soi, le signe d’un site de mauvaise qualité. Beaucoup de professionnels, par exemple, « ont une petite présence sur le web et s’appuient sur le bouche-à-oreille et non sur des avis en ligne », rappelle Google.

A partir de ces informations, Google classe une page selon 5 niveaux de qualité. Vous vous en doutez, les sites jugés les plus qualitatifs sont ceux qui sont réputés, à jour, transparents sur l’identité de leur propriétaire et dont les pages remplissent bien leur fonction, que ce soit informer, divertir, vendre ou autre.

Google parle notamment du trio gagnant « E.A.T » (Expertise, Authoritativeness, Trustworthiness) : un bon site (ou une bonne page) témoigne d’une expertise pointue dans son domaine, il fait autorité parmi les sites sur le même sujet et est digne de confiance.

La place du design

Google estime qu’un site web de qualité possède certaines caractéristiques :

  • Le contenu principal y apparaît dès l’ouverture de la page et est bien mis en avant.
  • On doit pouvoir déterminer de manière évidente quel est ce contenu principal grâce aux composantes du design (la façon dont la page est organisée, le choix de la police, de la taille des caractères, etc.).
  • Le reste de la page (contenu additionnel et publicité) est là si le visiteur en a besoin mais doit pouvoir être ignoré facilement. Les publicités doivent être clairement identifiables comme telles.

Google rappelle aussi que ces recommandations n’ont pas de lien avec le côté « esthétique » de la page. Une page web peut être laide mais très fonctionnelle… et vice versa ! Google ne prend pas de détours et dit même : « Une page qui a l’air d’avoir été créée dans les années 90 convient si la page est fonctionnelle et remplit son objectif ».

Logo Google

Un mauvais site web, c’est quoi ?

Il y a plein de recettes pour créer un mauvais site web et là aussi, Google a son avis sur la question :)

Les erreurs évidentes sur un site Internet

Google insiste beaucoup sur la publicité et ses dangers : trop de publicité, des publicités qui prennent le dessus sur le contenu principal (bonjour les pop-ups, les pubs qui coupent la lecture du contenu à tout bout de champ, la publicité qui se confond avec le contenu éditorial). Sans oublier le fait de placer la publicité dès l’ouverture du site, au-dessus de la ligne de flottaison, en obligeant l’internaute à scroller pour accéder au contenu principal.

Evidemment, les pages piratées et arnaques en tout genre sont à bannir : phishing, redirections trompeuses vers des sites qui incitent à l’achat, pages sans contenu qui ne servent qu’à abriter de la publicité, malwares… Voilà qui rappelle l’importance de bien sécuriser son site pour se protéger du piratage !

Les contenus à risque

Certains sites ou pages suscitent une vigilance toute particulière de la part du moteur de recherche :

  • Les sites multi-rédacteurs : Google est attentif à ces sites là car on peut avoir des niveaux d’expertise très différents d’un rédacteur à l’autre… avec des pages de grande qualité et des pages médiocres sur un même site. Exemple type : Wikipédia, où n’importe qui peut modifier une page, avec des résultats parfois insolites (bon, j’avoue, cet exemple m’avait fait hurler de rire sur la page anglaise de Severus Rogue… qui évoque la passion très charnelle du personnage pour une femme) :
    Severus Snape sur Wikipédia
  • Les messages d’erreur : je vous ai déjà conseillé plusieurs fois sur ce blog de veiller à éliminer les liens morts de vos articles ou à mettre en place des redirections quand vous déplacez ou supprimez une page web. Google confirme qu’une page d’erreur est assimilée à de la basse qualité même si « de nombreux sites comportent quelques pages ‘cassées’ ou qui ne fonctionnent pas. C’est normal ». Attention aux proportions, donc !

Etes-vous un expert ou avez-vous de l’expérience ?

Prudence si vous vous improvisez expert sur un sujet ! Google établit une différence entre l’expérience personnelle et l’expertise qui donne la capacité à conseiller les autres. C’est une différence que je vous ai déjà conseillé de faire au sujet des conseils sur le blogging : dire « j’ai effectué telle ou telle action, qui a eu tel résultat » n’est pas la même chose que de dire « vous devez faire ceci ou cela pour avoir un blog qui marche ».

Google prend l’exemple de la santé : un patient qui souffre d’une maladie a une expérience personnelle très riche (« Chacun est expert de sa propre expérience de vie », écrit poétiquement le géant américain). Pour autant, ça ne veut pas dire que ce patient peut conseiller d’autres malades sur les traitements appropriés s’il n’a pas de formation médicale.

Ces erreurs que beaucoup de webmasters font encore

Google condamne aussi des pratiques que l’on voit encore très souvent sur le web :

  • Le keyword stuffing – C’est le fait de « bourrer » une page avec le même mot clé pour tenter d’améliorer son positionnement dans les moteurs de recherche. Je ne peux pas m’empêcher de partager avec vous cet exemple affreusement génial !
    Exemple de keyword stuffing
  • Le charabia – Certains sites « fabriquent » automatiquement des textes en compilant différentes sources sur un sujet donné. Google n’aime pas ça. Mais plus intéressant encore, le document évoque le fait que la traduction automatique des pages web peut produire ce genre de résultat qui tient du charabia et non du langage naturel. « Quelle que soit la manière dont elles sont créées, les pages de charabia avec un contenu insignifiant sont inutiles pour les utilisateurs ». Voilà qui incite à la prudence pour ceux qui utilisent des modules de traduction automatique sur leur blog !
  • Le plagiat – Parlons-en !

Le plagiat et Google

Le plagiat est une pratique à éviter à tout prix, on le sait. D’ailleurs, si ça vous arrive, j’ai partagé sur No Tuxedo quelques conseils pour réagir. Mais Google ne définit pas le plagiat comme un simple copier-coller, il en a une vision beaucoup plus nuancée et considère que le plagiat peut prendre différentes formes :

  • Copie d’une page entière ou de fragments d’une page.
  • Fait de « compiler » plusieurs pages en les recopiant sur une seule et même page.
  • Copie approximative en apportant de légers changements (quelques phrases, quelques mots).

Le moteur de recherche considère en revanche que reprendre le flux RSS d’un blog n’est pas de la copie.

Le plagiat reste du plagiat « même si la page attribue les crédits du contenu à une autre source ».

C’est une remarque intéressante car ça signifie qu’un plagiaire peut être pénalisé même en créditant celui qu’il recopie. Bref, abandonnez l’idée de recopier le site du voisin, au mieux ça ne vous apporte rien et au pire ça vous pénalise. Google explique qu’il s’appuie sur des critères comme l’autorité du site pour définir qui est le plagié et qui est le plagiaire (un site réputé pour sa qualité aura tendance à être considéré comme la source originale, parfois à tort d’ailleurs mais c’est un autre débat !).

Faire un bon site Internet : le cas des sites mobiles

De plus en plus d’internautes naviguent sur le web depuis leur mobile. Comme sur un ordinateur, ils effectuent des actions simples ou complexes… mais elles peuvent s’avérer plus délicates :

  • Taper du texte peut être plus difficile.
  • L’écran est petit.
  • Il y a certaines limitations techniques, comme les animations Flash qui ne fonctionnent pas.
  • La connexion est parfois lente ou irrégulière.

Comment Google juge une page web sur mobile ?

Google s’appuie sur trois éléments principaux :

  • La requête de l’internaute (= les mots clés qu’il entre sur le moteur de recherche).
  • La langue.
  • La localisation géographique : dans certains cas, elle n’a aucun impact. Si je tape « photos de cactus » sur Google, que je sois en France ou au Canada ne change pas grand-chose à l’apparence des cactus. A l’inverse, si je tape « restaurant ouvert le dimanche » à Paris, Google peut avoir envie de me proposer des suggestions locales et pas une adresse située à Montréal (ça fait un peu loin pour le déjeuner dominical !).

Les demandes complexes des internautes

Google commence toujours par essayer de deviner instantanément ce que l’internaute cherche à savoir.

Parfois, c’est évident et on peut proposer une réponse rapide, comme ici :
Année de naissance de Mandela

A l’inverse, si un internaute entre « apple » sur le Google américain, comment savoir s’il parle de la marque Apple, du fruit (« apple » = pomme) ou de la ville d’Apple ? Google tente de déterminer l’interprétation dominante (dans ce cas, l’internaute qui entre Apple cherche la plupart du temps des informations sur la marque), l’interprétation commune (le fruit) et les interprétations mineures (comme la ville).

Ces interprétations peuvent évoluer dans le temps : par exemple, quand on tapait « iPhone » en 2007 on faisait référence à l’iPhone 1… ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Le moteur de recherche distingue aussi plusieurs types de requêtes :

  • Les requêtes « Savoir » : l’internaute veut savoir quelque chose… et la réponse peut être plus ou moins détaillée.
  • Les requêtes « Faire » : l’internaute veut accomplir une action (acheter un DVD, télécharger WordPress, etc).
  • Les requêtes « Faire une action sur mon téléphone » : l’internaute veut appeler quelqu’un ou envoyer un message par exemple.
  • Les requêtes « Site web » : l’internaute cherche une page précise d’un site web (par exemple, vous cherchez la page A propos de No Tuxedo).
  • Les requêtes « Visite en personne » : l’internaute cherche une information sur un lieu qu’il est en train de visiter en personne (ou où il est sur le point d’aller). Par exemple, il tape « pâtisserie quartier Marais Paris ».

Le but du jeu pour Google est de repérer de quoi l’internaute a besoin… car c’est en fonction de ce besoin qu’il va évaluer la qualité d’une page web.

Le besoin de l’internaute est-il satisfait ?

Google considère qu’un internaute est pleinement satisfait s’il n’a pas besoin de consulter d’autres pages web pour trouver la réponse qu’il cherche. La requête est sans équivoque et la réponse évidente, comme dans mon exemple sur la date de naissance de Nelson Mandela.

De nombreuses requêtes sont imprécises… et plein de sites sont capables d’y répondre plus ou moins bien. Google les évalue alors en fonction de la proportion d’internautes qu’ils renseignent correctement :

  • Certaines pages ne conviennent pas à tous les utilisateurs mais elles sont utiles à beaucoup.
  • D’autres pages sont utiles à certaines personnes uniquement : par exemple, elles ciblent un aspect très précis d’un sujet ou au contraire l’abordent de manière très large. Ça conviendra à certains mais pas à d’autres.
  • Enfin, il y a des pages qui ne sont pas utiles aux internautes : les informations sont inexactes par exemple.

Les « Search Quality Guidelines » de Google semblent donc confirmer ce que je vous disais dans un article, ce n’est pas la longueur d’un article de blog qui compte mais bel et bien sa capacité à être utile à l’internaute. La réponse à une question peut prendre une ligne (la date de naissance de Mandela) ou nécessiter un article fleuve de 2000 mots.

Alors, qu’est-ce qu’un bon site Internet au final ?

Il y a dans les Search Quality Guidelines beaucoup de bon sens… mais aussi beaucoup de rappels judicieux que tous les webmasters devraient garder en tête car ce qui ressort de ce document, c’est que Google attache une importance capitale à l’internaute et à sa satisfaction. Un site qui n’apporte pas de valeur ajoutée ne l’intéresse pas.

La valeur ajoutée peut revêtir des formes très différentes et ne se limite pas au fait de fournir des informations dignes d’une encyclopédie. Ça peut, par exemple, être de l’humour ou des paroles de chansons. Ça peut aussi être d’offrir à l’internaute différentes sources sur un même sujet, qui vont le renseigner avec des approches différentes. Mais cette valeur ajoutée doit exister.

Je fais partie des « vieux de la vieille » qui ont connu Internet sans Google et assisté à la naissance de cet outil formidable. Google a fait des progrès incroyables au fil des années pour gagner en précision et je ne doute pas de la capacité de ses équipes à aller plus loin dans la pertinence : au fil du temps, on a le sentiment que le moteur de recherche tente de s’approcher d’un comportement « humain ». Comme si vous posiez une question à un professeur très, très savant… et qu’il vous donnait exactement la réponse que vous attendez.

En tant que blogueurs ou webmasters, cela rappelle plus que jamais que nous écrivons pour d’autres humains et pas pour duper un robot comme Googlebot !


Poster un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lorsque vous postez un commentaire sur le blog, le nom indiqué dans la case "Prénom" ainsi que votre message apparaîtront publiquement. Votre adresse e-mail restera confidentielle.

27 commentaires sur “Qu’est-ce qu’un bon site Internet selon Google ?

  • Julie

    Joyeux anniversaire :)
    Alors attention, ce dossier est sorti car c’est le vieux, il y a une nouvelle version depuis mais personne n’y a acces a part les employes. La majorite des infos que tu as donne sont toujours correctes et super importantes, mais certaines ont evoluees. On travaillait avec ce dossier il y a 1an et il y a 6mois le dossier avait deja evolue. Par exemple je pense que le plagiat a un peu evolue, surtout avec la nouvelle mise a jour de wordpress ou tu peux integrer un article dans un article. Il faut surtout savoir que Google ce ne sont pas des ordinateurs qui font tout, ce dossier est fait pour que des personnes notent les sites et les rendent plus ou moins visibles sur les moteurs de recherche. Donc l’histoire du plagiat avait deja evolue et ne penalisait plus trop les gens qui citaient l’article de base, mais attention tout de meme car si cela arrive 1 fois ce n’est pas grave, mais si c’est un site truffe de references, avec que des articles recopie, references ou pas, ces sites seront consideres comme spam et sans interet.
    Mais ton resume est genial il donne vraiment les points super importants que je m’efforce de faire comprendre a beaucoup mais personne ne me croit donc je vais me faire un plaisir de donner ton article en reference :) Merci!!!
    (Desolee pour les accents, l’ordi que j’utilise n’en a pas, donc j’espere que je suis comprehensible ;) )

    Répondre à Julie
    • Marlène

      Hello Julie, à mes yeux la nouvelle mise à jour de WordPress ne change pas la donne sur l’aspect plagiat : on peut intégrer du contenu mais pas différemment d’un flux de syndication (que Google est déjà capable de différencier d’un contenu texte classique). L’embed de la version 4.4 de WordPress prévoit l’intégration de l’excerpt, du titre et de l’éventuelle image à la Une. Autrement dit, c’est déjà ce qui apparaît dans la plupart des flux RSS. Ça ne fait d’ailleurs que renforcer l’idée qu’il faut écrire des extraits personnalisés au lieu de laisser WordPress générer un extrait automatique :)

      Après, je te rejoins totalement sur l’idée qu’il faut tout relativiser. Ce n’est pas parce qu’on a cité un paragraphe d’un article une seule fois qu’on va être pénalisé, Google comprend que le « droit de citation » est légitime et pas malsain. Tout est question de proportions, comme souvent !

      Répondre à Marlène
    • Julie

      Ah ben tu vois je n’avais meme pas regarde le backend de cette nouvelle option de WordPress. Un des mecs de WordPress nous l’a presente a une conference et etait a fond sur cette nouvelle option… pour moi ca reste du plagiat, je ne suis pas tellement pour ca… si t’aimes un article tu le partage sur les reseaux sociaux et voila… et je suis tout a fait d’accord avec toi, citation ok, exptrait personnalise si le sujet se rapproche vraiment mais c’est tout, sinon a quoi ca sert d’avoir un blog…

      Répondre à Julie
  • Sarah

    Un joyeux anniversaire en retard et un grand merci pour ce résumé (je ne suis pas sûre que je me serais farci le rapport!!)
    Tu as des drôles de manières de te faire des cadeaux^^ cela montre à quel point tu es passionnée!
    Une bise,
    sarah

    Répondre à Sarah
  • Aline - Box artisanale

    Merci pour cet article super utile!
    Mon site et blog a l’air d’être dans les normes!
    Oh et joyeux anniversaire en retard!
    Et lol, l’extrait sur Severus sur Wiki!

    Répondre à Aline
    • Marlène

      Merci Aline ! Cet extrait de Wikipédia m’avait fait hurler de rire, on en trouve de temps en temps mais ça devient de plus en plus rare car Wikipédia s’est structuré et les pages populaires sont assez vite contrôlées par un modérateur ou un autre utilisateur :) Heureusement, parce qu’il y a parfois des choses moins sympathiques, j’étais tombée sur la page d’un animateur radio où quelqu’un avait critiqué son obésité d’une manière vraiment méchante.

      Répondre à Marlène
  • Filo

    Alors très joyeux anniversaire! (la tuile de naître en plein milieu du mois des cadeaux, je parle en connaissance de cause)

    Comme toujours, billet très intéressant et qui montre glouglou sous un jour presque humain, ça fait limite peur ce moteur intelligent….
    En même temps, un moteur qui répondrait à côté de la plaque nous agacerait terriblement , je crois!

    Répondre à Filo
    • Marlène

      Merci ! Ça ne me gêne pas pour ma part d’être née en décembre :)

      La pertinence de Google crée de nouveaux challenges qui ne me déplaisent pas : avant on se démarquait par son originalité ou par son prix (on était moins cher que le voisin ou on proposait quelque chose d’inédit impossible à trouver chez le voisin). Aujourd’hui, la visibilité est aussi un critère de différenciation.

      Répondre à Marlène
  • stephanie

    Il est toujours intéressant de voir ce qui devrait être la bonnes sur le pratique pour la création de sites, comment expliquer cependant les dérives non sanctionnées sur le keyword stuffing de certains sites qui restent paisiblement sur la première page??
    Google est un vrai mystère.

    Répondre à stephanie
    • Marlène

      Je pense que la sanction tombera tôt ou tard… Je pense que dans certains domaines, la pratique est tellement répandue que Google doit choisir entre un site qui fait du maxi keyword stuffing et un site qui fait du keyword stuffing modéré :)

      Répondre à Marlène
  • thierry

    Très intéressant à savoir!

    Concernant l’effet négatif du plagiat, le « canonical » peut-t-il résoudre le problème?
    Google considère-t-il une page utilisant le « canonical une page de faible qualité?

    Répondre à thierry
    • Marlène

      La balise « canonical » est surtout un bon moyen de lutter contre le duplicate content interne, en signalant à Google la page qu’il doit prendre en compte avant les autres. Ce n’est donc pas un signe de mauvaise qualité. Quand il y a plagiat, il faut en général d’abord tenter de contacter le site concerné en demandant le retrait du contenu plagié (parfois, un mail suffit ; sinon, recommandé avec accusé de réception), on peut aussi se tourner vers l’hébergeur ou vers des services comme le Digital Millennium Copyright Act

      Répondre à Marlène
  • sarah

    Avec tous les outils à disposition , on se rend compte de l’importance de ce descriptif non exhaustif.
    Bon nombre de site aujourd’hui restent imparfaits

    Répondre à sarah
    • Marlène

      Heureusement dans un sens, ça fait aussi partie de la philosophie d’Internet où tout le monde peut prendre la parole même sans être un spécialiste du code ou du SEO.

      Répondre à Marlène
  • L'Irrégulière

    Moi j’ai beau faire, sur une recherche, ma page Google+ arrive toujours avant mon blog. Les deux arrivent d’ailleurs assez haut dans les recherches mais je suis sûre que je perds des lecteurs, qui cliquent sur Google+ et que ça agace de cliquer à nouveau sur le lien pour accéder au blog et à l’article…

    Répondre à L'Irrégulière
    • Marlène

      C’est étonnant ! Il faudrait peut-être que l’article reçoive plus de liens directs de différents noms de domaine pour que Google comprenne qu’il est plus important que la page Google+…

      Répondre à Marlène
  • Cyrielle

    Merci pour cet article super intéressant ! C’est dingue de voir ce dont ce moteur de recherches est capable, toujours plus pointu. J’aime beaucoup ta façon de résumer les choses de façon claire et imagée. Tes articles me sont toujours très utiles, alors un grand merci et surtout un très joyeux anniversaire. Cyrielle

    Répondre à Cyrielle
    • Marlène

      Merci beaucoup Cyrielle ! Je trouve aussi que les évolutions de Google au fil du temps sont impressionnantes… avec toutes les inquiétudes qui peuvent aussi accompagner une telle puissance.

      Répondre à Marlène
  • Claudine Vive le piano

    Bon anniversaire à toi !
    Waouh quel article !!! J’adore avec quelle précision tu vas au fond des choses et au cœur des problèmes avec les illustrations qui vont avec et toujours dans la plus grande clarté. Tu es forcément née pour enseigner ou pour expliquer aux autres ou tout simplement pour faire ce que tu fais si bien sur No Tuxedo nous donner les bonnes infos qui font gagner un temps fou et nous mettent du baume au cœur ! Merci encore !

    Répondre à Claudine
    • Marlène

      Merci Claudine, ton commentaire m’a fait vraiment plaisir :) Enseigner ne m’a jamais fait rêver mais j’aime bien transmettre et ça, ça sert dans tous les métiers ;)

      Répondre à Marlène
  • Julie

    excellent article, merci! Bon anniversaire!!!!

    Répondre à Julie
  • Camille

    Très intéressant, et bon à savoir ! Ne serait-ce que pour se faire une idée désintéressée de comment fonctionne tout cela, c’est amusant de se rendre compte qu’il y a une vrai réflexion derrière !
    Merci pour ce résumé très clair :)

    Répondre à Camille
    • Marlène

      Je ne pense pas qu’ils auraient réussi à se développer autant dans une analyse pointue de ce qui constitue un « bon » site sur le fond et sur la forme :)

      Répondre à Marlène
  • Laëtitia (OnlagGirl)

    Merci pour ce résumé. Je n’aurais jamais pris le temps de lire le document original. Impressionnant ce que fait ce moteur de recherche. Toujours en évolution, à mieux comprendre les requêtes. Merci à l’équipe de Google de toujours essayer de faciliter nos recherches.
    Quant aux critères d’un bon site, il se rapproche à mes critères quand je navigue sur un site / blog. Moi, par contre l’aspect esthétique je le prend en compte. Oui je reste une fille qui aime les choses agréables à voir. :p
    Merci encore Lou et joyeux anniversaire!

    Répondre à Laëtitia
    • Marlène

      L’esthétique compte aussi pour moi mais je lis énormément de témoignages de webmasters qui disent qu’ils ne se sont pas pris la tête plus que ça sur leur design et que ça n’a pas freiné leur progression. Je pense en revanche que l’aspect fonctionnel du design compte énormément (Google le confirme d’ailleurs) : faire en sorte que les pages se chargent vite, qu’elles soient adaptées à la navigation sur mobile, etc. Google a dit que le mobile resterait une grande priorité en 2016 d’ailleurs.

      Répondre à Marlène
Si vous aimez les articles du site, n'hésitez pas à faire vos achats sur Amazon.fr via ce lien ; il me permettra de toucher une commission grâce au programme Partenaires Amazon EU.